•           Je ne sais pas si vous connaissez le zoo de Branféré en Bretagne et en Morbihan, dans le village de Le Guerno, près de Muzillac et de Vannes, dans un château datant de 1850 et il est la propriété de la Fondation de France.
              Dans le parc de 40 ha du château des milliers d'animaux vivent e,n liberté et les touristes se promènent au milieu d'eux, parfois séparés par un bassin d'eau ou une clôture, lorsqu'il y a un risque pour le promeneur ou pour empêcher la fuite de l'animal.
              Il y a de très nombreuses espèces et le parcours est passionnant : j'y ai passé plusieurs après-midi avec mes petits enfants.

              Voici quelques photos à titre d'intermède :

    Il y a bien entendu des singes de nombreuses espèces, toujours intéressants à observer, car ils nous ressemblent un peu :

    Faites vous "alpaguer", au zoo de Branféré (Morbihan)Faites vous "alpaguer", au zoo de Branféré (Morbihan)

    Faites vous "alpaguer", au zoo de Branféré (Morbihan) 

    Mais aussi de nombreuses espèces d'oiseaux,  dont certains ont été élevés pour donner des spectacles intéressants. Certains pélicans viennent au milieu des spectateurs et l'un d'entre eux a voulu me voler mon appareil photo, qui brillait au soleil.

    Ci-dessous, le pélican, un ara, des flamands roses,  un paon, et un poussin Pado et son aigrette

    Faites vous "alpaguer", au zoo de Branféré (Morbihan)

    Faites vous "alpaguer", au zoo de Branféré (Morbihan)

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Faites vous "alpaguer", au zoo de Branféré (Morbihan)

    Faites vous "alpaguer", au zoo de Branféré (Morbihan)

     

    Faites vous "alpaguer", au zoo de Branféré (Morbihan)

     

    A la "ferme", vous pouvez caresser de mignons petits ânes ou des kangourous, des chèvres et surtout des alpagas, cabotins et sans gêne qui viennent vous forcer à les caresser et à admirer leur frange

    Faites vous "alpaguer", au zoo de Branféré (Morbihan)

    Faites vous "alpaguer", au zoo de Branféré (Morbihan)

    Faites vous "alpaguer", au zoo de Branféré (Morbihan)

     

    Faites vous "alpaguer", au zoo de Branféré (Morbihan)

    Faites vous "alpaguer", au zoo de Branféré (Morbihan)Faites vous "alpaguer", au zoo de Branféré (Morbihan)

    Faites vous "alpaguer", au zoo de Branféré (Morbihan)

     

     

     

     

     

     

     

     

    Mais vous pouvez aussi approcher de mignons koala roux, ou des ratons laveurs :

    Faites vous "alpaguer", au zoo de Branféré (Morbihan)

    Faites vous "alpaguer", au zoo de Branféré (Morbihan)

     


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  •      Je vous avais dit hier que, après avoir parlé du rôle du Thalamus en matière de perceptions, j'aborderai les perceptions inconscientes et notamment ce que l'on appelle les "perceptions subliminales". Ce sera l'objet de cet article.

        Pour chaque sens, mais notamment la vue et l'ouie, il existe un seuil au dessous duquel la sensation qui arrive sur l'organe de sens (l'oeil ou l'oreille), est toujours perçue, est transmise et analysée dans des centres spécialisés, du cerveau, mais cependant nous n'avons pas conscience d'avoir reçu cette sensation.
        C'est ce qu'on appelle des "sensations subliminales". (en latin au dessous du seuil ).
        Ensuite pour une valeur encore plus basse du stimulus, nos sens ne perçoivent plus rien ou le  cerveau n'analyse plus les informations transmises et donc rien n'est interprété : il n'y a alors plus de perception..

        Je vais prendre maintenant deux exemples de ces sensations subliminales :

    Thalamus et perceptions.

