• Voici la suite de ma présentation d'hier sur la piscine des chutes Victoria.

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         De septembre à décembre, en raison des faibles niveaux d'eau, il est permis de nager sur le bord de cette chute, dans cette piscine naturelle, bordée d'un petit mur rocheux par dessus lequel coule de l'eau qui s'écrasera 108 mètres plus bas.
       
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         La curiosité permet de surmonter la peur. Evidemment la vue sur la suite des chutes voisine est imprenable.

         Les plus courageux s’approchent de très près de l’arête, pour leurs prises de photos !
         Epater le copain au retour ou bien une décharge d'adrénaline et d’excitation au bord de l'abysse !
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        Cela me fait penser à une information vue au journal télévisé sur une jeune femme australienne qui faisait un saut à l'élastique au dessus de ces mêmes chutes Victoria et ..... la corde qui attachait l'élastique s'est cassée.
        
    Elle a eu beaucoup de chance de s'en sortir.

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         Certains sont inconscients. Je conçois qu'on affronte un danger pour servir une cause, sauver quelqu'un, être vraiment utile, mais le faire pour se rendre intéressant me paraît bien futile.

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  • http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages3/Diapositive03.jpg
         Il est des sites dans le monde qui sont magnifiques, mais qui donnent aussi une démonstration de l'inconscience humaine, de ce que nous sommes prêts à faire de nos jours pour nous faire remarquer auprès des autres ou pour nous donner une petite décharge d'adrénaline, qui finalement n'aura été que passagère et bien inutile, ou pour épaterais copains en publiant une photo sur Facebook ou Instagram.
       Le cortex préfrontal qui nous permet d'anticiper sur les conséquences de nos actes, est parfois endormi !

         Il est un site magnifique, qui vaut sûrement le détour, si on a les moyens financiers de se l'offrir : les chutes "victoria" sur le fleuve Zambèze. Situées sur la frontière entre la Zambie et le Zimbabwe, 1,7 km de large et 108 mètres de haut, un extraordinaire spectacle. 

         David Livingstone, a visité les chutes en 1855 et les a nommées ainsi en l'honneur de la Reine d'Angleterre Victoria. 

         Elle sont les plus grandes attractions touristiques sur le continent africain.

         En 1989, l'UNESCO a déclaré ces chutes comme site de patrimoine de l'humanité.

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         Alors où est l'inconscience?     
          Dans cette piscine que je vous présenterai demain dans le prochain intermède : elle est appelée la "diable pool", une piscine naturelle formée dans les roches juste au-dessus des Victoria Falls - 108 mètres de haut  - ouverte au public l'été (et même aux enfants), et la plus grande attraction des chutes !!!

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    http://lancien.cowblog.fr/images/Animaux1/4327498.jpg    Les petites coccinelles sont de petites bêtes bien sympathiques pour les amateurs de jardin car elles et surtout leurs larves, dévorent les pucerons et nous évitent de trop utiliser des insecticides.
        Celles de mon enfance que je retrouve en Bretagne ont sept points noirs sur le dos rouge.(Adalia 7-punctata).    
    Mais sur ma terrasse, au Plessis Robinson, j’en trouve maintenant une autre sorte, qui a 18 points de forme plus diverses.

    http://lancien.cowblog.fr/images/Animaux1/4326824.jpg    Harmonia axyridis est une espèce de coccinelle asiatique qui a été importé aux Etats-Unis à la fin des années 80 pour lutter contre les pucerons dont elle est très friande.
         L'Europe l'a également introduite plus récemment dans les cultures sous serres puis à destination des particuliers en mettant à disposition des larves à déposer sur les plantes dans les jardineries.
        L'intention était louable dans la mesure ou il s'agissait de lutter contre le développement des pucerons dans les cultures sans utiliser des pesticides.
        Pourquoi donc n'a-t-on pas privilégié nos espèces locales ?

        Cette coccinelle originaire de Chine, de Corée et du Japon s'est tellement bien adaptée qu'elle envahit désormais des régions entières en progressant du nord vers le sud.
        Inoffensive pour l'homme, elle prolifère néanmoins au détriment des espèces locales comme notre coccinelle à sept points.

        J’avais trouvé bizarre en mettant mon nez sur ma main sur laquelle une de ces “chinoises” s’était promenée, de trouver que l’odeur n’était pas agréable et je viens de lire un article qui m’a amusé.
        Lorsqu'il est écrasé ou simplement stressé, l’insecte libère du sang par les pattes. Plusieurs composés hautement volatils de ce liquide dégagent une odeur très forte. Ce sont des “méthoxy-pyrazines”, pour les fanas-chimie.

    Comptez les points sur le dos des coccinelles !    Les australiens et les américains étaient au début très heureux car leurs coccinelles chinoises étaient de couleur jaune (normal non ?, mais ont elles les yeux bridés ?). Leur odeur était supportable et presque discrète et comme  ces jolis petits insectes raffolent des raisins abîmés, ils se retrouvent donc souvent parmi les grains récoltés, avec lesquels ils seront écrasés durant ie processus de fabrication du vin.
        Et, bonheur, les méthoxy-pyrazines contribuaienl à l'arôme particulier des sauvignons blancs australien et des cabernets américains, leur donnant une petite touche de senteurs végétales.
        Mais catastrophe, une autre variété de coccinelle asiatique, orange celle là, a supplanté la coccinelle jaune et elle a une senteur beaucoup plus forte.
        Alors les vins américains ont une senteur de pomme de terre crue, d’arachide grillée et de terre humide. Ils sont bons au goût mais il faut se boucher le nez pour déguster !!

        Alors on mobilise les chercheurs.
        Gary Pickering et ses coiiègues de l'université Brock, au Canada, cherchent le moyen de supprimer les méthoxypyrazines du vin. Ils ont annoncé un début de succès, obtenu en ajoutant des copeaux de chêne au vin rouge ou blanc. Le traitement a "réduit l'intensité"de la contamination.
        Les scientifiques ont essayé de nombreuses autres méthodes, notamment en irradiant le vin avec des ultra-violets ou en mélangeant de l'argile absorbante ou du charbon actif; mais toutes ces techniques n'ont donné qu'un "résultat limité" sur le vin  rouge et elles sont restées sans effet sur le vin blanc.

        Gare au péril jaune, même chez les petites bestioles aux points noirs sur le dos. J’espère que les vignerons du bordelais font attention !!
        Pour le moment je peux encore me promener sur ma terrasse sans masque à gaz.! Mais on pourrait aussi inventer un parfum pour coccinelle.
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        La distance entre deux rails de chemin de fer standard, la plus courante dans le monde, valable en France et en Europe, (sauf en Espagne) et aux USA correspond à un chiffre particulièrement bizarre : 143,5 cm.
        Elle correspond en fait à des unités anglo-saxones : 4 pieds et 8,5 pouces .
        En effet les chemins de fer US ont été construits de la même façon qu'en Angleterre, par des ingénieurs anglais expatriés, qui ont pensé que c'était une bonne idée, car ça permettait également d'utiliser des locomotives anglaises.
        En Angleterre, cet écartement correspondait à celui des rails des tramways, les ingénieurs ayant construit les trams puis les chemins de fer étant souvent les mêmes.
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         Mais les constructeurs de tramways avaient avant construit des chariots et ils ont utilisé l’expérience sur l’écartement de leurs roues.

     

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        Pourquoi les chariots utilisent un tel écartement ?
        Parce, que partout en Europe et en Angleterre, les routes avaient des ornières et qu'un espacement différent aurait causé la rupture de l'essieu du charriot.

        Pourquoi les ornières des routes sont-elles ainsi espacées ?

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        Les premières grandes routes ont été construites sous l'empire romain pour accélérer le déplacement des légions romaines, et pour transporter les denrées commerciales dans des chariots.
       On a dit que Jules César aurait donc fait imposer cette largeur par la loi de manière à ce que les véhicules puissent traverser les cités romaines sans être gênés par des écartements différents, mais aucune trace historique de cette normalisation n'existe.

        Par contre, ces chariots étaient tirés par deux chevaux qui galopaient côte à côte et devaient être suffisamment espacés pour ne pas se gêner.
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        Afin d'assurer une meilleure stabilité du chariot, les roues devaient être assez écartées et ne devaient pas se trouver dans la continuité des empreintes de chevaux, et ne pas se trouver trop espacées pour ne pas causer d'accident lors du croisement de deux chariots.
        Les fouilles des villes ensevelies de Pompéi et Herculanum ont mis au jour de profondes ornières creusées dans les dalles, d’une largeur moyenne de 1 448 mm de centre à centre avec un écartement intérieur moyen de 1 372 mm

        Les premiers wagons étaient eux aussi tractés par des animaux (des calèches tirées par des chevaux),  et leurs constructeurs suivirent les usages des constructeurs de charrettes et chariots.

       Nous avons donc maintenant la réponse à notre question : l’écartement des voies de chemin de fer a pour origine la dimension des fessiers des chevaux romains.

        Certains disent que cet écartement a conditionné le diamètre des propulseurs additionnels à poudre de la navette spatiale américaine. C’est par contre, inexact, car ces propulseurs font 3,71 m de diamètre. et 46m de long.

        Pourquoi certains pays comme l'Espagne n'ont-ils pas adopté cet écartement dès l'origine?
    Le site de la SNCF nous apprend que ce serait pour des raisons stratégiques. De cette manière, les trains ne pouvaient pas pénétrer d'un territoire à l'autre, ce qui aurait facilité l'apport de troupes et de matériel -et donc l'invasion- durant les guerres.

        Et si cela vous intéresse, voici les écartements les plus répandus dans le monde :
            - Voie normale : 1435 mm. C'est la norme la plus répandue dans le monde
            - Voie de 1067 mm. C'est la norme au Japon (sauf pour le Shinkansen), en Nouvelle-Zélande, dans le Queensland en Australie, en Afrique du Sud et en Indonésie.
            - Voie métrique : 1000 mm. Souvent utilisée dans les chemins de fer de montagne.
            - Voie étroite : Écartement inférieur à 1 m (souvent 600 mm). Utilisé notamment dans les chemins de fer industriels.
            - Voie large :
                1520/1524 mm (Russie et les autres pays de la Communauté des États indépendants, Finlande et les Pays baltes),
                1600 mm (Irlande, Brésil, Victoria et Australie-Méridionale)
                1668 mm (Espagne et Portugal),
                1676 mm (Inde, Pakistan, Bangladesh, Sri Lanka, Argentine, Chili).

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  •           Sur le dessus de notre cerveau, dans des centres voisins, les neurones sensoriels traitent d’une part nos sensation de toucher, d’autre part les sensations de positionnement et d’effort de nos muscles et de nos membres, qui nous donnent une mesure des gestes que nous faisons, et d’autre part les neurones moteurs qui envoient des ordres à nos muscles volontaires.

              Le cortex associatif dorsolatéral préfrontal interprète les informations sensorielles et motrices des autres centres et il planifie l'exécution des mouvements.
              Mais il a d'autres rôles hors mouvements du corps: il prévoit le futur et dans ce cadre et celui des mouvements, c'est le professeur de la mémoire procédurale (je ferai un article sur cette mémoire), qui va stocker (principalement dans le cervelet) des processus automatiques (par exemple, nager, taper sur un clavier, faire du vélo, conduire une auto, lire et écrire....). C'est lui qui donnera les ordres de mise au point des processus par l'apprentissage et c'est une fois celui-ci terminé , que le cervelet jouera son rôle de façon automatique et presque inconsciente.
              Il joue aussi un rôel important, dans l'élaboration de la pensée, notamment abstraite.

              Le cortex prémoteur prépare et élabore les mouvements complexes ou très précis; dans sa partie inférieure, il prépare les mouvements des lèvres et du larynx pour l'articulation de la parole.

              Le cortex primaire moteur, commande les mouvements de tous les muscles.
              Le cortex somato-sensoriel reçoit et interprète les sensations en provenance des nerfs de la peau et donc sont l'organe du toucher.
              Les cortex les plus à droite interprètent l'état des muscles et leur niveau de contraction et la situation dans l'espace de tous nos membres, ainsi que des cartes de situation dans l'espace de l'environnement.


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              Les neurones moteurs et les neurones sensoriels participent à des actions concertées : dès que nous faisons un geste, nous sentons en même temps le déplacement de nos membres ainsi que leurs efforts, et nous ajustons le mouvement en fonction de ces informations sensorielles. Ces deux types de neurones agissent en synergie sous la direction des centres sensoriels et moteurs de notre cerveau, et sont d'ailleurs réunis dans les mêmes nerfs, comme dans une gaine.
              Toutefois, ils ne se mélangent, ni ne se touchent, sinon les messages sensoriels et moteurs risqueraient d'être confondus : le simple fait de sentir quelque chose provoquerait des mouvements inadaptés.

               A I'Université de La Jolla en Californie, Benjamin Gallarda et ses collègues ont étudié comment les neurones moteurs et les neurones sensoriels poussent lorsque I'embryon se développe, empruntant des voies communes sans se mélanger.
              Lorsque les neurones sensoriels croissent, ils émettent une molécule chimique nommée éphrine, qui est reconnue par des récepteurs portés par les neurones moteurs. Dès qu'un neurone moteur perçoit la présence d'éphrine par le biais de ses récepteurs, son axone se tient à distance, et change de direction, ce qui lui évite d'atteindre des zones où se développent les terminaisons des neurones sensoriels.
              Les axones des neurones moteurs se dirigent donc vers les endroits où les prolongements d’autres neurones moteurs se trouvent, et quand ils sont alors “certains” d’être au bon endroit, les marqueurs chimiques cessent d’agir et les jonctions sous forme de synapse se font au hasard, mais uniquement entre neurones moteurs.

              Les biologistes ont introduit des mutations génétiques chez des souris de laboratoire, afin qu'elles ne produisent plus ces récepteurs d’éphrine. lIs ont constaté que les neurones moteurs envahissent alors les territoires normalement consacrés aux neurones sensoriels, et qu'ils y sont actifs, ce qui est susceptible de parasiter les messages électriques qui, plus tard, seront véhiculés par les neurones sensoriels.
              En revanche, quand les récepteurs d’éphrine sont présents, les neurones moteurs se développent parallèlement aux neurones sensoriels à une distance suffisante pour éviter toute interférence. Les prolongements sont enveloppés dans une même gaine nerveuse.
              Le bon développement de la motricité et du toucher dépend donc de ce mécanisme de répulsion chimique.
     
               Mais qu’est ce qui différencie deux cerveaux de deux foetus “normaux” différents.?
               Ils ont tous les mêmes centres spécialisés dans le cerveau.
               Par contre le nombre de connexions ne doit pas être tout à fait le même d’une personne à l’autre, dans un centre donné.
              Et à l’intérieur de ce centre particulier, la répartition des neurones et connexions n’est pas la même entre les “sous-centres” .
              Par exemple les neurones sensoriels et connexions des doigts sont un  peu plus nombreux chez celui-ci, alors que ceux de la tête le sont chez un autre, ou que les neurones et connexions moteurs de la face sont plus nombreux chez l’un et ceux des doigts ou des jambes chez l’autre.
              Il en résulte des “potentialités” légèrement différente de l’un à l’autre : c’est ce qui est inné chez chacun d’entre nous.

              Mais ce qu’il faut comprendre et qui est peu connu, c’est que les différences d’innéité ne sont que peu importantes en comparaison de l’influence de l’apprentissage et de l’éducation et l’instruction.
              Et les parents n’ont pas assez conscience que le développement de leur enfant dépend beaucoup de la façon dont ils s’occupent de lui.
              Dans les trois premières années de la vie d’un enfant, le nombre des connexions diminue, en supprimant celles peu utilisées, mais en renforçant celles qui sont les plus utiles.
              Et j’ai essayé dans d’anciens articles de montrer que notre intelligence dépendait de la façon dont on nous avait fait développer notre mémoire et dont on nous avait entraîné à apprendre et à réfléchir.
              Et pour donner un exemple plus concret, si l’on examine en RMN le cerveau d’un pianiste émérite qui s’entraîne tous les jours, par comparaison  avec celui d’une personne qui ne pratique pas d’un instrument de musique, on voit que les neurones sensoriels et moteur des doigts sont plus nombreux, ainsi que les neurones des centres auditifs et notamment ceux qui interprètent la hauteur d'un son (les fractions d'intervalle entre deux notes).

              En résumé, notre cerveau a une immense potentialité chez chacun d’entre nous, mais il ne se développera que si nous l’entraînons, et la façon dont on nous permet de l’entraîner est fondamentale, mais également notre volonté de le faire, car c’est un travail fatigant et parfois fastidieux.
     
     

     

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