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    Comment trouver le bonheur ?
       Comment trouver le bonheur ?
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
         

        Je rencontre souvent des personnes qui ontquelques soucis et qui cherchent et où trouver le bonheur, cet état si fragile et si instable, que nous recherchons tous.

        J’ai toujours l’impression que ce qui nous empêche de trouver ce bonheur, c’est avant tout nous mêmes, car nous ne savons pas nous affranchir des contraintes de la vie, voire même nous nous en créons de très fortes, et nous n ‘arrivons pas ensuite à en minimiser les conséquences.
        Bien entendu chaque cas est particulier et personnel, mais je trouve , à cela, des facteurs communs, pour essayer d’être plus heureux :

        Ne donnez pas trop d’importance à l’opinion des autres, surtout si vous êtes extraverti(e) :
        Ne pensez pas tous le temps à ce que lon va dire de vous, à ce que pensent les autres de telle ou telle chose. Ne soyez pas un mouton, soyez contente de vos décisions même si elles sont personnelles et non celles du groupe : c’est à vous de choisir votre vie.
    Travaillez sans arrière pensée, engagez vous dans les actions qui peuvent améliorer votre vie. De quel droit les autres vous contraindraient ils ?
        Pensez à toutes les choses que vous pourriez vivre si vous arrêtiez de prendre en compte l’opinion des autres.

        Ne passez pas votre temps à attendre un(e) petit(e) ami(e) et surtout ne rêvez pas d’un partenaire parfait :
        D’une part ne pas avoir de petit(e) ami(e) n’est ni une tare ni un pêché. Malheureusement les amours des jeunes sont souvent de nos jours des attirances plus qu’un véritable amour. Ne vous laissez pas attirer par le baratin et la beauté (ou la bonne gueule !), mais cherchez à connaître suffisamment l’élu(e) de votre cœur, et privilégiez l’intelligence, le sérieux et l’altruisme.
        L’image idéalisée du partenaire nous empêche d’avancer dans la vie. Trouvez la personne qui vous convient : celle que vous pouvez aimer pleinement, avec qui vous vous sentez à l’aise et qui vous accepte tel que vous êtes.
        Si vous avez rompu avec quelqu’un, il doit y avoir une raison à cela. Si vous pensez à elle ou à lui constamment, essayez d’en tirer des leçons. Ne vous attardez pas sur des sentiments passés car cela vous empêchera d’être heureux avec quelqu’un d’autre.
        Et ce qui est vrai pour les jeunes est souvent aussi vrai pour les adultes et leurs couples.

        Ne rêvez pas non plus d’une existence parfaite; la vie a toujours des aléas, il faut juste les surmonter :
        Tout comme pour le partenaire, il n’existe pas d’existence parfaite. La vie est composée des éléments que vous choisissez; c’est vous qui décidez à 80% de ce que vous allez devenir. Les choix que vous réaliserez ont des conséquences directes sur la vie que vous menez. C’est donc à vous de créer votre meilleur des mondes possibles.

        Ne vous cherchez pas en permanence des excuses, assumez vos responsabilités :
        Les excuses sont uniquement des rationalisations du mental qui vous permettent de mieux vous sentir dans votre peau. Vous voulez des résultats ? Arrêtez de râler et passez à l’action. Vous souhaitez travailler mais vous n’avez pas le temps ? Réveillez-vous donc plus tôt. N’attendez pas que les choses arrivent d’elles-mêmes, toutes cuites. C’est un leurre, de la paresse.!

        En particulier, essayez de faire des choses à l’avance et de ne pas remettre toujours au lendemain, surtout évidemment si vous êtes de préférence cérébrale « P » :
        Arrêtez de penser que vous pourrez réaliser n’importe quelle tâche dès le lendemain. Vivez dans le moment présent et faîtes votre travail au moment où il doit être fait, et même à l’avance, car cela vous donne le temps de réfléchir, de le compléter, de faire des recherche pour augmenter vos données.
        Maximisez votre temps selon vos capacités et effectuez chaque tâche dès que vous le pouvez. Cela vous permettra, de plus, de vous sentir libéré de toute inquiétude ou stress et de bénéficier de plus de temps libre pour profiter des choses que vous aimez.

        N’ayez pas une image négative de votre corps et donc de vous mêmes :
         Là c’est surtout aux filles que je m’adresse, car ce sont elles qui avec les changements importants de la puberté, sont le plus sujettes à ce malaise. C’est effarant le nombre d’entre elles qui ne sont pas contentes de leur corps, alors qu’elles sont attrayantes, minces et belles et que se priver de nourriture va les rendre squelettiques et affreuses, quand ce n’est pas malade.!
        Bien sûr vous n’avez pas à 16 ans l’expérience que j’ai à 90, mais vous avez la chance d’être jeunes, d’avoir la vie devant vous.
        Alors ne stressez pas tout le temps, dites vous qu’il ne tient qu’à vous que tout se passe bien, travaillez, faites au mieux, ne vous découragez pas. La récompense viendra forcément.
        On fait tous des erreurs mais ce n’est pas une raison pour ne pas avoir confiance en soi. Les gens heureux ont tendance à avoir un niveau d’estime de soi extrêmement élevé. Ils acceptent ce qu’ils sont, rayonnent de confiance, sont fiers de ce qu’ils réalisent.

