• Psychologie, comportement

              

  • http://lancien.cowblog.fr/images/Caricatures3/prenomalamodem.jpg


         Beaucoup de personnes que je connais n’ont pas confiance en elles.
        C’est normal d’ailleurs pour un adolescent qui n’a pas encore l’expérience de la vie et de la société et c’est encore vrai pour un jeune, qui certes, a une vue plus large après le bac, mais qui n’a pas encore eu suffisamment de succès dans ses entreprises pour être rassuré face à des circonstances nouvelles.
        Cela découle aussi de la situation sanitaire et  économique actuelle avec l’incertitude de l’emploi, qui rend plus craintif quant à l’avenir, et fait douter parfois des filières choisies.
        Cela dépend aussi de votre caractère, les personnes de préférence cérébrale optimiste ayant  plus confiance en elles que les pessimistes, de même que celles qui se préoccupent moins de l’opinion d’autrui et sont moins influençables.
        J’avais remarqué que les auteurs de blogs qui avaient le moins confiance en eux tenaient beaucoup à leur pseudo, mais je pensais que c’était une sorte de méfiance vis à vis de quelqu’un qu’ils ou elles connaissaient mal, mais ensuite je me suis aperçu que souvent ils ou elles n’aimaient pas leur prénom et en préférait un autre que le leur d’origine.
        N’ayant pas une statistique ni très nombreuse, ni observée de façon scientifique, je pensais qu’il s’agissait d’une coïncidence, jusqu’à ce que je trouve un article qui m’a montré le contraire.

        Une étude réalisée aux Universités de Cardiff et de Tübingen, a montré que, plus une personne aime son prénom, plus elle a une perception positive d'elle-même et une bonne estime de soi.
    Elle a de fortes chances d'être bien dans sa peau, de se sentir compétente professionnellement, insérée socialement, équilibrée sur le plan amoureux, etc.
        A I'inverse, une mauvaise relation à son prénom est associée statistiquement à des fablesses plus ou moins importantes dans I'estime de soi.


        Enfin c’est ce que dit cette étude, mais je suis un peu réservé car elle n’établit qu’une corrélation statistique entre les deux comportements et il ne faut pas en déduire une relation de cause à effet.
        C’est peut être parce qu’elle est bien dans sa peau qu’elle aime son prénom !!

        Les psychologues qui ont fait l’étude ont cherché à expliquer ce lien  par le fait que nous avons l'habitude de nous présenter dans de multiples contextes (professionnel, mais aussi entre amis, en soirée, etc.), en citant notre prénom, et que nous observons les comportements des autres à notre égard.
        Si nous sommes bien perçus à cause de nos qualités, de notre aisance,de notre intelligence, si nous dégageons une impression de calme, de bienveillance, les réactions sont positives : Ies gens citent notre prénom avec  intérêt, avec respect, avec des sourires,dans des contextes plutôt favorables.
        Le prénom est alors associé à des émotions positives, et on le perçoit bien. Notre système de récompense distille sa dopamine.
        Le contraire se produit lorsqu'une personne se sent mal à l'aise en société: elle a l'impression d'avoir peu de valeur, et le fait d'entendre son prénom lui rappelle les réactions peu élogieuses de son entourage.

        À I'adolescence, les interrogations sur I'image de soi se traduisent souvent par un désamour du prénom. Cela résulte d'une crise de confiance en soi, à un moment où les jeunes cherchent à se définir et sont incertains de I'image qu'ils donnent aux adultes. C'est en établissant les bases d'une bonne estime de soi, que I'adolescent se réconciliera avec son prénom, et non en se faisant appeler autrement.

        Je veux bien admettre cette explication, mais quand j’étais jeune la mode n’était pas de se présenter par son prénom, mais par son nom de famille, qui dans un petit cercle à un moment donné était en général unique.
        J’avoue ne jamais avoir détesté mon nom, ni l’avoir particulièrement aimé, et pourtant, optimiste et très indépendant d’esprit, j’avais relativement confiance en moi. Je ne suis pas une bonne référence pour cette étude !! 