        D'abord un exemple d'images subliminales :

        Nous savons que le thalamus ne peut détecter deux sensations séparées par moins de 12,5 millisecondes (car ses neurones oscillent à 80 Hz; voir mon article précédent).
        Mais supposons que nous projetions sur un écran d'ordinateur une lettre pendant 15 millisecondes. L'oeil la voit, les centres d'interprétation de la vue reçoivent l'information et la traitent et pourtant nous ne voyons pas cette lettre.
        Faisons cette projection pendant des temps plus longs. Brusquement à partir d'une durée de 50 millisecondes, nous voyons la lettre et nous pouvons la lire. Mais toutefois avant de la reconnaître nous mettons plusieurs centaines de millisecondes.
        Si on examine l'activité des centres du cerveau, on s'aperçoit qu'au dessous de 50 ms, le thalamus ne transmet pas l'information à une "mémoire tampon" située dans le cerveau préfrontal et que notre cortex frontal qui pense et réfléchit, ne reçoit aucune information.
        Je rappelle que les perceptions interprétées par un groupe de neurones sont transmises au thalamus à une fréquence de 40hz (un balayage sur deux) c'est à dire toutes les 25 ms. Tout se passe comme si, pour des raisons de fiabilité de l'information, celle ci n'était transmise au cortex préfrontal que si deux images successives reçues par le thalamus étaient sensiblement les mêmes d'où la durée de 50ms nécessaire (= 2 fois 25ms)
        Nous n'avons donc conscience de voir les images que si non seulement notre cerveau les interprète, mais encore que notre cortex préfrontal ait reçu l'information.
       
        Mais les choses sont plus complexes.
        Si nous voyons avec nos yeux et que les centres d'interprétation du cerveau à l'arrière du cerveau interprètent une image terrifiante d'approche d'un danger, qui est d'une durée inférieure à 50 ms, nous n'en avons pas conscience et pourtant nous en avons peur, notre pouls s'accélère et nous nous préparons à prendre la fuite. Comment est ce possible ?
        Le thalamus n'a pas transmis limage au cortex préfrontal, mais il la transmet immédiatement dans un délai de l'ordre de la milliseconde aux centres amygdaliens qui gèrent notamment la peur et la colère. Ces centres réagissent par mesure de sécurité à toute image de danger, à condition d'avoir été préalablement “programmés” pour les reconnaître.
        Cette “programmation” est innée pour certains dangers et relève de notre expérience de la vie pour d'autres. Certains parmi nous ont une “peur des araignées” innée et nous avons du mal à la vaincre, mais par contre la peur de l'obstacle intervient quand l'enfant apprend à marcher et s'y heurte, et la peur d'une voiture quand il traverse une rue, lorsqu'il en aura imaginé et réalisé le danger.
        Les centres amygdaliens alertent le cerveau émotionnel dont ils font partie, (nous ressentons la peur) et de plus préparent l'organisme aux réactions de survie ou de lutte (crier au secours, fuir ou écraser la pauvre araignée! lol).
        Et comme l'hippocampe, qui est le “professeur de notre mémoire” fait partie du cerveau émotionnel, il est averti et peut mémoriser l'évènement même si celui ci est inconscient.

        Une constatation qui a été utilisée par la publicité, mais qui est maintenant interdite.
        Supposez que dans un film ou une émission télévisée, vous glissiez entre les images projetées une image de durée inférieure à 50 ms, mais qui puisse être vue inconsciemment, que vous répétez ainsi un grand nombre de fois. Nous ne la “voyons” pas, en ce sens que nous ne sommes pas conscient de la voir, mais cependant elle est transmise à notre cerveau émotionnel qui, du fait de la répétition la mémorise !!
        Façon vicieuse de faire de la publicité ou de la propagande !!