        Jugez le moins possible les autres si vous ne voulez pas être jugé(e) vous même :
        Vous n’avez aucune idée de ce qui se passe réellement dans la vie des autres, alors qui êtes-vous pour juger la façon dont ils agissent ? Si nous passions plus de temps à nous occuper de nos propres actes et de nos propres sentiments, alors nos vies auraient certainement plus de sens.
        « Il ne faut pas regarder la paille dans l’œil du voisin en ignorant la poutre dans le sien », dit le proverbe   

        Essayez d’avoir des pensées positives et ne passez pas votre temps à penser au passé :
        Arrêtez d’envier les autres et appréciez les choses que vous possédez. Toute vie est unique et vous avez sûrement des choses à offrir que d’autres non pas. Lorsque nous ressentons de la jalousie, tout ce que faisons c’est remplir notre existence de sentiments négatifs.
        Tentez d’apprécier la vie que vous menez et soyez reconnaissant des choses que vous possédez déjà. Valorisez chaque minute et chaque journée. Tirez le meilleur parti de chaque situation.
        Arrêtez de vivre dans le passé. Vous ne gagnerez rien à avoir des remords de vos erreurs passées et à regretter ce que vous n’avez pas osé faire. Tirez-en plutôt des leçons et progressez.
        A l’inverse, savoir gérer ses attentes, et profiter de toutes les petites joies quotidiennes est la clé du bonheur. Si vous relâchez vos attentes, vous ne serez jamais déçu(e). Ne vous attendez pas en permanence à un certain résultat pour une situation donnée.

        Faites des rêves, puis des projets, et donnez vous ensuite les moyens de les réaliser.
        Il n’est pas interdit de rêver, mais il faut ensuite faire la part de la réalité et de l’utopie, voire ce qui est possible et ce qui relève du souhait ou de la pulsion idéalistes.
        Il faut ensuite faire des projets concrets, puis voir ce qu’il faudrait faire pour qu’ils se réalisent.
        Mais ne cherchez pas non plus à tout contrôler de votre avenir, quand c’est hoirs de votre porté de prévision et de réalisation, surtout si vous êtes de préférence cérébrale « J ».
        Détendez-vous et laissez les choses évoluer naturellement. Embrassez l’inconnu car c’est ce qui vous surprendra le plus. Laissez-vous embarquer dans l’imprévu et appréciez l’excitation que cela vous apportera, mais bien sûr, en restant raisonnables et en ne prenant pas trop de risques..

        Et enfin, sachez que pour réussir, il faut de la volonté, de l’attention, ne pas se disperser et beaucoup travailler. Et évitez l’alcool et les drogues, que ce soit tabac, cannabis ou autre. Cela ne soulage que peu de temps et ne fait qu’aggraver vos problèmes.
     
     

     

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  • Le bonheur n'est pas le même selon l'âgeLe bonheur n'est pas le même selon l'âge

       Le bonheur préoccupe tout le monde et bien sûr on trouve sur internet beaucoup de recettes, souvent peu valables.
        Je lisais ces dernier temps des études sur le conception du bonheur selon les personnes et selon les âges notamment, les joies que l’on apprécie variant en fonction de l’époque de sa vie, ce qui effectivement, paraît normal. Ces études sont surtout américaines et cela les rend moins valables chez nous, car les cultures sont différentes.
        Les résultats des études sont tous très voisins : les jeunes retirent plus de satisfaction dans l’inédit et le sensationnel, alors que les personnes plus âgées se trouvent heureux dans des moments ordinaires de la vie de tous les jours.

        C’est au fond assez normal, car cela corresponde à une certaine expérience de la vie.
        Les jeunes n’ont pas encore beaucoup vécu et ils sont plus concernés par des événements marquants : un exploit sportif, des vacances extraordinaires, l'obtention d'un diplôme, une rencontre, un mariage, un voyage, assister à un concert ou un rassemblement  à la mode ou un événement qui a été encensé par les médias.
        Les personnes plus âgées ont déjà vécu cela et donc sont un peu blasées  et elles apprécient davantage un bon repas passé avec la famille ou des amis, du jardinage, une promenade à la campagne, un voyage tranquille, la visite d’un musée ou d’un beau site…
        Elles se définissent par leur quotidien et n'ont pas besoin de se tester par du sensationnel pour exister.
        Cette transition se produirait vers 35 ans en moyenne.

