• Qu'est ce que le coma ?

          On m'a souvent demandé « qu’est ce que le coma, et comment en sort on, en retrouvant peu à peu ses esprits ».
        C’est assez compliqué et je vais essayer de vous l’expliquer le plus simplement possible.


        On compare souvent le coma au sommeil, parce que la personne n’est pas « éveillée », et semble endormie, mais en fait il s’agit d’état très différents.
        Le coma est un état de perte de conscience, dans lequel la personne répond de façon très limitée à son environnement. Le coma peut avoir différentes causes, la plupart du temps accidentelles, affectant les neurones du cerveau, certaines étant réversibles, d’autres non.
        Le cerveau est très actif durant le sommeil, alors que chez la personne dans le coma, il est beaucoup moins actif qu’à la normale et consomme moins d’énergie, se contentant de conserver simplement les fonctionnements inconscients nécessaire à la vie végétative (circulation, respiration, synthèses chimiques …), la personne devant être alimentée artificiellement.
        Par contre c’est une absence presque complète de la vie relationnelle, (conscience, motilité, sensibilité), et le patient, inconscient, est couché sans bouger et ne sent rien.
        L'examen neurologique complet (motilité, sensibilité, réflexes, tonus, pupilles, contrôle sphinctérien), l'évaluation des fonctions végétatives (respiration, pouls, tension artérielle, température) permettent de distinguer plusieurs stades et j’emprunte les lignes qui suivent à un cours de médecine :
            - coma stade 1 ou conscience minimale : La possibilité de communication avec le malade est réduite: le patient grogne lorsque le médecin lui pose des questions. Les stimulus douloureux provoquent une réponse correcte : le patient repousse plus ou moins bien la main du médecin qui le pince. L'électroencéphalogramme montre un rythme alpha ralenti avec quelques ondes téta ou delta analogues à celles du sommeil
            - Coma stade 2 : c'est le stade de la disparition de la capacité d'éveil du sujet. Il n'y a pas de contact possible avec le malade. La réaction au stimulus douloureux est toujours présente mais plus ou moins inappropriée. L'électroencéphalogramme montre des ondes lentes diffuses avec réactivité aux stimuli extérieurs réduite.
            - Coma stade 3 : c'est le coma profond. Il n'y a plus aucune réaction aux stimuli douloureux. Les troubles oculaires et végétatifs sont apparus, par exemple respiratoires avec encombrement pulmonaire. L'électroencéphalogramme montre des ondes delta diffuses sans réactivité aux stimuli extérieurs.
            - Coma stade 4 ou coma dépassé : la vie n'est maintenue que par des moyens artificiels. L'électroencéphalogramme montre un rythme plus ou moins ralenti. Au pire, il est plat. C'est un élément primordial pour la surveillance d'un coma prolongé.

        L'évolution est imprévisible et dépend surtout de la cause. Les comas dus à une intoxication médicamenteuse ont généralement de bons pronostics. L'évolution de ceux ayant une origine traumatique dépend de la nature des dégâts des centres cérébraux et de l'âge (les personnes les plus jeunes ont de plus grandes chances de voir leur état s'améliorer). Il est possible de voir des personnes rester dans un coma profond pendant plusieurs années, sous réserve qu’il n’y ait pas de dommages cérébraux.
        Le coma peut parfois être maintenu artificiellement dans certains cas en utilisant des molécules sédatives.