         Mais je trouve aussi que les parents devraient faire plus attention avant de choisir un prénom pour leur enfant, en évitant ceux qui vaudront ensuite, au jeune, mais aussi à l'adulte, la risée de ses camarades.

         Le succès des bandes dessinées n'est pas une excuse pour appeler son gosse Titeuf, Robocop, Obélix ou Périphéric, la mode anglaise ne devrait pas inspirer, Alkapone, Batman, Kissmy, Sunday, Like ou Allowin; une maman chimiste ne devrait pas penser à Aniline, Aldéide (sans hy), Sulfurique, Anaérobie, Nivea ou Bulle, et les goûts culinaires ne devraient pas permettre Nutella, Apple, Coffee ou Grille-pain. Ou que la joie d'avoir enfin un enfant vous incite à l'appeler Désiré, Merci, Dieumerci ou Bienvenue. De tels enfants ont bien dû souffrir en classe !

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  •           Les psychologues s’ingénient pour disséquer notre personnalité, voir nos comportements sous de nouveaux angles et créer de nouvelles classifications.

               J’ai lu récemment un article de Scott Barry Kaufman, psychologue à l’université Columbia de New-York, qui détaille deux concepts : « les triades noire et lumineuse », qui mettent en évidence des aspects très différents de la nature humaine.

     

              Ces notions sont résumées dans le schéma ci-dessous :

    Les triades noires et lumineuses.

                  La triade noire a été décrite en 2002 par des psychologues canadiens. 

               Elle comprend trois tendances :  

                         - la tendance à s’accorder trop d’importance (narcissisme);

                         - le penchant pour l’exploitation et la tromperie (machavélisme);

                         - la propension à se montrer insensible et cynique (psychopathie).

               Evidemment les personnes les plus « noires » sont des malades mentaux, des criminels et des gens très atypiques, mais les auteurs pensent que nous avons tous, à un degré moindre, ces trois tendances, qui apparaissent le plus souvent ensemble.

     

               A l’opposé la triade lumineuse décrit trois tendances positives :

                        - considérer les gens comme des personnes à part entière et non comme des robots, comme des moyens pour atteindre un but (kantianisme)

                         - respecter chaque individu, le valoriser et défendre sa dignité (humanisme). 
                        - croire en la bonté de l’être humain (foi en l’humanité).

               J’avoue que le terme de kantianisme me gêne un peu, car j’avais appris autrefois au lycée, en philo, que le principe de base de Kant, était que l'action des gens ne devrait pas dépendre des conséquences prévisibles, mais plutôt être dictée par des impératifs catégoriques qui représentaient le devoir moral de l'être humain. C’est assez différent !

     

               Ces deux triades concernent donc certains de nos comportements, défavorables et favorables, envers les autres êtres humains.

     

               Scott Barry Kaufman et ses collaborateurs ont cherché à mettre au point un questionnaire-test permettant de chiffrer les deux triades.

               Vous trouverez en fin d’article ce test, sous forme de photos jpeg, que vous pourrez sortir du blog et mettre sur votre bureau pour les agrandir et faire le test.

     

    Les triades noires et lumineuses.

               Le schéma ci dessus montre les résultats du test et les score noir et lumineux, sur un échantillon de 1500 personnes. Globalement la triade lumineuse domine la triade noire, mais, en moyenne, plus le score noi est élevé, plus le score lumineux est bas.

              L’extrême malveillance (en bas à droite ), paraît rare.


               Les jeunes ont des scores noirs plus élevés, de même que les hommes.

               Les tempéraments égoïstes, le goût pour le luxe et les dépenses excessives, pour le pouvoir et l’ascension sociale rapide, le leadership, le courage et l’affirmation de soi, semblent être des facteurs favorisant. Les scores noirs sont souvent créatifs et insatisfaits de leur vie.

     

               Les scores lumineux sont le fait de personnes plus âgées, davantage de femmes, de personnes empathiques, acceptant autrui et tournées vers la spiritualité. Ce sont des personnes gentilles, aimant le travail d’équipe, et ont plaisir à tisser des liens avec autrui, ayant des actions positives telles que « le pardon, la confiance, l’honnêteté, la bienveillance, l’acceptation des autres, voir ce qu’il y a de mieux en eux 

              Elles sont relativement satisfaites de leur vie, de leurs compétences et leurs relations humaines. Elles sont toutefois moins courageuses et moins sures d’elles mêmes, plus sujettes à la culpabilité et à l’angoisse et plus vulnérables

     

               Toutefois les auteurs considèrent que leurs études ne sont que des préliminaires et devraient être complétées par des études plus approfondies des comportements.