        Les journaux, qui ont eu vent de ces recherches s’amusent à produire du sensationnel avec des sondages plus ou moins valables. (plutôt moins d’ailleurs !). Le site Internet anglais Friends United qui a interrogé des plus de 40 ans, affirme que 70 % d'entre eux expliquent n'avoir été vraiment heureux qu'une fois passé le cap des 33 ans. Seuls 16 % citent l'enfance et l'adolescence, et à peine 6 % leur vie d'étudiant.
        Ce qui est amusant c’est que les personnes interrogées estiment que le bonheur maximal est autour de  33 ans et le justifient ainsi :
    « A 33 ans on a choisi d'être seul ou en couple, d'avoir un enfant ou d'attendre un peu, et si l'on a des enfants, ils sont encore très jeunes et sont donc un facteur positif de notre vie. En même temps, nos propres parents sont encore jeunes et indépendants, ils ne représentent ni une charge, ni un souci. Et puis, à 33 ans, on a généralement beaucoup d'amis »
        Un autre sondage de Microsoft donnait des résultats différents : « c'est l'âge de 55 ans qui était ciblé comme idéal, celui où l'on reprend son souffle, où tout va mieux. Les enfants ont grandi, vous êtes en fin de carrière, vous passez moins de temps au travail mais vingt-trois minutes de plus à vous occuper de vous par jour. De quoi mieux vivre la dizaine d'années restantes avant de profiter de la retraite. »  
        Pas de chance, une enquête conduite auprès d’un échantillon de 1 600 personnes, par le très sérieux et respecté Department for Food and Rural Affairs (DEFRA), révélait que les hommes âgés de 35 à 44 ans se déclaraient en moyenne moins satisfaits de leur vie que les jeunes et les personnes plus âgées. Pourtant, les revenus et la consommation des ménages britanniques atteignent leur apogée au milieu de la vie. Les deux constats sont contradictoires si on pense que le bien-être est avant tout matériel, mais l’argent n’est pas tout le bonheur !.

        Le bonheur, en effet, n’a jamais autant intéressé les économistes qu’aujourd’hui et vous pouvez aussi trouver des enquêtes de l’INSEE (notre institut de statistique).
         
        Voici d’abord une courbe qui compare le revenu moyen par habitant et le degré de satisfaction, qui montre une stabilité étonnante de ce sentiment de satisfaction.
        Elle est malheureusement ancienne et je n'ai pas réussi à trouver une courbe qui aille jusqu'en 2021 et donne l'impact du covid


    http://lancien.cowblog.fr/images/Bloginformatique/bienetreressources.jpg

        Mais comment mesurer le bien être ?
        Le bien-être subjectif est généralement mesuré en demandant aux personnes interrogées de donner ou de choisir un niveau de satisfaction.
        Il dépend notamment de deux grandes catégories de facteurs :
        D’abord les éléments objectifs, comme les caractéristiques sociodémographiques (l’âge, le niveau d’éducation, la configuration familiale, etc.) ou la situation économique (le statut d’activité, la catégorie professionnelle, le revenu, etc.).
        Mais le bien-être exprimé est aussi influencé par des facteurs plus personnels, dont en particulier la personnalité. J’ai souvent dit dans mon blog, qu’un individu optimiste, par exemple, aura tendance à se déclarer plus heureux qu’un autre, pessimiste, se trouvant dans la même situation.
        Plusieurs documents de l’INSEE expliquent les diverses méthodes pour obtenir un résultat plus objectif. Ils favorisent la somnolence !

        L’INSEE donne trois courbes de l’évolution du sentiment de bien-être au cours de la vie de l’individu, entre 20 et 75 ans, l’une brute, (en pointillé) et les deux autres, (en bleu), à revenu constant et à situation conjugale constante. Ils expliquent le traitement statistique, qui évidemment est sérieux et c’est étonnant de constater l’amplitude des différences en fonction des âges.

    http://lancien.cowblog.fr/images/Psycho/bienetrerevenu.jpg
        Les courbes « à revenu constant » sont assez explicables : la période de satisfaction minimale est celle entre 40 et 50 ans, où les charges familiales sont maximales, alors qu’il faut investir, nourrir sa famille et élever ses enfants.
        L’argent contribue bien au bonheur, mais ce n’est apparemment pas l’ingrédient principal.
        Il semble d’ailleurs que l’insatisfaction des personnes âgées résulte surtout de leur état de santé et d’un certain isolement social.
        Certains voient en particulier dans la croissance du bien-être au-delà de la cinquantaine l’effet de processus psychologiques d’adaptation ou de réajustement des aspirations.
    Par exemple, les objectifs fixés seraient plus fréquemment revus à la baisse au fur et à mesure que l’on vieillit et seraient plus facilement atteignables.


    http://lancien.cowblog.fr/images/Psycho/bienetreconjugal.jpg
        La courbe à situation conjugale constante est plus difficile à expliquer et elle se creuse encore davantage entre 30 et 50 ans. On a l’impression que dans cette période, la stabilité de situation conjugale est une cause de dépression ! Peut être que les célibataires aimeraient être en couple, mais apparemment les gens en couple regrettent de l’être !
    Je crois que je tire des leçons hasardeuses de cette courbe, mais l’INSEE ne m’a pas fourni d’explication, ni quant au processus de correction.