        En dehors des examens neurologiques, comme les électroencéphalogrammes ou les IRM, il n’est pas possible de faire facilement un diagnostic et en langage de neuro-réanimation « sortir du coma » ne signifie pas que l'on peut communiquer avec l'entourage. Le patient doit franchir deux étapes: sortir de l'état végétatif (stade 2), puis de l'état de conscience minimale (stade 1).
        Un patient en état végétatif est éveillé, mais n'a conscience ni de soi ni de son environnement; il peut avoir un cycle veille-sommeil et peut même ouvrir les yeux de manière spontanée, mais il n'obéit à aucun ordre verbal.
        Par contre, un patient en état de conscience minimale est éveillé et présente des signes de conscience.
        Il est difficile d’évaluer quel est l’état de la conscience de l'environnement. Celle-ci est généralement fluctuante, et peut varier dans ses manifestations. Il faudrait des échanges répétés avec le malade pour se rendre compte qu'il a des moments de conscience véritable.
        La conscience de soi est encore plus difficile à évaluer pour un observateur extérieur. Pour que les neurologues considèrent que le malade a émergé de l’état de conscience minimale, il faudrait qu'il soit capable de communiquer de façon régulière et de manipuler des objets.
        De manière classique, les médecins établissent le niveau de conscience en évaluant la capacité d'un patient à répondre à des sollicitations externes, par exemple en lui demandant d'ouvrir les yeux ou de presser la main qui les tient.
    Cette méthode est très limitée, car l'absence de réponse ne veut pas dire que le patient n'est pas conscient mais signifie, soit qu'il est insensible aux stimulus extérieurs, soit qu'il est incapable de bouger ou qu'il ne comprend plus ce qu'on lui demande.
        Les Américains utilisent une nouvelle technique pour évaluer le niveau de conscience de quelqu’un qui ne communique pas encore : un dispositif magnétique externe envoie de fortes stimulations dans le cerveau et un électroencéphalogramme enregistre en direct la manière dont les neurones y réagissent. En fonction du type de réaction observée, un ordinateur calcule un «score» qui permet d'évaluer si le patient est conscient ou non.

        Les causes de coma sont multiples :
        Première cause de mortalité chez les 15-25 ans et première cause de handicap sévère avant 45 ans, les traumatismes crâniens touchent 120.000 personnes par an en France, dont 10 000 seraient sévèrement atteintes. Les accidents de la voie publique sont les principaux responsables, mais plus de 4000 personnes seraient victimes d'un traumatisme crânien sur les pistes de ski.
        Une autre cause importante est le coma éthylique ou l’overdose de drogue.
        Les déficits ou séquelles qui suivent éventuellement le traumatisme varient énormément selon le type d'atteinte cérébrale. Le cerveau, qui baigne dans le liquide céphalo-rachidien, peut, lors d'un choc, bouger à l'intérieur de la boîte crânienne. Accélération, décélération ou rotation du cerveau entraînent alors l'étirement ou le cisaillement des dendrites et surtout des axones, qui transmettent les signaux électriques d'un neurone à l'autre.    
        Par ailleurs, le choc du cerveau contre les os du crâne peut entraîner des lésions, des contusions cérébrales, souvent accompagnées d'un œdème, c'est-à-dire l'accumulation de liquide dans les tissus, qui par la pression exercée, paralyse, voire détruit les neurones..

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  • http://lancien.cowblog.fr/images/Psycho/quandadolescencearriveguidesurvieparents02.jpghttp://lancien.cowblog.fr/images/Caricatures2/Afficheadoparent.jpg

         J’ai fait  hier un article sur le bonheur dans lequel je disais que beaucoup de personnes, et notamment les jeunes, avaient souvent assez peu confiance en eux, surtout les filles, et  je constatais qu’on fait tous des erreurs mais ce n’est pas une raison pour ne pas avoir confiance en soi.
        Les gens heureux ont tendance à avoir un niveau d’estime de soi extrêmement élevé. Ils acceptent ce qu’ils sont, rayonnent de confiance, sont fiers de ce qu’ils réalisent.

        Cependant c'est difficile d'border ce problème, car la façon dont se forge l’estime de soi, de nos jours, est assez différente de ce qui se passait quand j’étais jeune.
       Qu’en est il donc aujourd’hui.?

        Comme autrefois «  l’estime de soi » repose sur l'acceptation de soi, avec une appréciation de ses forces, de sa valeur et le fait de se sentir capable de faire face aux défis  et difficultés de la vie.
        Mais d’une part la confiance en soi ne résulte pas que de l’estime de soi, et d’autre part, les points de comparaisons pour s’évaluer soi même, ont changé.


        D’abord, je l'ai déjà dit, il est très important pour les jeunes d’aujourd’hui, d’être en accord avec les valeurs de leur groupe, alors qu’autrefois, certes le groupe de copains était important pour nous, mais nous étions beaucoup plus indépendants d’esprit, car nous n’avions pas le bombardement incessant de la télé, de sa pub et d’internet, et nous avions beaucoup plus de temps pour réfléchir, n’étant pris ni par l’ordinateur, ni par le téléphone, qui n’existaient pas (le téléphone fixe était après la guerre, réservé aux professionnels et si leurs parents en étaient dotés, les jeunes n’y avaient pas accès).
        En effet les jeunes fondent leur estime de soi non pas sur leurs valeurs personnelles, mais plus sur le fait d’être capable d’agir selon les valeurs dominantes de leur environnement culturel, et notamment de leur groupe.

