•            Le 28 janvier 2016, j'avais fait un article sur notre "perception émotionnelle immédiate, auquel vous pouvez vous référer pour savoir ce qu'est cette préférence cérébrale.

              J'avais expliqué que notre première réaction devant un événement extérieur était une perception affective spontanée, qui donc au départ était inconsciente puis arrivait à la conscience, et nous faisait ressentir une émotion plus ou moins importante et plus ou moins longue, selon notre sensibilité.
              Ensuite nos perceptions devenaient raisonnées, c'est à dire orientées par notre cortex préfrontal qui fixe notre attention sur les sujets et l'environnement qui l'intéressent. Enfin se produit la décision (selon la logique ou nos valeurs), et l'action.
              C'est ce que l'on appelle le "cycle de Plutchick"

    Notre sensibilité émotionnelle immédiate.

     

               Au plan des préférences cérébrales, on notera « A » la tendance à une grande sensibilité de longue durée, (A comme affective) et « O » la tendance à une faible sensibilité émotive et de courte durée, qui cèdera le pas à la perception (O comme orientée par notre cerveau préfrontal, qui réfléchit et pense).

               Dans le précédent article, je n'avais pas assez insisté sur les conséquences pratiques et je vais donc essayer de réparer ce manque.

              D'abord cette préférence intervient dans la vie de tous les jours : vous regardez la télé et l'on vous montre des images, vous lisez un récit dans un livre, vous écoutez une musique.
              Certain(e)s d'entre vous regardent, lisent, écoutent, cela leur plaît, mais ils s‘intéressent surtout au pourquoi de ce qu'ils voient, aux problèmes que pose le récit, à la mélodie musicale.
              D'autres au contraire vont être très ému(e)s parfois jusqu'aux larmes.et parfois sans même savoir pourquoi. Cela vous prend là, immédiatement de façon presque inconsciente.et c'est difficile d'empêcher cette réaction dont l'origine est inconsciente.
              Les premiers sont  de préférence “O”, les seconds sont de préférence  “A”.

              Une deuxième conséquence intervient dans vos rapports avec autrui.
              Lorsque quelqu'un vient vous voir et vous fait une demande par exemple ou vous pose une question, les uns voient ce problème en lui même, de façon objective, réfléchie et logique, la personne étant au second plan. (les “O”)
              D”autres au contraire (les “A”), auront d'abord une réaction altruiste vis à vis de la personne (ce que l'on appelle de l'empathie) et verront dans les problèmes posés d'abord l'aspect émotionnel ou sentimental avant d'en aborder ensuite les aspects rationnels et logiques.

             Une troisième conséquence est une confusion possible entre les diverses préférences d'une personne si l'on ne sépare pas soigneusement les préférences A/O de perception immédiate, et les préférence de décision : “L”, logique, ou “V”, valeurs. (cf. schéma ci-dessous)
            Il n'y a pas de lien entre la sensibilité A/O, la préférence G:/S et la préférence V/L
            Mais il peut y avoir confusion, chez une personne non avertie, entre sensibilité affective A et décision V ou entre sensibilité orientée O et décision L.
           Par ailleurs une personne A V paraîtra souvent comme extrêmement altruiste et empathique, alors qu'une personne O L comme particulièrement insensible.
           Des erreurs  sont dues à ces confusions et sont schématisées ci-dessous.  

    Notre sensibilité émotionnelle immédiate.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

                 

               Enfin une quatrième conséquence : la personne de préférence A est sujette à des émotions immédiates qui peuvent s'avérer violentes pendant quelques secondes. Si elle est de tempérament pessimiste ( nous verrons dans un prochain article cette préférence optimiste-pessimiste), ou pire si elle traverse une phase difficile de tristesse ou de stress, la préférence A renforcera cet aspect, et donnera des occasions d'aggraver cette tristesse ou ce stress  ainsi que leurs manifestations comme par exemple les crises de larmes.
             Au contraire une personne L, O, optimiste, sera difficilement déstabilisée.

             Cette sensibilité immédiate émotionnelle et ses deux aspects opposés sont malheureusement très peu connus des psychologues. Pourtant ils expliquent beaucoup de réactions émotionnelles spontanées, qui paraissent étonnantes parce qu'elle n'ont pas une origine consciente.        

     

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  •  

    Préférences cérébrales d'un enfant.