       Un autre point intéressant mais apparemment contradictoire avec les courbes précédentes concerne le sentiment de "bien être émotionnel" Ce n'est plus une mesure relativement rationnelle qui tient compte de divers facteurs, mais "en moyenne à quel niveau de bien être vous sentez vous". C'est très subjectif.
       Voici deux schémas de résultats :
       D'abord l'évolution dans le temps de l'évaluation moyenne des hommes et des femmes selon l'âge : l'allure des courbes est différente de celle des précédentes : on ne retrouve pas une aussi nette augmentation pour les personnes âgées.
       Par ailleurs il y a un net décalage entre hommes et femmes. Je pensais que c'était peut être dû à la charge de travail plus importante des femmes qui cumulent plus que les hommes.profession, travail à la maison et éducation des enfants. Mais cette différence croit avec l'âge, ce qui ne correspond pas à ce critère.

    Le bonheur n'est pas le même selon l'âge

        Le schéma suivant donne les variations de cette satisfaction émotionnelle en fonction de l'âge et de 2010 à 2020. Ce qui est très contradictoire c'est le faible score des personnes âgées qui est le plus bas. Cela montre la diddérence sur un sujet subjectif comme le bonheur, entre une approche raisonnée et une approche "émotionnelle; je n'explique pas le pic de 2012 (élection présidentielle ?) et le cru de 2013.

    Le bonheur n'est pas le même selon l'âge

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  • Les critères Globeco du bonheur de nations (2)

                  Suite de l’article d’hier sur les statistiques des critères de Globéco sur le « bonheur dans le monde ». Aujourd’hui, la qualité de vie et la culture.
                 Rappelons que dans les tableaux ci-dessous, la cotation est faite en supposant 100 le niveau 2000, donc en pourcentage d’amélioration (ou de dégradation). Si le chiffre plus récent est plus faible que 100, la situation s’est dégradée, dans le cas de chiffres supérieurs à 100 elle s’est améliorée.

                  Le troisième type de critères retenu par Globeco est la qualité de vie, autour des critères du tableau ci-dessous. 

    Critères de jugement de situation 2005/2000 2010/2000 2015/2000 2018/2000
    2000 = 100%        
    1 – Revenu mondial (PIB) par tête 127 149 211 242
    2 – Disparités d’augmentation de revenu par tête 98 90 105,5 103
    3 – Espérance de vie à la naissance 103, 106 109 109
    4 – Disparités d’espérance de vie 97 108 117 118
    5 – Inégalités de revenu dans chaque pays 97 97 97 98
    6 – Les suicides 104 108 182 178
    7 –8  Le taux de CO2 97 94 91 89
    9- Eau et sanitaires de qualité 104 110 116 116
    10 – Les forêts 95,5 87  81 81

                 Le revenu brut par habitant a nettement augmenté dans le monde, notamment dans les pays en voie de développement, mais il y a de très importantes disparités.
                Il est difficile de trouver un indicateur de disparité global, et Globeco a comparé le revenu moyen des habitants de l’Afrique subsaharienne à la moyenne du revenu mondial.         
                La Banque Mondiale publie des statistiques d’espérance de vie à la naissance, et pour traiter la disparité, Globéco a appliqué le même procédé que pour le critère précédent.              
               Le coefficient de GINI mesure les inégalités de revenus à l’intérieur de chaque pays et ce coefficient est publié chaque année par le PNUD et par la banque mondiale. Globeco a pris la moyenne de l’évolution de 60 pays. Les inégalités de revenu entre riches et pauvres ont nettement augmenté dans ces 60 pays.
               Le nombre de suicides dans le monde, rapporté au nombre d’habitants est publié par l’OMS. La situation s’est améliorée, mais les variations sont irrégulières.
           Le taux de CO2 sur divers sites de la planète est régulièrement publié et une moyenne peut être faite. La situation, comme on le sait, se détériore lentement. Mais dans le calcul global, un coefficient 2 est ensuite donné à ce critère, ce qui fait croire à une amélioration car il faut se rappeler qu'alors la référence 2000 est 200 au lieu de 100. (sur le tableau j'ai conservé le coefficient 1)
                La Banque Mondiale publie des données sur le pourcentage de la population mondiale« disposant d’un accès facilité à une source d’eau améliorée » et « d’installations sanitaires ». La situation s’améliore, mais très lentement et de façon insuffisante, notamment en Afrique.
               L’organisation des Nations Unies pour la nourriture et l’agriculture, fait chaque année un rapport sur la situation des forêts dans le monde. Globeco a pris comme critère, l’évolution des surfaces forestières par habitant. La déforestation continue, ce qui n’est pas bon pour le climat.
             
                  Le quatrième type de critères est la culture, au sens large : recherche, formation, information, communication…, autour des critères du tableau ci-dessous. 