        Deuxième exemple : une audition subliminale :
        Supposons que nous diffusions des sons - une phrase - suffisamment bas pour que nous ne l'entendions pas. Au dessous d'un certain seuil l'oreille effectivement ne perçoit rien; mais ensuite elle perçoit et transmet, les sons sont interprétés par le cerveau, mais ne sont pas transmis au cortex préfrontal.
        Donc nous n'avons pas conscience d'avoir entendu quelque chose!
        Cependant le centre de Wernicke qui interprète la parole, reçoit l'information, la décode et la transmet aux centres amygdaliens, déjà prévenus par le thalamus qu'il y avait un son et qui auraient déjà réagi s'il s'agissait d'un simple son alarmant (une explosion par exemple).
        La phrase décodée par Wernicke est donc inconsciemment transmise à notre cerveau émotionnel.
        Or  que si nous posons
    par exemple une question à laquelle on peut répondre par deux solutions et donc au hasard avec une chance sur deux de réussite, on constate dans deux populations de "cobayes" qui ont des écouteurs aux oreilles que les deux populations ont autour de 50% de réponses exactes, ce qui est normal.
        Si par contre on envoie dans les écouteurs d'une des populations d'expérimentateurs une phrase subliminale qui donne la solution, cette population n'a pas conscience de l'entendre, mais pourtant la proportion de réponses exactes monte à 80% environ. Ce n'est plus le hasard !!
        On n'a pas encore découvert la raison exacte du phénomène. Il est probable que le cerveau émotionnel participe à l'élaboration de la réponse aux cotés du cortex préfrontal, qui réfléchit, par tout un réseau de transmission entre les grand centres du cerveau, qui utilise des neurones sensibles au même transmetteur chimique dans leurs synapses : la dopamine.
        Mais certains services secrets ou de propagande ont utilisé ce phénomène pour “conditionner” des otages ou des prisonniers, en diffusant par des hauts parleurs dissimulés dans leur prison, des informations “orientées” sous forme subliminaire, et en général ils affaiblissaient en outre le pouvoir de contradiction de leurs victimes par des médicaments : c'est ce qu'on nommait le “lavage de cerveau”.

      Donc "être conscient" c'est non seulement percevoir notre environnement, interpréter nos perceptions, mais encore que ces interprétations soient transmises à certaines zones du cerveau qui “pensent et réfléchissent", notamment le cortex préfrontal.
        Cette transmission n'est faite qu'au dessus de certains seuils.
        Au dessous de ces seuils la perception peut cependant être interprétée et transmise au cerveau émotionnel - et notamment les centres amygdaliens et l'hippocampe - et nous pouvons avoir des réactions émotionnelles - notamment de sauvegarde - et même une mémorisation inconsciente.


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  •           Dans mes articles sur le sommeil et le rêve, j'ai parlé du rôle du thalamus. Un lecteur me demande de le préciser.
             Deux autres lecteurs me demandent de parler des perceptions subliminales.
             Je vais donc consacrer deux articles à ces deux sujets.

             Voyons d'abord comment le thalamus coordonne nos sensations.

              Le thalamus est un important centre nerveux de notre cerveau central et émotionnel, juste au dessus de l'hypothalamus. L'un de ses rôles est de coordonner nos sensations (voir schéma).

    Thalamus et perceptions.


              Mais avant de parler de ce sujet, il faut que je mentionne un autre centre qui se trouve à la base du cerveau, au dessus de la colonne vertébrale et  dont le fonctionnement est indispensable à notre vie végétative : le “tronc cérébral”.
              Une partie de ce centre contient des neurones qui grâce à des phénomènes d'échanges ioniques, sont de véritables oscillateurs, comme le quartz de votre montre et envoient ainsi des influx nerveux à une fréquence
                        - de quelques hertz  pendant notre sommeil profond (1 hertz = une oscillation par seconde);
                        - autour de 30 hertz pendant le sommeil paradoxal;
                        - et de 40 hertz quand nous sommes éveillés et donc conscients.
              Ces influx nerveux sont envoyés par le tronc cérébral à divers neurones pour les synchroniser et en particulier à ceux du thalamus.

              Notre oeil voit ce qui se trouve devant nous et les images perçues par notre rétine sont envoyées à une très gros centre d'interprétation de la vue, très sophistiqué, qui se trouve à l'arrière de notre cerveau.
              De la même façon, il existe des centres qui interprêtent les sons, les sensations de toucher (issus de la peau de tous notre corps), les odeurs et les goûts.
              Toutes ces interprétations vont être envoyées au thalamus, voyons comment. (schéma ci dessous).
              Supposons qu'un oiseau est perché sur notre main et chante.

    Thalamus et perceptions.