              J'ai fait plusieurs articles sur l'évolution de notre personnalité (10/04/2017) et sur ce qui est inné et ce qui est acquis (30/09/2018, 7/05/2018), l'apprentissage du bébé (05/12/2015) ou le rôle de l'instruction (06/12/2015).
              Mais une mère de famille  s‘intéresse aux préférences cérébrales et me demande « comment pourrais-je savoir quelles sont les préférences de mon fils qui a 6 ans » ?           

              Les préférences cérébrales sont innées, (elles ne sont pas directement héréditaires, et vous pouvez avoir des préférences différentes de celles de vos parents), mais elles sont ensuite très influencées par l’éducation et l’instruction.           
              A 6 ans votre fils est encore très jeune et ses préférences évolueront certainement par la suite. Toutefois certaines attitudes apparaissent assez vite chez un enfant.
                  L’enfant renforce ces préférences innées, car il fait l’apprentissage de la vie et il est plus adroit dans l’exercice de ses “facultés préférées” que dans celui des autres facultés. Il n’utilise donc presque qu’elles.
                 Le plus souvent un enfant d’une dizaine d’années a des préférences très marquées (ainsi un enfant est le plus souvent très nettement droitier ou gaucher).  Mais déjà, si on l’entraîne à utiliser sa fonction non préférée, l’enfant peut alors acquérir une certaine faculté “d’ambidextre cérébral”. Cela dit cela peut le perturber psychiquement.
                 Par exemple, au plan inné, je suis très “G”, mais mon grand père, me trouvant trop imaginatif et rêveur, m’a fait faire du bricolage, du calcul mental, des exercices d’observations.... de telle sorte que je suis devenu presque autant S que G, et je n’ai pas l’impression d’avoir été particulièrement perturbé (enfin faut le demander aux autres LooL !)

                Puis l’enfant grandit et peu à peu; il utilise davantage les fonctions et attitudes qui ne sont pas ses préférées. Cela dépend de l’éducation reçue, des préférences des parents (qui ont leur style de vie), de l’instruction (un élève de classes scientifique, même s’il est V, apprendra à avoir un minimum de logique).           
              A l’âge adulte le métier intervient et on peut utiliser différemment ses préférences dans des milieux différents.
              Par exemple, bien qu’assez introverti (I), et très logique (L), j’ai dû, dans mon métier, toujours encadrer de nombreuses personnes.  Au travail, je me suis peu à peu comporté comme un “extraverti” pour certaines sous fonctions, par exemple recevoir, écouter et diriger mes collaborateurs et ma fonction “Valeurs” (V) s’est développée au moins sous l’angle de l’altruisme.                     
              Par contre les préférence innées et notamment les fonctions qui ne sont pas les préférées, interviennent beaucoup plus, en cas de stress ou de non maîtrise de soi.            
              Le tableau ci dessous donne des indications sur l’évolution des diverses préférences au cours de l’évolution vers l’âge adulte.          
              Je le commenterai ensuite en parlant d’un jeune enfant.

    Préférences cérébrales d'un enfant.

              On voit assez vite si un bébé est extraverti ou introverti.           
              Le bébé extraverti a besoin de la compagnie des autres, notamment de ses parents ou de ses frères et sœurs. En leur absence il a du mal à trouver des occupations et des jeux.           
              Dès qu’il sait parler couramment, il faut qu’il parle aux autres, qu’il raconte des histoires, sans tellement se soucier si elles sont vraies ou si ce qu’il dit est vraisemblable.           
              Le bébé introverti sait se passer de la compagnie de ses parents et se trouver des occupa-tions, et il est plus réservé et plus soucieux de la pertinence de ses paroles.            

              On arrive aussi assez vite à savoir si un jeune enfant est optimiste ou pessimiste, s’il voit le verre à moitié plein ou celui à moitié vide, s’il est le plus souvent, inquiet ou serein.            

              Plus difficile de savoir si un jeune enfant privilégie la décision (J) ou la prise d’information (P). En effet les parents ou les puéricultrices prennent la plupart des décisions pour lui et en fournissent les éléments s’ils ont l’intelligence de les lui expliquer. De plus les habitudes parentales (qui sont eux même J ou P)  vont influer fortement la conduite de l’enfant                     
              On ne verra vraiment la préférence de l’enfant lorsqu’il ira en classe :
              Est il à l’heure pour partir à l’école, pour en sortir (J) ou traîne t’il sans raison valable (P).
              Fait il rapidement son travail de classe à la maison (J), ou attend il le dernier moment et faut il lui rappeler qu’il doit l’effectuer (P).           
              Lorsqu’on lui donne des choix sur des actions le concernant , prend il vite une décision, ou hésite t’il sans fin, en examinant les avantages et les inconvénients ?            