    Critères de jugement de situation 2005/2000 2010/2000 2015/2000 2018/2000
    2000 = 100%        
    1 - 2 – Recherche et développement 107,5 104 105 108
    3- 4 – Niveau d’éducation 110 120,5 130 131
    5 – Scolarisation en Afrique 120 133 148 148
    6 – Disparités de niveau d’instruction  109 110,5 116 117
    7 – Alphabétisation 102 103 105 106
    8 – Internet 142 265 351 459
    9 – Cinéma 129 155 202 212
    10 - Tourisme international 110 121 142 163

                  De multiples organismes produisent des statistiques sur la recherche et le développement. Globéco a utilisé les chiffres de la banque mondiale.
                 Le niveau de scolarisation, primaire, secondaire et supérieur combinés,  garçons et filles, dans le monde,  est évalué d’après les taux de scolarisation publiés par l’UNESCO. Les progrès sont net, mais les disparités restent importantes. Ce critère s'est vu attribuer le coefficient 2.
                 Les mêmes taux bruts de scolarisation ont été repris, mais pour l’Afrique subsaha-rienne, symbole de la pauvreté dans tous les domaines. Il ne suffit pas en effet de mettre l’accent sur les moyennes mondiales : il faut voir aussi comment évolue la situation de l’éducation dans les pays les plus défavorisés. On constate une amélioration lente.
                   L’amélioration de la situation dans les pays pauvres, représentés par l’Afrique, doit être jugée en fonction de la question suivante : existe-t-il un rattrapage par rapport à la moyenne mondiale? Pour le savoir, l’évolution respective de la situation dans le monde et en Afrique depuis l’an 2000, a été comparée  en reprenant les chiffres de l’UNESCO cités plus haut.
               Le niveau d’alphabétisation des jeunes de 15 à 24 ans est fourni par l'UNESCO. Il est en légère augmentation.
                L’union internationale des Télécommunications (IUT) publie tous les ans des éléments concernant l’utilisation d’internet ; les données retenues concernent uniquement le pourcentage d’internautes, qui par ailleurs suppose la possession d’un téléphone ou d'un ordinateur. Cependant, pour tenir compte du fait que l’utilisation d’internet était à ses débuts en 2000, on a pris pour référence de base la moyenne entre 2000 et 2005. Malgré cette précaution l'augmentation est fulgurante et montre bien l'explosion de l'utilisation du Web.
             « Screen digest », revue britannique, publie périodiquement le nombre de films produits dans le monde, mais le relais a été pris actuellement par la sociétéIHS Markit, chiffres qui ont servi à l’évaluation suivante. On trouve dans ce domaine dit « culturel » les plus fortes augmentations. C’est assez normal car cela correspond à l’évolution des techniques, notamment en communication, multimédias. 
                L’organisation mondiale du tourisme (OMT) publie et met à jour tousles ans le nombre de touristes internationaux, qui a été utilisé rapporté à la population mondiale.

        
                 J’espère que ces évaluations statistiques de l’évolution mondiale vous ont intéressés, car on les trouve rarement dans la littérature quotidienne et on en parle peu à la télévision.
                Dire, qu’elle représente une mesure de l’évolution du bonheur dans le monde, me paraît pas contre assez exagéré. Et c’est sans rapport avec le bonheur individuel de chacun. C'est tout au plus un aperçu de la qualité de vie, mais avec des critères donnés (on aurait pu en choisir d'autres !).
             Mais trois choses m’ont frappé :
                         - d’abord, et cela on le constate partout, les inégalités entre les pauvres et les riches s’accroissent, et cela ne va pas dans le sens de l’augmentation du bonheur.
                        - ensuite l’un des critère en régression forte est celui de la situation économique à partir de 2005 : on ne nous apprend rien : c’est la crise actuelle.   
                       - mais un facteur le plus négatif et dans des proportions extraordinaires,  est l’accroissement des victimes de catastrophes naturelles entre 2000 et 2010qui dépasse de très loin toutes les autres estimations. C'est dû principalement à des tsunamis. mais je suis étonné de l'amélioration de 2015 et 2018, et je me demande si c'est encore vrai en 2021, car le changement climatique a singulièrement augmenté cyclones et inondations. Mais cela fait surtout des dégâts matérielles heureusement peu de victimes. 

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  • Les critères Globeco du bonheur de nations (1)

               Comme je vous l’ai dit dans l’article d’hier, les conclusions sur l’évaluation du bonheur, par pays, est très discutable en raison des coefficients choisis et, à mon avis, il ne s'agit pas du bonheur, qui est inqualifiable, mais simplement d'une mesure de la qualité de vie, selon certains critères.
              Mais ce qui est intéressant ce sont les statistiques des divers critères retenus pour l’ensemble du monde, et je vais vous en donner un aperçu très rapide. Si le sujet vous intéresse, vous pourrez voir les détails sur le site de Globéco, dont je vous ai donné l'adresse hier.

             L’indice du bonheur mondial est bâti à partir de 40 données statistiques qui sont regroupées en quatre chapitres :

    • la paix et la sécurité ;
    • La liberté, la démocratie et les droits de la personne humaine ;
    • La qualité de la vie ;
    • L’intelligence, la communication et la culture.

               Le premier type de critère est axé sur la sécurité et il comprend des critères dont la nature est donnée dans la première colonne du tableau ci dessous. 