        Cependant dans des études faites par des psychologues éminents auprès de jeunes du monde entier, des valeurs très classiques, qui sont à la base de l’estime de soi : remplir son devoir, aider les autres, améliorer son statut social, contrôler sa vie.
        Ils ajoutent que dans les pays en développement, Asie, Afrique, Amérique du Sud, où les valeurs de tradition dominent, «faire leur devoir» est très important pour les jeunes, pour se sentir bien avec eux-mêmes.
        En Europe et aux USA, le sentiment «de contrôler leur propre vie», est le plus important, et ce n’est pas toujours facile.
        Personnellement, au contact des jeunes avec lesquels j'ai correspondu, j’ai l’impression que le problème, et l’image qu’ils ont d’eux mêmes sont beaucoup plus complexes, et que des préoccupations mineures et des rituels de leur groupe et de leur environnement interviennent probablement de façon trop importante.

        En fait ce que je constate quand je compare ma jeunesse et les temps actuels, je pense que progressivement, nous sommes passés d'une société de règles, où les adultes (parents et professeurs principalement), donnaient des ordres que l’on respectait, car nous pensions d’une part, qu’ils nous éduquaient, et d’autre part, qu’ils nous faisaient bénéficier de leur expérience, à une société de normes plus ou moins explicites, dictées par la mode, les médias et l’environnement des copains.
        Chacun a donc perdu ses repères. Les ados ont gagné en liberté, mais ressentent en même temps des angoisses nouvelles car ils ignorent contre qui ou quoi ils risquent de se heurter, et on constate que trop d’entre eux ont des velléités dépressives.
       Quant aux parents, ils ont du mal à gérer leur rôle dans cette période de mutation et ont tendance à laisser faire, de peur qu’on ne les aime plus.
        La discussion parents, enfants est souvent inexistante, on n’ose olus aborder des tas de sujets devenus tabous; en classe le lien entre professeurs et une partie des élèves n’existe plus, et l’expérience de la vie des anciens ne sert plus aux jeunes qui se retrouvent seuls face à la vie.

        Il faut être conscients que, contrairement à ce qui se passait autrefois, maintenant, du fait des textos, messagerie, réseaux sociaux sur Internet, les adolescents passent désormais plus de temps entre eux qu'avec leurs parents.
        Cela n'est pas sans conséquences : ils apprennent la sexualité à travers des images plus ou moins pornographiques et surtout ils sont soumis à la pression des médias, de la publicité, de la consommation et de l'esprit moutonnier qu'imposent les groupes de copains. La comparaison avec ce qu’a son copain compte plus que ce que l’on a soi-même, et même si l’on est comblé, c’est une catastrophe si on n’a pas une babiole sans importance qu’ont les autres et que vos parents vous ont refusé.
        Les modèles médiatisés sont totalement contradictoires avec ceux que la plupart des parents ont envie de transmettre à leurs enfants : par exemple pour les filles, vouloir plaire à tout prix au risque de devenir objet,  et pour les garçons ne voir dans l’amour qu’un passe temps sexuel et se vanter de ses conquêtes, et pour tous, ne pas se respecter, ne s'estimer qu'aux marques que l'on porte, mépriser l’effort et ne penser qu’à profiter de la vie.…
        Et l'autoritarisme ne sert plus à rien car les adolescents sont plus sensibles aux gains qu'aux pertes. Les punitions ont moins de portée que les carottes.

        Ce qui me navre, c’est que, les codes ayant changé, les parents ne voient plus ce qui se passe et le mal éventuel des adolescents est trop souvent sous-évalué, voire ignoré, car ce ne sont pas forcément eux qui font le plus de bruit.
        Je n’ai pas d’action directe sur les jeunes qui m’écrivent, n’ayant que des contacts virtuels, mais je constate que les écouter, leur laisser exposer leur problèmes car ils sont soulagés de trouver une oreille qui les entendent et ne les juge pas.
       Essayer de décortiquer avec eux leur situation pour qu’ils la comprennent mieux et en minimisent les inconvénients et contraintes, les aider à trouver des solutions aux problèmes, voire quelquefois les aider dans leurs difficultés scolaires, arrive à les soulager d’un certain stress, d’une certaine angoisse.