              Le thalamus reçoit les stimulations à 40 hz du tronc cérébral. 
              Une série de neurones oscillent alors à une fréquence de 80 hz. et ils envoient un signal nerveux de fréquence 40 hz vers les divers centres du cortex qui interprètent nos sensations. Sous l'effet de cette stimulation les neurones qui ont reçu des informations de sensations vont alors renvoyer de l'information également avec cette même fréquence de 40 hz.
        Comme 40hz est la moitié de 80hz, cela veut dire que les neurones des centres d'interprétation des sensations vont réagir à un balayage sur deux (pas forcément le même pour tous les neurones). Le thalamus reçoit donc de chaque neurone actif une information tous les quarantièmes de seconde, suivie d'une absence d'information.
    C'est exactement comme une caméra avec un film ou la télévision, qui diffusent une image, puis un “noir”, puis une image (pour que chaque image soit bien séparée et différenciée de la précédente)...à une fréquence donnée.
              Le thalamus reçoit et diffuse donc l'information de nos perceptions comme une camera projette des images, et ceci quarante fois par seconde quand nous sommes éveillés.

              Voyons le cas de l'oiseau.
              Le cortex olfactif et le cortex gustatifs qui ne sont pas concernés puisqu'on ne mange pas l'oiseau, qui ne sent pas (mauvais et ne s'est pas parfumé non plus lol ), ne répondent donc pas.
              Le cortex sensoriel renvoie la sensation de la pression des pattes de l'oiseau sur la main. Le cortex visuel renvoie l'image de l'oiseau. Le cortex auditif renvoie le son de son chant.
              Le thalamus fait la synthèse de ces signaux et les envoie au cortex préfrontal qui réfléchit. Il consulte la mémoire et celle ci lui dit : c'est un oiseau et même c'est un canari jaune, perché sur ma main et qui chante.

              Que déduire de ce processus ?

              D'abord que, pendant l'éveil, les diverses zones qui interprètent les sigaux de nos cinq sens sont consultées à la fréquence de 80 hz, c'est à dire toutes les 12,5 millisecondes, mais ne répondent, pour un même neurone que toutes les 25 ms.
              Un même neurone ne peut donc différencier deux sensations que si l'intervalle qui les sépare est d'au moins 25ms et si nous considérons tous les neurones des centres perceptifs, balayés à la fréquence de 80 hz, nous ne pouvons donc pas différencier deux phénomènes se passant à des intervalles inférieurs à cette durée. de 12,5 ms.
              Toutefois si un incident attire notre attention, il y a une “remise à zéro” de ce balayage en cours et le cycle. Il recommence aussitôt et nous avons toutes les chances de saisir le phénomène qui a appelé notre attention, moins de 12 ms après cette remise à zéro.

              Le thalamus transmet les informations au cortex préfrontal qui a ainsi une synthèse et peut “savoir ce qui se passe”  avec le maximum de détails. Les informations passent par deux mémoires tampons qui peuvent les conserver pendant une faible durée.
              Si l'information ne l'intéresse pas, il la met en mémoire, mais elle n'intéresse qu'un nombre restreint de neurones. Nous n'avons pas alors conscience de cette information et les neurobiologistes disent qu'elle est mise en mémoire dans notre inconscient.
              Si l'information lui paraît intéressante, il oriente alors nos sens vers des actions qui leur permettent de saisir d'autres informations sur le même sujet 
              Le cortex préfrontalva faire orienter les yeux, “prêter l'oreille”, déplacer la main, humer l'air, sécréter de la salive pour mieux sentir le goût etc...
              Ces informations , si elles se révèlent vraiment intéressantes seront mises alors consciemment en mémoire, avec le concours de l'hippocampe, qui va noter quelques sont les neurones concernés par ce souvenir et nous nous rappelerons que nous les avons ressenties, du moins pendant un certain temps, car lorsqu'elles seront devenues inutiles, le souvenir sera effacé pendant notre sommeil.

              Que se passe t'il pendant le sommeil ?

              L'hypothalamus et le tronc cérébral bloquent la commande des organes de nos sens et la transmission des informations vers les centres d'interprétation, qui donc ne pourront plus fournir d'information au thalamus.
              Mais celui ci va, en quelque sorte, fonctionner à l'envers.
              La mémoire va éliminer tous les souvenirs superflus (ceux notamment enregistrés inconsciemment) ou considérés comme inutiles ou nocifs. Elle les transmet au thalamus qui va les trier et les renvoyer vers les centres d'interprétation des sensations, qui vont travailler comme s'il s'agissait de sensations réelles, alors qu'il s'agit de “perceptions mentales virtuelles”. Celles que nous nous rappelerons si nous nous réveillons quelques secondes : ce sera le rêve.