    Critères de jugement de situation 2005/2000 2010/2000 2015/2000 2018/2000
    2000 = 100        
      1 – Le potentiel nucléaire 120 167 173 175
      2 – Les dépenses militaires 104 100 111,5 119
      3 – Les conflits (nombre de casque bleus) moins 48 moins 12  69 83
      4 – La corruption 98 96 101 101
      5/6 – Les morts violentes 103 105,5 111 115
      7 – Les réfugiés et personnes déplacées 110 100 21 11,5
      8 – Les victimes des catastrophes naturelles moins 103 moins79 168 175
      9/10 – La sécurité économique et financière 101 90 109 110

                 La cotation est faite en supposant 100 le niveau 2000, si le chiffre plus récent est plus faible que 100, la situation s’est dégradée, dans le cas de chiffres supérieurs à 100 elle s’est améliorée. Si la dégradation est supérieure à 100 on a alors un chiffre négatif.
               Le nombre de têtes nucléaires à diminué, ce qui est positif : une amélioration.
               Les dépenses militaires ont augmenté, mais il faut les comparer en monnaie constante, donc par rapport au PIB et là on constate une diminution, donc une amélioration. (statistiques SIPRI)
              Les conflits sont évalués d'après le nombre de casques bleus déployés dans le monde.
              Les chiffres de la corruption sont fixés par un organisme « Transparency International ». C’est une moyenne sur 60 pays. La situation s’est détériorée, puis améliorée légèrement.
              Les morts violentes sont comptabilisées par l’OMS, par rapport à la population, et comptabilise les accidents domestiques et de la route ou en entreprise, les suicides et homicides, les victimes de catastrophes ou de conflits. Chose étonnante le chiffre baisse régulièrement depuis 2000. Mais d'une faible quantité. 
                Mais dans le calcul global, un coefficient 2 est ensuite donné à ce critère, ce qui exagère nettement cette amélioration
               Le nombre de réfugiés est publié par HCR (Haut commissariat des Nations Unies, pour les réfugiés), non seulement les réfugiés au sens strict, mais aussi les demandeurs d’asile et les personnes déplacées à l’intérieur de leur propre pays. et l'évaluation est comparée au nombre d’habitants. La situation s’était améliorée en 2005, mais s’est détériorée ensuite.             
            La société de réassurance Swiss Ré publie tous les ans, dans sa revue intitulée « Sigma », le nombre de victimes des catastrophes naturelles et technologiques. Les tsunami et tremblements de terre ainsi que les tempêtes sont évidemment les causes principales. Les augmentations de victimes ont été énorme. Comme c’est une détérioration, et quand la différence dépasse 100%, on obtient des chiffres négatifs.
                L'évaluation de la sécurité économique et financière publié par la COFACE, qui est une société d’assurance des exportations, prend en charge les éléments suivants :                            - les fragilités politiques et institutionnelles ;
                             - la vulnérabilité de la conjoncture ;
                             - le risque de crise de liquidités en devises ;
                             - le surendettement extérieur ;
                             - la vulnérabilité financière de l’Etat ;
                             - la fragilité du secteur bancaire ;
                            - les comportements de paiement des entreprises.
              La situation moyenne de 60 pays, qui était stable en 2005, s’est détériorée depuis puis s'est légèrement amélioré. Mais là encore dans le calcul global, un coefficient 2 est ensuitedonné à ce critère, ce qui exagère nettement cette amélioration

             Le deuxième type de critère est axé sur la démocratie et les droits de la personne humaine et ces critères correspondent à la première colonne du tableau ci dessous.            

    Critères de jugement de situation 2005/2000 2010/2000 2015/2000 2018/2000
    2000 = 100%        
    1 – Pays de population libre 104,5 102 102 104,5
    2 – Degré de liberté 107 103 101 96
    3 – Liberté de la presse 105 92 89 84
    4 – Peine de mort 81 90 66 83
    5 – Femmes parlementaires 107 135 166 178
    6 Scolarisation des filles 108 115 119 119
    7 – Taux de mortalité enfants de moins de 5 ans 111 122 141 146,5
    8 – 9 Scolarisation des jeunes 106,5 115,5 114 114
    10 - Pourcentage de chômeurs 103 103 108 121

                 Freedom House classe les pays du monde en trois catégories : ceux qui vivent « libres », « partiellement libres » et « pas libres ». Les chiffres qui portent sur 194 pays, permettent de tirer les pourcentages du tableau. La situation s’est un peu améliorée depuis 2000. La même publication chiffre le degré de liberté concernant les droits politiques et civils. D’où les chiffres de la seconde ligne. La situation s’est au contraire dégradée globalement même si le nombre de pays plus libres a augmenté.
                La même organisation qui étudie, à Washington, la liberté dans le monde, publie aussi des chiffres sur le degré de liberté de la presse. La situation, qui s’était améliorée en 2005, s’est à nouveau globalement détériorée.
                Amnesty International publie tous les ans des documents concernant la peine demort dans le monde ; les chiffres varient du simple au double d’une année sur l’autre, ce qui conduit, comme pour les catastrophes naturelles, à adopter la méthode des moyennes triennales. Toutefois la Chine n’est pas incluse dans cette statistique car le nombre d’exécutions capitales est « secret ».
    .            Le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) publie la statistique du nombre de femmes parlementaires dont sont tirés les pourcentages correspondants, qui marquent une nette amélioration.
    .            L’UNICEF publie tous les ans le taux de mortalité des enfants de moins de 5 ans, pour 1000 naissances dans le monde, lequel a diminué (donc amélioration).           
                 L’UNESCO publie tous les ans le taux brut de scolarisation des jeunes (garçons et filles) dans le monde, primaire et secondaire combinés et le taux de scolarisation des filles : l’évolution est favorable pour les deux postes. Mais là encore dans le calcul global, un coefficient 2 est ensuite donné à ce critère, ce qui exagère nettement l'importance de cette amélioration par rapport aux autres critères.