              Il est en général encore plus difficile de savoir si un enfant très jeune est « Sensitif » (préférence de perception S) ou « Global ».           
              Trois indications valables :
              Fait il facilement des tâches fastidieuses et répétitives (S), ou ces actions l’agacent elles et ils les « laisse tomber » parce qu’elles l’ennuient (G).           
              Fait il preuve d’imagination, de créativité dans ses jeux (G) ou préfère t’il des jeux habituels dont on lui a montré le mode d’emploi (S) ?           
              Lorsque vous lui faites faire un jeu sur ordinateur, dans lequel on parcourt des hypothèses, des solutions, des environnements… le fait il systématiquement dans l’ordre (S), ou a t’il tendance à chercher « tous azimuts » (G)                      

              Presque impossible de savoir dans son jeune âge si un enfant a une préférence de décision « logique L » ou « Valeurs V », car il est très orienté dans ses choix par ses parents et n’utilise pas de façon indépendante des critères de décision.           
              On peut toutefois regarder si, dans ses lectures, les jeux sur ordinateur, les DVD qu’il regarde, s’il s’intéresse plus aux personnes (V) ou au déroulement de l’histoire (L) et s’il juge les événements heureux ou malheureux en fonction de ses sentiments ou de conséquences logiques.           
              Mais un enfant « L », s’il est bien éduqué, n’est pas le plus souvent, dénué d’altruisme et si on s’en soucie dans son éducation, l’enfant « V » a cependant une certaine logique minimale.  

              
              Les préférences d’influençabilité et de tolérance existent sûrement dans les prédispositions cérébrales d’un enfant, mais elles ne se manifestent que plus tard, car ces notions sont plus complexes et nécessitent une certaine compréhension des autres et de l’environnement. Je ne crois pas qu’elles se manifestent sensiblement avant 8 ou 10 ans.
               J'espère avoir ainsi, un pezu répondu aux préoccupations de cette maman.

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  • Préférences cérébrales et négociation / persuasion.

              La communication ne se limite pas à des écrits ou des exposés d’information, problèmes que j’ai abordés hier.
              J’examinerai donc aujourd’hui les aspects négociation, discussion, persuasion 
    (Pour les définitions des préférences cérébrales, lire les articles de mon blog de cette rubrique).

                        1.) - Négocier

              Négocier, c’est d’abord communiquer ses arguments : on va donc retrouver les recommandations précédentes. Mais c’est aussi convaincre et les préférences de choix L / V sont alors primordiales.
              Quelques conseils pour réussir une négociation dans un contexte « gagnant-gagnant », qui est le seul bénéfique à moyen terme :
     
                        avec un E : le laisser s'exprimer; l'écouter; être convivial; dire cependant ses arguments; éviter la polémique; recentrer le dé bat.
                        avec un I : ne pas le bousculer; lui laisser le temps de parler;
                        avec un S : exposer ses arguments sous forme factuelle et analytique; parler pré sent; être très concret; ne pas sauter d'étape.
                        avec un G : exposer l'essentiel de ses thèses et propositions; utiliser des sché- mas et des modèles ou images; parler futur....
                        avec un L : exposer le pour et le contre de façon logique; avoir un argumen-taire sans faille; éviter le subjectif; être rigoureux....
                        avec un V : exposer les avantages et les inconvénients pour les personnes; dé fendre des "thèses"; faire appel aux sentiments.. 

                        2.) - Expliquer ses décisions, convaincre du changement : 

              Lorsqu’une équipe a « fonctionné » sur un problème, une solution a été dégagée, elle a été discutée, chacun devrait avoir exprimé son avis, et c’est alors au patron de l’équipe de décider, après un éventuel avis de sa propre hiérarchie.
              S’il est P, il faut se faire violence ! P ou J il devra expliquer à son équipe les raisons de sa décision, d’autant plus qu’elle n’est pas conforme à l’avis de certains de ses membres.
              En général une décision entraîne l’action, sans novation particulière. Dans d’autres cas, elle implique un changement ; il est alors impératif d’examiner quels sont les facteurs de succès, non seulement en fonction des objectifs et de l’environnement, mais aussi selon les hommes dont on dispose.
              Là aussi les préférences cérébrales peuvent encore nous venir en aide dans ces problèmes qui relèvent aussi de la communication : 

    Préférences cérébrales et négociation / persuasion.