        En fait c’est un rôle que jouaient autrefois les parents et surtout les grands parents.
    Nous avions avec eux des « contrats » de comportement et les deux parties le respectaient, mais ils résultaient d’un dialogue et donc d’une compréhension mutuelle.
        Pourtant c’est sûrement possible encore. Il m’arrive souvent de montrer à certain(e)s de mes correspondant(e)s que ce qu’elles ont fait était préjudiciable à elles mêmes et aux autres, et de leur montrer qu’on peut mieux faire, et c’est accepté sans acrimonie. Seulement celai intervient après une longue discussion où je les ai écouté(e)s et où j’ai essayé de les comprendre, d’appréhender le comportement de jeunes qui n’ont plus les mêmes valeurs que moi…(encore que souvent ce ne soit pas si sûr….)

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    Comment trouver le bonheur ?
       Comment trouver le bonheur ?
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
         

        Je rencontre souvent des personnes qui ontquelques soucis et qui cherchent et où trouver le bonheur, cet état si fragile et si instable, que nous recherchons tous.

        J’ai toujours l’impression que ce qui nous empêche de trouver ce bonheur, c’est avant tout nous mêmes, car nous ne savons pas nous affranchir des contraintes de la vie, voire même nous nous en créons de très fortes, et nous n ‘arrivons pas ensuite à en minimiser les conséquences.
        Bien entendu chaque cas est particulier et personnel, mais je trouve , à cela, des facteurs communs, pour essayer d’être plus heureux :

        Ne donnez pas trop d’importance à l’opinion des autres, surtout si vous êtes extraverti(e) :
        Ne pensez pas tous le temps à ce que lon va dire de vous, à ce que pensent les autres de telle ou telle chose. Ne soyez pas un mouton, soyez contente de vos décisions même si elles sont personnelles et non celles du groupe : c’est à vous de choisir votre vie.
    Travaillez sans arrière pensée, engagez vous dans les actions qui peuvent améliorer votre vie. De quel droit les autres vous contraindraient ils ?
        Pensez à toutes les choses que vous pourriez vivre si vous arrêtiez de prendre en compte l’opinion des autres.

        Ne passez pas votre temps à attendre un(e) petit(e) ami(e) et surtout ne rêvez pas d’un partenaire parfait :
        D’une part ne pas avoir de petit(e) ami(e) n’est ni une tare ni un pêché. Malheureusement les amours des jeunes sont souvent de nos jours des attirances plus qu’un véritable amour. Ne vous laissez pas attirer par le baratin et la beauté (ou la bonne gueule !), mais cherchez à connaître suffisamment l’élu(e) de votre cœur, et privilégiez l’intelligence, le sérieux et l’altruisme.
        L’image idéalisée du partenaire nous empêche d’avancer dans la vie. Trouvez la personne qui vous convient : celle que vous pouvez aimer pleinement, avec qui vous vous sentez à l’aise et qui vous accepte tel que vous êtes.
        Si vous avez rompu avec quelqu’un, il doit y avoir une raison à cela. Si vous pensez à elle ou à lui constamment, essayez d’en tirer des leçons. Ne vous attardez pas sur des sentiments passés car cela vous empêchera d’être heureux avec quelqu’un d’autre.
        Et ce qui est vrai pour les jeunes est souvent aussi vrai pour les adultes et leurs couples.

        Ne rêvez pas non plus d’une existence parfaite; la vie a toujours des aléas, il faut juste les surmonter :
        Tout comme pour le partenaire, il n’existe pas d’existence parfaite. La vie est composée des éléments que vous choisissez; c’est vous qui décidez à 80% de ce que vous allez devenir. Les choix que vous réaliserez ont des conséquences directes sur la vie que vous menez. C’est donc à vous de créer votre meilleur des mondes possibles.

        Ne vous cherchez pas en permanence des excuses, assumez vos responsabilités :
        Les excuses sont uniquement des rationalisations du mental qui vous permettent de mieux vous sentir dans votre peau. Vous voulez des résultats ? Arrêtez de râler et passez à l’action. Vous souhaitez travailler mais vous n’avez pas le temps ? Réveillez-vous donc plus tôt. N’attendez pas que les choses arrivent d’elles-mêmes, toutes cuites. C’est un leurre, de la paresse.!