             Globeco a utilisé également les statistiques correspondant à chaque pays, ce qui lui a permis d'établir les données chiffrées et le classement global que je vous ai indiqué dans l'article d'hier.

              Je ne vous ai donné que les résultats globaux, mais si vous voulez des chiffres plus précis et détaillés, vous pouvez consulter le site de Globeco.

             Pour ne pas faire un article trop long avec ces notions abstraites, je publierai les deux autres types de critères demain et je conclurai sur cette question.

     

     

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    Mesurer le bonheur du monde !

              Je lis régulièrement depuis une dizaine d'années, un rapport sur le " bonheur mondial " qui fait l'objet d'études et de la parution d'indices et notamment l'indice GLOBECO.
               C'est fait très sérieusement, mais cela m'a laissé perplexe, car tout repose sur le choix de certains critères et des coefficients d'évaluation correspondants.
               Vous pouvez  lire l'édition 2020 sur le bonheur mondial de Globeco sur :
    http://www.globeco.fr/indice-bonheur-mondial/indice-du-bonheur-mondial-edition-2020
    mais il comprends de très nombreuses pages et la lecture est un peu fastidieuse.
              C'est fait très sérieusement, mais cela m'a laissé perplexe, car tout est basé sur le choix de certains critère et des coefficients d'évaluation correspondants. et évidemment c'est très discutable, mais c'est difficile de proposer autre chose.

                Vous connaissez sans doute tous l'indice PIB (produit intérieur brut), qui chiffre la production d'une nation, indicateur insuffisant pour juger de la situation du monde ou d’un pays, parce qu’il ignore de nombreux éléments qui sont importants dans la vie de chacun : quand on coupe des arbres, le PIB augmente, les accidents de la route font augmenter le PIB et les guerres aussi !
               Pour le compléter, on a créé en 1990, l’indicateur de développement humain (IDH) qui est calculé et publié tous les ans par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) ; l’IDH agrège trois éléments pour chaque pays et pour le monde : le PIB, l’espérance de vie à la naissance et le niveau de formation. Cet indice a évolué et actuellement il ressemble à l'indice du bonheur mondial, objet des lignes suivantes.

                Un nouvel indice est apparu en 2000, l'indice du bonheur mondial (IBM; rien à voir avec la société informatique).
               Les créateurs sont partis de l'idée qu'un pays "heureux" est un pays où on vit en paix et en sécurité, (1) où on vit en liberté et en démocratie, et où les droits de l’homme sont respectés, (2) qui connaît une qualité de la vie importante, (3) et où la recherche, la formation, l’information, la communication et la culture sont partagées par tous (4).
               Globeco justifie ce choix par les questions suivantes :
                         - Qui peut nier que la paix est préférable à la guerre ?
                         - Qui peut nier que la liberté est préférable à la dictature ?
                         - Qui peut nier que la qualité de vie est préférable à la misère ?
                         - Qui peut nier que, comme le disait Danton, « Après le pain,     l’éducation est le premier besoin du peuple » ?

            Ses chercheurs ont alors recherché dix indicateurs pour chacun de ces 4 facteurs, émis par des sources crédibles et autorisées, valeurs obtenues à partir de statistiques, et GLOBECO publie chaque année un indice du bonheur en fonction de la moyenne de ces 40 indicateurs.
           GLOBECO publie également, à partir de 20 de ces indicateurs, un classement de 60 pays, représentant 85% de la population mondiale et 90% du PIB.
           Ce qui est intéressant c'est l'évolution de ces critère  de 2000 à 2018 et on trouve, dans ce rapport 2020, des tableaux comparant les valeurs 2005/2000, 2010/2000, 2015/2000 et 2018/2000.  Sur le site les indicateurs sont analysés ainsi que les origines statistiques des données de base, et ce sont ces données qui sont intéressante.

          Depuis, l'ONU et l''OCDE se sont mis aussi de la partie en publiant des rapports qui ressemblent à celui de Globeco, mais je me limiterai à vous parler de ce rapport, dont je vous ai donné l'adresse.

    Globeco publie d'autres indices intéressants :
             L’indice de la fracture mondiale, qui décrit l’évolution de la fracture entre « le milliard de riches » et « le milliard de pauvres » selon 10 indicateurs : le PIB par tête, l’espérance de vie à la naissance, le taux de scolarisation des jeunes, le taux d’alphabétisation des adultes, la consommation de calories, le taux de mortalité des enfants de moins de 5 ans, l’indicateur de développement humain, la fracture audiovisuelle, la fracture digitale, la pureté de l’air).
           L’indice de la mondialisation qui est calculé tous les ans à partir de 6 indicateurs : les échanges internationaux de biens et de services, les investissements directs à l’étranger, les voyages aériens internationaux, les entreprises mondiales, les pays membres de l’OMC, le nombre d’internautes.

            Finalement, ce rapport m'a paru très artificiel, mais finalement très intéressant, car ce sont des données statistiques que l'on a du mal à réunir et les voir rassemblées en un document unique donne à réfléchir.

           Pour vous donner une idée du travail effectué, je vous donnerai dans les deux articles suivants, des tableaux des résultats moyens des quatre domaines cités ci dessus.
           Autant les indicateurs choisis me paraissent intéressant, autant la pondération qui est faite entre leurs valeurs me paraît arbitraire et discutable. Je ne proposerai rien de mieux toutefois, mais par exemple, dans le classement des nations, le nombre de points accordé au point 4 est beaucoup plus important qu'aux autres sujets, et une cotation différente changerait en partie le classement.

            Je vous donne cependant le classement de Globeco dans le tableau ci après, que vous ayez une idée concrète de ce classement. Le chiffre qui suit le pays est la somme des points attribués aux critères, les points plus élevés correspondant à une moins bonne performance.

    CLASSEMENT GLOBAL 2020 

    1 – NORVEGE  125                       31 – TUNISIE  680

    2 – DANEMARK 156                     32 – CHINE  701

    3 – SUEDE 163                              33 – TURQUIE 718

    4 –  SUISSE 173                            34 – BRESIL 725

    5 –  PAYS BAS 178                       35 – MAROC726

    6 – FINLANDE 219                        36 – ALGERIE  745

    7 – AUSTRALIE 223                      37 – INDONESIE  751

    8 – IRLANDE  223                          38 – MEXIQUE  762

    9 – ALLEMAGNE 239                    39 – COLOMBIE 771

    10 – AUTRICHE 242                      40 – UKRAINE  772

    11 - CANADA  265                         41 – CUBA  773

    11 – ROYAUME UNI 265               41 – RUSSIE  773

    13 – BELGIQUE 275                     4 3 – PEROU  778

    14 – ESPAGNE 302                      4 4 – SRI LANKA  779

    15 – JAPON 306                           45 –AFRIQUE DU SUD 787

    16 – TCHEQUIE 363                     46 – THAÏLANDE  792

    17 – PORTUGAL  363                   47  PHILIPPINES  805

    18 – COREE DU SUD 365            48 – SENEGAL 820

    18 – FRANCE 365                        49 – OUZBEKISTAN 825

    20 – ISRAEL  395                         50 – VIET NAM 768

    21 – ITALIE  400                           51 - IRAN  839

    22 – GRECE 443                           52 - EGYPTE  848

    23 – ETATS-UNIS 451                   53 – VENEZUELA  855

    24 –POLOGNE  458                      54 – BANGLADESH 909

    25 – HONGRIE  511                      55 – INDE  922

    26 – CHILI  538                             56 – ETHIOPIE  952

    27 – MALAISIE  568                     57 – PAKISTAN  967

    28 –  ROUMANIE 575                   58 – MYANMAR  972

    28 – ARGENTINE  603                 59 – NIGERIA  1012

    30 – ARABIE SAOUDITE  673     60– RD CONGO 1061

              Un autre point  me semble important : le bonheur d'une nation n'est pas forcément le bonheur de ses membres. C'est pratiquement impossible de chiffrer le bonheur individuel.

               J'ai souvent constaté qu'on peut avoir tout ce que l'on veut et être malheureux et au contraire affronter l'adversité et être heureux.
              Tolstoï disait "Eternelle erreur de ceux qui croient que le bonheur vient de la réalisation de tous leurs vœux"
              Il est aussi beaucoup plus difficile à un pessimiste d'être heureux qu'à un optimiste.
              Et comme Maslow en faisait l'hypothèse, l'homme a besoin de trouver sa place dans l'environnement qui l'entoure pour éprouver un certain bonheur
              Cette boutade aussi de Jules Renard : "J'ai connu le bonheur et ce n'est pas ce qui m'a rendu plus heureux"
             J'ai fait quelques articles sur le bonheur et j'ai vu comme c'était difficile de le définir, et le sentiment d'être heureux est quelque chose de personnel, d'intime.
            On peut mesurer à la rigueur la douleur dans une échelle de 1 à 10, c'et déjà très subjectif, mais mesurer le bonheur individuel c'est impossible.

          Demain et après demain, je vous donnerai les résultats globaux de Globéco de l'évolution de chacun des critères, 2005/2000 et 2009/2000.
    C'est ce qui m'a paru le plus intéressant dans cette étude, car, à mon avis on ne peut chiffrer le bonheur et encore moins avec ces critères. Tout au plus un aperçu de la qualité de vie dans un pays, vu de notre point de vue d'occidental.

      

         

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