              On peut aussi examiner les diverses phases d’un « changement » qui peut être voulu dans une entreprise, ou subi par les circonstances (par exemple le passage du lycée à la fac) :

    Préférences cérébrales et négociation / persuasion.

                         3.) – Eliminer les problèmes entre personnes 

              De nombreux problèmes peuvent perturber les échanges d’information et l’efficacité du groupe ; ce sont souvent des problèmes de personnes et les différences de comportement dus aux types différents de personnalités, sont à l’origine de certains d’entre eux.
              Je prends un exemple dans une entreprise car c’est plus flagrant, mais cela peut intervenir dans tout les cas où une personne a barre sur l’autre. 
              Pour appréhender ces problèmes, je propose le sujet suivant de réflexion : 
                        • Un ISLJ compétent, rigoureux, méthodique, réservé, organisé, minutieux, ponctuel, respectueux des règles, aime suivre un plan d'action, que les choses soient à leur place, une structure organisée, et les travaux parfaits, mais déteste l'innovation. Il rentre dans les détails et a tendance à travailler seul et à tout faire lui même. Il ne comprend pas que les autres ne soient pas comme lui. 
                        • Une EGVP également compétente, d'une grande créativité, d'une curiosité insatiable tant vis-à-vis des personnes que des choses, expansive, aimant le contact et souhaitant la même chaleur humaine des autres, se retrouve très bien dans son travail et ses dossiers, selon un mode d'organisation très personnel. Elle prend plaisir au travail notamment en équipe, mais n'aime guère ni les règles, ni les contraintes hiérarchiques ou de temps; elle aime le travail de prévision de l'avenir, et de recherche des solutions possibles, mais remet souvent ses décisions à plus tard pour explorer davantage la situation. Elle est rarement à l’heure, tant dans son travail que à ses rendez-vous. Elle évite les conflits, préférant céder plutôt que de s'affronter violemment. 
              EGVP patron et ISLJ son collaborateur : quels problèmes?
              ISLJ patron et EGVP son collaborateur : quels problèmes?
              Comment peuvent-ils y remédier ?

              Je referai un article sur ces problèmes en prenant ce cas comme exemple. 

              En définitive, les comportements humains sont donc l'une des clés principales du succès de nos actions et la connaissance de la personnalité des autres avec lesquels nous intervenons peut aider à maîtriser nos comportements mutuels en fonction des diverses personnalités, qui agissent sur :        
                        • l'impact de l'information et de la communication.
            
                        • l'écoute des individus et des groupes.
            
                        • l'analyse des malentendus.
            
                       
    • la concertation et la négociation.        
                        • la collecte des informations avant décision.
            
                        • la prise de décisions.
            
                        • l'efficacité des équipes menantes et menées.
            
                        • la gestion des conflits au sein des groupes.
      

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  • Préférences cérébrales et communication.

              Je voudrais vous montrer quelle peut être l’utilisation des connaissances sur les préférences cérébrales, dans nos méthodes de communication avec autrui.            C’est applicable à l’enseignement, à un exposé, une conférence,mais ce sera en fait plus général et concerne tout échange d'idées un peu complexes.            

              Le but de la communication est de faire passer un message          
             
    Nous rédigeons le plus souvent un exposé, ou un document de la façon qui nous permettrait de mieux comprendre nous même l’information, et nous sommes étonnés de voir que l’information passe mal chez la moitié environ de nos interlocuteurs.

               En fait, nous exposons nos idées selon notre propre préférence de perception, G ou S, et environ la moitié de notre auditoire a la préférence opposée.
              Il faut donc que nous nous imposions de rédiger à la fois comme un G et comme un S pour pouvoir faire passer l’information aussi bien aux G qu’aux S. Il faut donc à la rédaction comme lors de l’exposé que nous alternions la démarche pas à pas par énumération analytique, et la démarche globale, par synthèse et schémas ou modèles.

              Si vous voulez faire passer une information relativement abstraite, la démarche conseillée est la suivante :

    Préférences cérébrales et communication.

                  Si vous avez à faire passer une information relativement concrète et très fournie, en faits et informations, une démarche un peu différente est préférable :

    Préférences cérébrales et communication.

              On peut également user du procédé suivant : exposer les faits oralement pas à pas, (S), tandis que l’on projette un transparent les résumant par un schéma. (G).

              Mais les autres préférences ont également leur rôle ; il faut par exemple veiller, lors d’un exposé théorique, dans lequel il y a beaucoup de démonstrations logiques, qui conviennent aux préférences de décision « logique L » (qui choisissent selon des critères logiques), que les personnes de préférence « valeur V » ( qui décident en fonction de leurs valeurs et de leurs goûts), suivent correctement. Souvent faire un exposé implique d’animer la séance de discussion.
              Les recommandations suivantes vous aideront pour améliorer la communication ; comme il s’agit d’information, les préférences de perception G/S, sont primordiales : 

    Préférences cérébrales et communication.

              

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

           


              La connaissance des préférences cérébrales peut ainsi apporter une aide à chacun dans la préparation et la réalisation de ses exposés, et la conduite d’une réunion ; mais ce n’est pas la panacée universelle, et cela ne dispense pas de se poser les questions classiques en matière de communication :

                        • la communication s’adresse à des femmes et des hommes : quel est le Message, quel est l’Enjeu, quelle est la Cible (la nature des interlocuteurs) ?
                        • que vais je dire ; est ce conforme à l’objectif ; est ce compréhensible par la cible qui a une culture, un niveau d’instruction et donc un langage définis, souvent différents des miens ?
                        • la cible va t’elle écouter le message. Quel est le meilleur vecteur pour que les personnes le lisent (écrit), le voient (images, vidéo), ou l’écoutent (oral)?
                        • la cible va t’elle accepter le message ; quelles sont les résistances culturelles et les intérêts propres ?
                        • quelles peuvent être les interprétations erronées (il y a ce que l’on voulait faire comprendre, ce qu’on voulait dire, ce que l’on a dit, ce que les autres ont entendu, ce que les autres ont compris, ce que les autres ont retenu.?
                        • quelles peuvent être les objections ?  

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  •           Dans mes deux derniers articles j'ai examiné les préférences cérébrales les plus importantes pour la bonne entente d'un couple, à savoir E / I et J / P.
               Voyons maintenant quelle set l'influence des autres préférences.

              D'abord les fonctions cérébrales qui reflètent le fonctionnement de notre cerveau, à savoir
                        - les préférences de perception, S comme "sensitif" et G comme "global
                       - les préférences de décision, L comme "logique", et V, comme "valeurs"
                       - les préférences de sensibilité émotionnelle immédiate, A comme "affectif" et O comme "orienté".
              Des personnes de préférences de perception et de décision identiques se comprendront mieux, puisqu'elles ont le même mot de de raisonnement, mais des personnes de préférences opposeront des modes de pensée complémentaires et donc des réactions plus riches vis à vis des événements.
              De même les personnes de même sensibilités se comprendront mieux et partageront mieux leurs émotions, mais des personnes de sensibilités différentes auront un comportement plus équilibré vis à vis des événements avec une sensibilité moyenne à elles deux.
             Des différences de fonctions cérébrales ont donc certains avantages qui compensent une meilleure compréhension et ces différences ne sont donc pas prohibitives

              De la même façon, des personnes dont l'une est optimiste et l'autre pessimiste, certes auront des réactions différentes vis à vis des événements, mais les se complèteront mieux, l'une empêchant l'autre d'être trop optimiste et l'autre remontant le moral de l'une dans les moments difficiles.

              La situation est voisine pour des personnes l'une"influençable" et l'autre "indépendante d'esprit", la première ayant tendance à croire trop facilement ce qu'on lui dit et à être moutonnière, alors que la seconde tempèrera cette tendance par sa méfiance instinctive.

              Par contre la différence de préférence peut être plus gênante dans le cas de deux pesrsonnes "tolérante" et "intolérante", mais le cas le plus difficile sera celui où les deux personnes sont toutes deux intolérantes.
             C'est en effet ces préférences qui vont définir la qualité du dialogue dans le couple, bonne en principe pour deux personnes tolérante, mais difficile pour deux personnes toutes deux intolérantes. Dans le cas de préférences différentes, la personne tolérante aura souvent tendance à s'effacer et à subir.

            Donc retenons que la paix dans le couple risque surtout d'être compromise si les deux personnes sont E et I, J et P, les autres préférences cérébrales ayant une importance moindre.

              Dans un futur article je montrerai comme la connaissance des préférences cérébrales d'autrui peut être utile pour communiquer et enseigner, et d'autre part, pour mener des négociations.

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