     

    Les triades noires et lumineuses.

    Les triades noires et lumineuses.

    Les triades noires et lumineuses.

    Les triades noires et lumineuses.

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  • Culpabilité chronique, apprentissage et manipulation.

              J’ai connu plusieurs personnes, jeunes ou plus âgées, qui étaient tournées vers leur passé, bourrées de remords et de regrets, et qui culpabilisaient sans cesse de leurs actions, qui pourtant n’étaient pas forcément des erreurs.
              Le moral de ces personne était souvent très mauvais, à force de se reprocher sans cesse leur comportement.

              Deux attitudes opposées sont en effet assez courantes : se sentir coupable en permanence ou rejeter la responsabilité de ses erreurs sur les autres.

              La culpabilité est un sentiment à la fois désagréable et utile. Il peut vous empoisonner l’existence, mais c’est aussi une conscience intérieure qui sanctionne les erreurs de comportement social, qui permet de vivre en société en respectant ses règles et ses obligations. Elle incite à réparer ses erreurs. Mais elle nécessite un sens de l’empathie et de savoir se mettre à la place des autres pour savoir ce qu’ils peuvent ressentir (la « théorie de l’esprit » des psychologues).
              C’est donc une émotion qui n’est pas innée, mais l’objet d’un apprentissage de l’enfant qui n’acquiert que peu à peu cette connaissance, au fur et à mesure qu’il a conscience de son moi, et des autres.

              Mais cette version de culpabilité qui est saine, peut en s’exagérant devenir un défaut, voire une calamité.
              Egalement, puisqu’il s’agit d’un apprentissage, des parents professeurs ou autres personnes, celui-ci peut être défectueux et induire de telles conséquences d’une culpabilité exagérée et chronique
             Chacun est responsable de ses actes, et quand nous nous sentons coupables, c’est que nous pensions que l’événement en cause dépendait de nous, alors que bien souvent il nous a été imposé par d’autres ou par des circonstances.
              Pour lutter contre ces sentiments coupables, il faudrait que nous abandonnions notre sentiment de pouvoir sur l’environnement et que nous devenions plus humbles.

               Mais ce n’est pas facile, d’une part parce que ce sentiment de toute puissance, nous y tenons et il fait partie de notre personnalité et que d’autre part, il peut s’avérer rassurant.
              J’ai connu beaucoup d’enfants, dont les parents étaient en instance de divorce, et qui culpabilisaient, car ils pensaient que s’ils s’étaient mieux comportés, ce divorce aurait pu être évité, ce qui était évidemment faux.

              En fait l’enfant est impuissant vis à vis d’événements qu’il ne peut modifier, mais c’est une angoisse trop grande pour lui, et en se croyant en partie coupable, il préfère penser qu’il a le pouvoir de changer les choses. Mais la culpabilité sera la conséquence si le divorce a lieu.
              La culpabilité est la rançon du pouvoir que l’on croit avoir.
              En fait c’est une fausse culpabilité puisqu’on n’a rien fait de mal, mais on assume les conséquences de décisions d’autres personnes et dont on souffre.

               Il est certain que la culpabilité peut se provoquer, involontairement ou volontairement.
               Les sanctions justifiées des parents vis à vis des enfants sont nécessaires, mais les petits reproches sans importance, sous forme de phrases anodines, s’ils sont permanents, font porter sur l’enfant la responsabilité de l’humeur ou de l’énervement des parents et entretiennent chez l’enfant un sentiment de responsabilité qui devient chronique.

              C’est vrai aussi si l’on prend au sérieux une personne qui a l’habitude de reporter sur les autres la responsabilité de ses erreurs. Il s’agit le plus souvent d’une personne, soit qui n’a pas d’empathie et est égoïste, soit qui a une peur extrême de l’opinion et des reproches éventuels de son entourage, soit qui veut échapper à ses responsabilités qu’elle trouve trop lourdes.
              Enfin certaines personnes trouvent efficace de manipuler les autres en les culpabilisant.