        En particulier, essayez de faire des choses à l’avance et de ne pas remettre toujours au lendemain, surtout évidemment si vous êtes de préférence cérébrale « P » :
        Arrêtez de penser que vous pourrez réaliser n’importe quelle tâche dès le lendemain. Vivez dans le moment présent et faîtes votre travail au moment où il doit être fait, et même à l’avance, car cela vous donne le temps de réfléchir, de le compléter, de faire des recherche pour augmenter vos données.
        Maximisez votre temps selon vos capacités et effectuez chaque tâche dès que vous le pouvez. Cela vous permettra, de plus, de vous sentir libéré de toute inquiétude ou stress et de bénéficier de plus de temps libre pour profiter des choses que vous aimez.

        N’ayez pas une image négative de votre corps et donc de vous mêmes :
         Là c’est surtout aux filles que je m’adresse, car ce sont elles qui avec les changements importants de la puberté, sont le plus sujettes à ce malaise. C’est effarant le nombre d’entre elles qui ne sont pas contentes de leur corps, alors qu’elles sont attrayantes, minces et belles et que se priver de nourriture va les rendre squelettiques et affreuses, quand ce n’est pas malade.!
        Bien sûr vous n’avez pas à 16 ans l’expérience que j’ai à 90, mais vous avez la chance d’être jeunes, d’avoir la vie devant vous.
        Alors ne stressez pas tout le temps, dites vous qu’il ne tient qu’à vous que tout se passe bien, travaillez, faites au mieux, ne vous découragez pas. La récompense viendra forcément.
        On fait tous des erreurs mais ce n’est pas une raison pour ne pas avoir confiance en soi. Les gens heureux ont tendance à avoir un niveau d’estime de soi extrêmement élevé. Ils acceptent ce qu’ils sont, rayonnent de confiance, sont fiers de ce qu’ils réalisent.

        Jugez le moins possible les autres si vous ne voulez pas être jugé(e) vous même :
        Vous n’avez aucune idée de ce qui se passe réellement dans la vie des autres, alors qui êtes-vous pour juger la façon dont ils agissent ? Si nous passions plus de temps à nous occuper de nos propres actes et de nos propres sentiments, alors nos vies auraient certainement plus de sens.
        « Il ne faut pas regarder la paille dans l’œil du voisin en ignorant la poutre dans le sien », dit le proverbe   

        Essayez d’avoir des pensées positives et ne passez pas votre temps à penser au passé :
        Arrêtez d’envier les autres et appréciez les choses que vous possédez. Toute vie est unique et vous avez sûrement des choses à offrir que d’autres non pas. Lorsque nous ressentons de la jalousie, tout ce que faisons c’est remplir notre existence de sentiments négatifs.
        Tentez d’apprécier la vie que vous menez et soyez reconnaissant des choses que vous possédez déjà. Valorisez chaque minute et chaque journée. Tirez le meilleur parti de chaque situation.
        Arrêtez de vivre dans le passé. Vous ne gagnerez rien à avoir des remords de vos erreurs passées et à regretter ce que vous n’avez pas osé faire. Tirez-en plutôt des leçons et progressez.
        A l’inverse, savoir gérer ses attentes, et profiter de toutes les petites joies quotidiennes est la clé du bonheur. Si vous relâchez vos attentes, vous ne serez jamais déçu(e). Ne vous attendez pas en permanence à un certain résultat pour une situation donnée.

        Faites des rêves, puis des projets, et donnez vous ensuite les moyens de les réaliser.
        Il n’est pas interdit de rêver, mais il faut ensuite faire la part de la réalité et de l’utopie, voire ce qui est possible et ce qui relève du souhait ou de la pulsion idéalistes.
        Il faut ensuite faire des projets concrets, puis voir ce qu’il faudrait faire pour qu’ils se réalisent.
        Mais ne cherchez pas non plus à tout contrôler de votre avenir, quand c’est hoirs de votre porté de prévision et de réalisation, surtout si vous êtes de préférence cérébrale « J ».
        Détendez-vous et laissez les choses évoluer naturellement. Embrassez l’inconnu car c’est ce qui vous surprendra le plus. Laissez-vous embarquer dans l’imprévu et appréciez l’excitation que cela vous apportera, mais bien sûr, en restant raisonnables et en ne prenant pas trop de risques..