              Pendant le sommeil profond, le thalamus n'est alimenté qu'à une fréquence de quelques hertz. Il ne fera ce tri qu'à faible vitesse.
              Si on nous réveille, nous aurons l'impression d'avoir fait un “rêve statique” comme si la vie allait dix fois moins vite. Comme la mémoire ne fonctionne pas pendant le sommeil profond ce souvenir restera très flou.

              Pendant le sommeil paradoxal la fréquence d'alimentation du thalamus est proche des 40 hz (autour de 35 hz). La succession des sensations virtuelles est proche de celle de la réalité et si nous nous réveillons, alors nos rêves nous paraissent donc comme une tranche de vie, mais évidemment assez illogique et irrationnelle, car les sensations éliminées par la mémoires sont, comme je l'ai déjà expliqué, aléatoires et sans lien entre elle et notre cortex, mal réveillé, cherche à trouver des liens entre elles, mais n'arrive pas en général à ce que ceux ci soient parfaitement cohérents.

              Finalement, notre thalamus a un rôle très important :
                        - quand nous somme éveillés synchroniser nos sensations pour pouvoir faire une synthèse des sensations du même instant et envoyer cette information au “patron cortex frontal”.
                         - quand nous dormons, il reçoit des informations globales  désordonnées de la mémoire, qu'il trie et renvoie aux centres d'interprétation, qui vont permettre leur élimination une par une dans les mémoires spécifiques des perceptions des cinq sens.


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  •           Les intermèdes ne sont pas qu'en images, les écrits peuvent aussi vous faire sourire, comme ces définitions, énoncées par des personnages connus :

        - L’administration est un lieu où les gens qui arrivent en retard, croisent dans l'escalier ceux qui partent en avance. (Georges Courteline)
        - L'admiration est un sentiment qu'on éprouve quand on se regarde devant un miroir. (Pierre Véron)
        - L’alcoolique est quelqu'un que vous n'aimez pas et qui boit autant que vous. (Coluche)
        - L’astrologie est la science permettant d'expliquer rationnellement l'influence du cours des planètes sur le compte en banque des crétins. (Stephane Legrand, Dictionnaire du pire)
        - L’autobus est un véhicule qui roule deux fois plus vite quand on court après que lorsque l'on est assis dedans.
        - L’autostoppeuse est une femme généralement jolie et court vêtue qui se trouve sur votre route quand vous êtes avec votre copine. (Woody Allen)
        - Le banquier est une personne qui serait d'accord pour vous consentir un prêt à la condition que vous lui apportiez la preuve que vous n'en avez pas besoin, et qui vous prête un parapluie par beau temps et le reprend lorsqu'il commence à pleuvoir (Mark Twain)
        - Le café est un breuvage qui fait dormir quand on n'en prend pas. (Alphonse Allais)
        - Le charlatanisme est né le jour où le premier fripon a trouvé le premier imbécile. (Voltaire)
       -  Le comptable est un spécialiste qui connaît le prix de toutes choses et la valeur de rien du tout. (Georges Duclair)
        - Écrire est une façon de parler sans être interrompu. (Jules Renard)
        - Un égoïste est quelqu'un qui ne pense jamais à moi. (Oscar Wilde)
        - L’expérience est une chose merveilleuse qui vous permet de reconnaître une erreur quand vous la faites à nouveau. (Franklin P. Jones)
        - Gastronomique se dit d’un restaurant où on est sûr d’attraper une gastro et de payer une somme astronomique
        - Le GPS est un appareil qui indique à quelques dizaines de mètres près, à quel endroit on est perdu.
        - L’imprimeur est un homme qui ne manque pas de caractère et qui cherche à faire bonne impression. (Serge Mirjean)
        - Un intellectuel est
                  - un type qui ne trouverait pas de sable au milieu du Sahara. (Coluche)
                  - un homme qui utilise plus de mots que nécessaire pour raconter plus qu'il ne sait. (Eisenhower)
                  - quelqu’un qui entre dans une bibliothèque même quand il ne pleut pas. (André Roussin)
        - La paresse est l’habitude de se reposer avant la fatigue. (Jules Renard)
        - Le philosophe est
                  - quelqu’un qui répond à des questions que personne ne lui a posées (Jean Maûr)
                  - une personne qui, lorsqu'elle vous répond, fait que vous ne comprenez même plus ce que vous lui aviez demandé. (André Gide)
        - Le physicien quantique est un homme aveugle dans une chambre obscure cherchant un chat noir qui n'est pas là.
        - Le ping-pong, c’est comme le tennis, sauf qu'au tennis, les mecs sont debout sur la table. (Coluche)
        - Le psychiatre est :
                  - un homme intelligent qui aide les gens à devenir cinglés.
                  - une personne qui résout, de manière incompréhensible, un problème que tu ignorais avoir.
        - Le statisticien est une personne qui considère que vous êtes à bonne température si vous avez les pieds dans le four et la tête dans le congélateur.
        - Le suicide est un manque de savoir-vivre.