              En général ces manipulatrices s’y prennent en faisant croire à la personne manipulée que, si elle ne fait pas quelque chose en faveur de la manipulatrice, elle sera alors responsable d’un ennui d’une catastrophe qui frappera la manipulatrice. C’est une sorte de chantage, mais sur une hypothèse, car l’événement en cause peut se produire, mais sans certitude. Il faut juste qu’il ait une probabilité non nulle pour faire peur et que le chantage à al culpabilisation fonctionne.
              En fait le manipulateur a le choix de sa conduite et il pourrait donc l’adapter aux risques encourus et faire porter la responsabilité éventuelle sur autrui est donc vraiment un chantage par crainte de ressentir la culpabilité, si l’événement se réalisait. C’est la scène classique des films : « si tu ne fais pas telle chose, je vais me jeter par la fenêtre et tu t’en sentiras responsable ! »

                                                          

     

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  • Culpabilité, embarras et honte.

                  Les psychologues distinguent des émotions primaires et des émotions secondaires, que l’on schématise souvent selon des diagrammes dus au psychologue américain Plutchik, et qui sont liées entre elles.

                 Certains schémas sont plus complexes et citent d’autres émotions. Mais certaines ne sont pas prises en compte : c’est le cas de la culpabilité et de ses conséquences : embarras et honte.

    Culpabilité, embarras et honte.Culpabilité, embarras et honte.

     

                Pourtant la culpabilité est une émotion fréquente, durable, assez désagréable, et qui provient d’un jugement que nous faisons après coup, sur nos propres actes, lorsque nous avons l’impression d’avoir transgressé une règle, en général morale, et cela, le plus souvent, en ayant causé du tort à autrui ou au minimum à nous mêmes. C’est donc une émotion sociale, morale et autoconsciente.

              Ces émotions ont pour but de guider notre conduite, dans l’interêt collectif, qui aurait dû prendre le pas sur l’intérêt personnel.

              Souvent la culpabilité va inspirer une réparation, un rattrapage, par un comportement bénéfique pour autrui. ou pour la société.

     

             Ces émotions ne sont pas primaires et innées. Elles résultent d’un apprentissage dans l’enfance et un enfant n’éprouve pas ces sentiments, en général avant 4 ou 5 ans, voire même plus tard.

     En effet pour éprouver de la culpabilité, il faut connaître d’abord des règles à respecter vis à vis d’autrui. Puis il faut pouvoir évaluer ses propres actions, comme étant la cause d’un tort, d’une peine infligée à autrui. Donc il faut avoir un moyen d’apprécier la pensée d’autrui, ce que les psychologues appellent « la théorie de l’esprit », et le jeune enfant ne l’apprend que peu à peu.

             Par ailleurs l’enfant peut confondre la culpabilité avec deux émotions qui s’y apparentent : l’embarras et la honte.

     L’embarras, c’est lorsque l’on est gêné par une action que l’on a faite, et qu’en général on regrette. Cette gêne provient de ce que l’acte est connu des autres, qui peuvent le juger et donc juger l’auteur. Toutefois l’acte reproché peut ne pas être un acte social, commis contre autrui, mais une simple erreur, par exemple professionnelle. C’est au fond la peur du jugement d’autrui, mais il fait le plus souvent suite à des fautes mineures

     La honte est un embarras à un stade plus élevé, et aussi plus sociale. C’est un mélange d’émotions primaires (peur, colère, tristesse) et de sentiments ( impuissance devant le passé, désespoir, isolement…) et entraîne des sentiments dévalorisants vis à vis de soi même.

             L’embarras et la honte entraînent plutôt un sentiment d’isolement de fuite (se cacher des autres pour ne pas être jugé), et moins d’incitation à la réparation. Par contre ce sont des incitations à s’excuser de la faute commise.

     L’enfant éprouve en général d’abord les sentiments de honte et d’embarras et il les confond dans un premier temps avec la culpabilité. En effet il ressent d’abord la peur du jugement des autres, avant d’être capable de porter un jugement personnel sur sa propre conduite.