        Et enfin, sachez que pour réussir, il faut de la volonté, de l’attention, ne pas se disperser et beaucoup travailler. Et évitez l’alcool et les drogues, que ce soit tabac, cannabis ou autre. Cela ne soulage que peu de temps et ne fait qu’aggraver vos problèmes.
     
     

     

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  • http://lancien.cowblog.fr/images/Caricatures2/shadok11.jpg

         J'ai déjà écrit plusieurs articles sur le bon sens, le 31/8/2017, et le 24/2/2020, mais je crains que ce soit une qualité négligée aujourd'hui et je voudrais revenir sur cette notion.
        J’ai relevé sur internet cette « égalité » et je pense que c’est un bon exercice de réflexion, digne d’un sujet de bac :
                      « Intuition = bon sens = logique »
        Tous trois certes font partie de nos comportements, de notre façon d’agir face à une situation nouvelle, surtout quand nous voulons prendre une décision.

        Qu’est ce que le « bon sens »? 
         Un vieux dictionnaire de mon enfance dit que c’est la « capacité de bien juger, sans passion, en présence de problèmes qui ne peuvent être résolus par des raisonnements scientifiques ».
        SI je consulte mon petit ami Robert ou ma petite amie La Rousse, je lis :
             « capacité à distinguer le vrai du faux, d’agir raisonnablement », mais aussi ce qui m’a étonné :        
             « manière commune d’agir à tous les hommes, ensemble des opinions dominantes dans une société ».
            Je trouve que ces deux aspects sont très différents. Cette deuxième définition autrefois s’appelait le « sens commun ».
            J’ai d’ailleurs trouvé dans mon livre de philosophie d’il y a 75 ans, l’explication suivante : « Le bon sens diffère du sens commun en ce qu'il consiste dans l'emploi des facultés, tandis que le sens commun est un ensemble de connaissances innées ou acquises, résultant, pour tous les humains, de ces facultés appliquées spontanément à leurs objets respectifs. ».  
         Il faut croire que le sens du mot a évolué puisqu’on semble confondre les deux maintenant, à moins que ce soit un appauvrissement du vocabulaire.

        Le bon sens serait donc une façon de raisonner intuitive qui nous permettrait d’agir raisonnablement et de prendre de bonnes décisions.
        Alors agir raisonnablement, est ce agir logiquement.?
        Pas forcément, car notre cerveau a deux sortes de préférences décisionnelles, toutes deux rationnelles, différentes par les critères de choix utilisés :
                    - les critères sont ceux d'une logique impersonnelle (L) : ce sont des principes objectifs, des lois, des règles, une analyse critique et logique; on se pose en juge et on décide “avec la tête”, plutôt en “spectateur”.
                   - les critères sont ceux de valeurs altruistes (V) : la décision est plus subjective et humanitaire; c'est le monde de l'empathie, de l'intimité, de la chaleur humaine et de la persuasion; on se pose en avocat, et on décide “avec le coeur”, plutôt en “participant”.
        Notre cerveau pratique les deux modes selon les circonstances, mais l'un d'entre eux nous est préférentiel, pour lequel nous sommes plus “doués”, et que nous pratiquons d'instinct (comme le droitier avec sa main droite).
         L'autre mode non préférentiel, est peu ou relativement assez développé selon les individus, leur formation, leur environnement et l'entrainement qu'ils ont pu acquérir au cours de leur vie, (et donc leur âge), mais il reste moins naturel, plus laborieux et moins performant.
        Si notre cerveau est plutôt « logique », cette logique transparaîtra dans notre bon sens. Mais une personne qui fera ses choix à partir de critères de valeurs et goûts, peut tout autant faire preuve de bon sens, en appliquant ces critères plus altruistes, de façon tout aussi rationnelle.
        Que l’on soit « logique » ou « valeurs», le problème est d’appliquer des critères pertinents pour prendre les bonnes décisions et donc c’est valable pour le bon sens.
        Mais, à l’inverse, si on raisonne en général logiquement, on prendra souvent de bonnes décisions par une analyse pertinente, à condition d’avoir de bonnes informations !!
        Donc on aura tendance à dire que vous avez du bon sens.

        On a dit que le bon sens est une façon de raisonner intuitive, en partie inconsciente Donc bon sens = intuition.?
        Là également, ce n’est pas aussi simple.
        Le bon sens est plutôt une qualité, une attitude régulière, une façon d’agir en général.Vous avez du bon sens.
         L’intuition, elle s’applique à un cas particulier, à des circonstances : vous avez une intuition, l’intuition de…
        Mais qu’est ce que l’intuition ?
        Si vous lisez un cours de psycho, vous verrez que l’intuition est un « mode de perception » inconscient et involontaire, une sensation : vous « avez l’impression, la sensation, l’intuition de…. ». C’était l’interprétation de Jung.
        Pourtant pour la plupart des personnes, l’intuition n’est pas un mode de perception, mais un mode de décision (sans logique). C’est d’ailleurs conforme au dictionnaire et à un cours de psychologie d’Oxford qui constate cette évolution de signification par rapport au concept de Jung. Il faut donc veiller à ce qu’il n’y ait pas de confusion.
        Sous cette réserve, le bon sens est intuitif, c’est une capacité de réponse raisonnable immédiate. Mais on peut aussi parler de bon sens quand vous raisonnez volontairement que ce soit à partir de critères logiques, ou à partir de valeurs. Là c’est que habituellement vous disposez d’informations intuitives pertinentes, qui vous amènent à prendre intuitivement de bonnes décisions.

        Mais comment le cerveau a t’il une intuition? du moins une « bonne » intuition.?

        Les neurobiologistes pensent qu’il n’y a pas de bonne intuition sur un sujet donné , si on ne dispose pas de données importantes sur ce sujet.
        L’intuition résulterait d’une comparaison inconsciente de solutions ou de jugements, à partir des données que l’on possède en mémoire.
        Certains vont même plus loin : ils pensent que, alors que le cortex préfrontal comparerait logiquement et plus ou moins consciemment les solutions possibles, notre cerveau émotionnel comparerait les conséquences des décisions au plan des émotions et de l’altruisme, et jouerait inconsciemment des scénarios, dont il donnerait des résultats à notre cortex frontal. Il utiliserait pour cela également des centres du cervelet, capable de faire rapidement de nombreux "calculs".
        L’intuition résulterait donc d’une simulation assez complète des décisions par de nombreux centres du cerveau, à partir des données perçues sur la situation, et de celles que nous avons en mémoire sur des situations analogues.
        On peut alors penser que le bon sens, c’est la capacité de bien utiliser ces données en mémoire et cette simulation des conséquences de nos actes.

        Il y a donc des analogies entre logique - bon sens et intuition, mais aussi bien des nuances

        On pose aussi souvent la question :   le bon sens est ce l’intelligence ?.
        J’en doute quand je vois certaines personnes à des postes importants, qui a ont sûrement une  intelligence certaine pour être parvenu à ce poste, dire d’énorme bêtises ou faire des maladresses indignes de leur fonction. Mais cependant,  il ne faut pas être idiot pour avoir du bon sens

        Voyons ce que disent quelques littérateurs connus :
            Le bon sens est la « la saine et droite raison », dit le Littré et il reprend ensuite une définition assez curieuse due à Rivarol en 1827 « La portion de jugement et de lumière, départie à tous les hommes bien organisés. »
            L’encyclopédie de l’Agora écrit « Le bon sens est l'intermédiaire entre l'ignorance et la connaissance bien assurée. Il est la raison sans raisons. Entre la sphère théorique où l'on s'entend rarement sur le sens d'un mot ou d'une idée et la sphère pratique où l'on doit agir, le plus souvent sans être assuré de pouvoir le faire en connaissance de cause, il y a un vide. Le bon sens comble ce vide. »
            Pour Descartes, le bon sens est « la chose du monde la mieux partagée, car chacun pense en être si bien pourvu, que ceux même qui sont les plus difficiles à contenter en toute autre chose, n'ont point coutume d'en désirer plus qu'ils n'en ont. En quoi il n'est pas vraisemblable que tous se trompent; mais plutôt cela témoigne que la puissance de bien juger et distinguer le vrai d'avec le faux, qui est proprement ce qu'on nomme le bon sens ou la raison, est naturellement égal en tous les hommes », mais Boileau est plus réservé : « Tout doit tendre au bon sens, mais pour y parvenir le chemin est glissant et pénible à tenir; pour peu qu'on s'en écarte aussitôt on se noie. »

        Je ne citerai pas les shadoks, ils ne sont pas des philosophes et sont assez malpolis !

        La psychologie et la philosophie sont choses difficiles !!!

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