     


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  •            J’ai lu, dans les revues « La Recherche » et «  Sciences et Avenir » deux articles sur les fourmis Matabele, qui m’ont amusé et je vais essayer de les résumer.

     
            Les fourmis africaines Matabele, de redoutables guerrières, sont carnassières et elles adorent manger des termites, pourtant plus grosses qu’elles (mais nous mangeons bien des vaches).

              Des éclaireuses partent localiser les fourmilières des termites et lorsqu’elles viennent rendre compte de leur découverte, une colonne de guerrières de plusieurs centaines de soldats et de plusieurs dizaine de mètres de long, par à la chasse aux termites.
    Les secouristes Matabele

              Les petites fourmis noires Matabele tuent des termites et des Matabele « forts des Halles » vont prendre en charge ces cadavres pour les mettre dans les réserves de nourriture de leur antre.
              Mais les termites ne se laissent pas faire, et leurs soldats sont pourvus de fortes mandibules et ils essaient de couper les pattes des fourmis Matabele (qui, comme tout insecte en ont six).
    Sur la photo ci-contre les fourmis Matabele tuent une termite rouge.

              Parmi les soldats Matabele, il y a donc des blessés; certains ont perdu une ou deux pattes; d’autres quatre ou cinq. Ces fourmis blessées émettent un signal d’alerte pour être localisées. Ce n’est ni un signal radio, ni un signal sonore, mais des produits chimiques, provenant de leur glande mandibulaire : des sulfures de diméthyle. Cela a une odeur très forte de chou cuit et a un seuil de détection très bas, de telle sorte que les fourmis valides le détectent à distance.

              C’est alors qu’accourent des fourmis infirmières, au secours des blessés; (voir la seconde photo ci contre, mais vous remarquerez que ces fourmis ne sont pas règlementaires sur le champ de bataille : elles n’ont pas de brassard à leur patte avec une croix rouge LOL), mais il y en a beaucoup de blessés, alors, comment faire le tri.
              Le premier réflexe des fourmis blessées est de se remettre debout sur leurs pattes : c’est un réflexe de sauvegarde. Celles auxquelles il manque 4 ou 5 pattes ne peuvent pas. Trop blessées elles ne peuvent survivre et les infirmières les laissent mourir. Mais elles ne les euthanasient pas : il y a fort à parier que ces fourmis infirmières ne soient pas douées d'empathie.
             Par contre les fourmis auxquelles il manque une ou deux pattes sont debout et les fourmis infirmières les soutiennent jusqu’à la maison (voir la photo ci dessous où une géante secouriste Matabele soutient un blessé pour le ramener à la fourmilière.)

    Les secouristes Matabele

              Toutefois elles ne font pas que cela : elles lèchent les plaies plusieurs dizaines de fois, pendant une à deux minutes, avec de l’acide formique, qui est un excellent désinfectant, empêchant ainsi des infections, ce qui permet une probabilité de survie de plus de 80%.
    Mais certaines des fourmis moyennement blessées ne sont pas détectées par les secouristes. Alors elles rentrent comme elle peuvent, « à pattes », et sans traitement anti-bactérien, qui leur sera cependant prodigué à leur arrivée à la fourmilière. Mais leurs chances de survie sont moindres : elles meurent dans 32% des cas.

              Une étude sur de nombreuses campagnes des fourmis Matabele a été publiée en 2017 par des chercheurs de l’université de Würtzburg en Allemagne, sous la direction de Erik Frank.


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