     C’est l’éducation des parents et des professeurs qui développe peu à peu ces apprentissages.

     

             En résumé ces émotions ont des caractéristiques communes : évaluation de son propre comportement et transgression d’une règle morale ou sociale :

     - l’embarras est moins intense et passager et apparaît à la suite d’une faute sociale mineure (par exemple arriver en retard) ou d’un comportement erroné.

    Il disparaît ou engendre des excuses; 

              - la culpabilité est un jugement individuel sur nous même qui entraîne l’envie de réparer sa faute, alors que la honte est provoquée par la peur du jugement d’autrui, non pas sur la faute elle même, mais sur nous en tant qu’individu, et elle entraîne plutôt la fuite et l’isolement

     Au plan du cerveau, les tests sous IRM montrent que l’embarras, sentiment passager vis à vis de notre environnement, mobilise les centres visuels à l’arrière du cerveau, le cortex préfrontal dorsomédian, lié à la conscience de ses actes et responsabilité et le cortex préfrontal ventrolatéral, impliqué dans l’inhibition motrice. C’est donc une réaction raisonnable face à une situation physique : l’ennui d’être vu et pris en flagrant délit.

     La culpabilité est une émotion réfléchie sur une action passée et ses conséquences. Elle met en jeu le cortex cingulaire antérieur ventral, qui intervient dans nos sentiments altruistes et nos rapports sociaux et les centres temporaux-pariétals de la mémoire.

     La honte qui est une émotion plus immédiate, plus interne qui touche tout le corps; implique l’insula, qui traduit nos états physiques internes, et le cortex cingulaire antérieur dorsal, très impliqué dans la conscience de notre « moi » et les centres amygdaliens (colère, peur, stress).

     

    Culpabilité, embarras et honte.

     A noter que le schéma n’est pas très réaliste, le cortex cingulaire, comme l’insula étant dans des couches plus profondes dans le cerveau que le cortex préfrontal.

     

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  •    On m’a rapporté la question suivante utilisée par une entreprise, pour tester l’imagination créatrice de candidats.
        Cela m’a un peu choqué et j’ai failli publier cette anecdote le 1er avril !
        Mais peut être est-ce vrai !

    Façon vraiment bizarre de recruter !!!Voici ce texte :

        “Vous conduisez votre voiture dans une nuit de tempête terrible.
    La visibilité est presque nulle, les vents sont atroces.
    Vous passez devant un arrêt d'autobus très isolé, où attendent trois personnes:

    1. Une dame âgée en sérieux danger de mort.
    2. Un vieil ami qui t'avait déjà sauvé la vie.
    3. La femme (ou l'homme) de tes rêves, ton partenaire idéal.

    QUESTION :
    vous ne pouvez prendre qu'un seul passager à bord, votre petite voiture n’ayant que deux places; (un “pot de yaourt” lol )

    Qui prendrez vous?


        Vous pourriez prendre la vieille dame, car elle est en danger de mort, et il serait logique d'essayer de la sauver en premier.
         Ou vous pourriez prendre votre vieil ami, puisqu'il  vous a sauvé la vie, ce serait une bonne occasion de lui rendre un service à la hauteur.
         Cependant, vous ne rencontrerez peut-être plus jamais le partenaire idéal...”
          
    Façon vraiment bizarre de recruter !!!



    Pensez-y bien avant de continuer à lire... 


        Le candidat testé qui a été engagé (parmi 200 autres) n'a pas hésité à donner sa réponse.

     

           Qu'est-ce qu'il a dit?


     

    Tout simplement : (moi je n'y aurais pas pensé) :

        “Je donnerai les clés de la voiture à mon vieil ami, et je le laisserai prendre la vieille dame pour l'emmener à l'hôpital.
        Moi, je resterai là pour attendre l'autobus avec la femme de ma vie.”



         Certes le candidat est astucieux et imaginatif, mais si on ne l'a vraiment sélectionné que sur cette question, cela me scandalise.
    Pourquoi pas, tant qu'on y est, au jeu des 421 !!!
        Heureusement que certaines entreprises sont plus sérieuses !

    Partager via Gmail

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique