• Les bienfaits du citron.

               On connaît bien entendu le « prix citron » décerné par les journalistes aux gens qui se méfient des médias, et ne sont pas très aimables avec eux, mais on connaît mal les bienfaits de ce petit fruit et tous les services qu’il peut rendre. Pourtant on trouve des tas de recettes sur internet :

                          - Chasser les fourmis qui rentrent dans la maison, les guêpes, mouches et moucherons, ou les mites d’un placard : des rondelles de citron ou des écorces sur le passage des fourmis les chasse de leur chemin. Dans une armoire les déposer sur une assiette à café ou une coupelle pour chasser les mites
    On peut pulvériser un mélange d’eau, de vinaigre blanc, et de jus de citron

                          - Les carrelages noircis par des moisissures au niveau des joints : plutôt que de l’eau de javel, utiliser un mélange de jus de citron et de gros sel et frotter avec cette pâte sur une brosse à dent et laisser agir dix minutes, puis passer une éponge.

                           - Enlever les odeurs d’un frigo et nettoyer votre four : pour enlever les odeurs du frigo, un demi citron déposé sur une étagère suffit pendant plusieurs jours.
    Pour son nettoyage utiliser le mélange de deux verres d’eau tiède, deux cuillerées à soupe de bicarbonate de sodium et un jus d’un demi-citron.
    Pour le four à micro-ondes faire bouillir quelques minutes un jus de citron, ce qui décolle les saletés grâce à la vapeur et laisse une bonne odeur, après un coup d’éponge.

                          - Enlever les odeurs des canalisations et dans les wc ou dans une poubelle :

    le même mélange eau, bicarbonate citron peut servir. Le laisser agir 10 minutes dans le siphon, puis faire couler de l’eau très chaude. Pour les WC on peut aussi utiliser un mélange d’un demi-verre de vinaigre blanc et jus de 2 citrons, que l’on fait chauffer dans une casserole. Pour une bonne désinfection il faut laisser agir deux heures dans les wc avant de tirer la chsse..

                          - Enlever le calcaire des robinets et des éviers ou lavabos ou des taches sur les plaques de vitrocéramique ou des taches sur du marbre : on utilise un demi citron pour frotter les surfaces et les taches; on laisse agir une dizaine de minutes puis on rince à l’éponge imbibée d’eau et on essuie avec un chiffon. C’est beaucoup moins nocif pour les robinets que les produits genre « viakal » qui contiennent de la soude ou des produits très basiques et agressifs, notamment pour l’aluminium.

                           - Un bon liquide pour faire la vaisselle : faire chauffer à feux doux pendant 15 minutes le mélange suivant  : 3 citrons coupés (en gardant l’écorce), 200 gr de gros sel, 20 cl de vinaigre blanc,1 litre d’eau; Filtrer et mettre dans une bouteille : c’est un excellent dégraissant.

                          - Nettoyer vitres et miroirs : un jus de citron dans un litre d’eau dans une bouteille remplacera les liquides du commerce.
    On peut pulvériser la solution  sur la vitre ou le miroir puis essuyer normalement, comme avec les liquides du commerce. Essuyer avec du papier roulé en boule permet d’enlever les traces.

                          - Faire briller l’argenterie : frotter avec un chiffon doux imbibé de jus de citron. cela peut aussi servir pour les plats en métal - même l’alu - et pour des bijoux en argent.

                           - Les taches de rouille ou de moisi sur les tissus :
    Poser, en appuyant bien au départ, un demi citron, coté chair, pendant quelques minutes sur la tache, puis frotter avant de passer en machine à laver.
    On peut aussi mélanger un jus de citron avec un peu de sel et un peu d’eau si le sel ne se dissout pas assez. Le contact avec la tache doit être plus long : 20 à 30 minutes.

               En fait, internet n’a rien inventé. je me souviens quand j’étais petit, il y a 80 ans, dans les boutiques des commerçants d’une petite ville du sud-ouest, Pau, il n’y avait pas tous les produits ménagers qu’on trouve aujourd’hui, et ma grand mère achetait chez le « droguiste «  (cela n’existe plus !) du vinaigre blanc et du bicarbonate de soude et elle mélangeait ces produits avec du jus de citrons.

     Elle achetait aussi du salicylate de sodium pour remplacer …. l’aspirine.!

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  •  Le déconfinement va t’il modifier nos neurones de distanciation personnelle ? 

             Le mot, dans le bouche de tous les journalistes, m’agace : « distanciation sociale ». Je me demande quel est l’imbécile qui a inventé ce terme. 

              Social, c’est l’opposé d’individuel, ce qui se rapporte à la collectivité : on parle de sociabilité, de sciences sociales, de politique sociale, d’aide sociale, d’inégalités sociales, de classes sociales. La distanciation sociale fait penser à ces deux dernières notions et pas à la distance qui sépare deux personnes dans une queue ! (En fait c'est plutôt la "distanciation asociale" !!! ).
              Le Président et le Premier Ministre ont dû s’apercevoir de cette ânerie, et ils n’utilisent que « distanciation physique », qui a une signification claire.

              Mais savez vous ce qu’est la « distanciation personnelle », dans le domaine de la neuro-psychologie?

     

              C’est un phénomène de nos sens, découvert il y a quelques décennies, mais expliqué récemment, en faisant des études sur les animaux, puis chez l’homme.

              Heini Heidinger, directeur d’un Zoo suisse, a découvert en 1960 que les animaux avaient un double territoire : un territoire extérieur, avec des repères naturels et qu’ils marquaient en outre de leur odeur, mais un deuxième territoire, car ils fuyaient ou réagissaient si on s’approchait d’eux en deça d’une certaine distance, relativement constante pour un individu donné. Les animaux maintiennent aussi une certaine distance entre eux, plus faible dans un couple établi.

               Un anthropologue américain, Edward Hall, a proposé en 1966 une théorie adaptée à l’homme, pour lequel il y aurait 4 volumes successifs de distanciation, résumés sur le schéma ci-dessous, emprunté à la revue « Cerveau et psycho ».

     Le déconfinement va t’il modifier nos neurones de distanciation personnelle ?

               Ces sphères de distanciation ont des rayons variables, en fonction de notre personnalité et de notre éducation, également de notre âge et de notre état psychologique du moment, mais aussi de notre interlocuteur, en face de nous, et évidemment de l’environnement et des circonstances.
               Lorsque l'intrus pénètre dans la zone correspondante, sans y avoir été invité, nous nous sentons mal à l’aise, voire nous ressentons du stress ou de la peur.

     

               La première sphère d’environ 45 cm de rayon est celle réservée aux intimes, à la famille, aux amis très proches. Les autres personnes n’y ont pas droit.

               La zone la plus courante est celle comprise entre 45 et 125 cm, l’espace que nous atteignons, le bras tendu. C’est l’espace utilisé lorsque nous discutons amicalement avec quelqu’un que nous connaissons; les psychologues l’appellent la zone de « distanciation personnelle de confort ».

               Lorsque nous sommes face à des inconnus ou à des interlocuteurs professionnels, nous nous éloignons davantage, entre 1,20 et 3,60 mètres. C’est la zone de distance sociale, mais là le mot « social » a sa vraie signification de rapports sociaux par opposition à amicaux. Ce n’est pas la distanciation sociale du coronavirus !

               Enfin, lorsque nous écoutons sans interagir alors les distances sont en général supérieure à 3,60 mètres.

               Les psychologues ont étudié plus particulièrement la distance personnelle de confort, pour comprendre son influence sur la communication.
               Les femmes maintiennent entre elles une distance plus faible que les hommes; Cette zone est en général plus grande chez une personne âgée, mais surtout augmente de façon importante en cas de conflit, pour diminuer ensuite, lorsque tout redevient calme

    Les politiciens ont une zone de confort plus étendue, non pas parce qu’ils tiennent les gens à distance, mais parce que les gens autour d’eaux préfèrent leur laisser de l’espace. C’est souvent vrai également pour les meneurs ou les leaders.

     Le déconfinement va t’il modifier nos neurones de distanciation personnelle ?

               D’où viennent ces distanciation : des neurones de la zone qui préparent nos mouvements, le cortex prémoteur et ces neurones sont appelés les neurones « péri-personnels «  (peri = autour), ainsi que dans un autre centre du cerveau émotionnel (qui est d’ailleurs en relation étroite avec les centres amygdaliens, centres du stress et de la peur) : le putamen. Mais ces neurones s’activent non seulement lorsque l’on touche la personne, mais aussi lorsque un sens (vison, bruit, odeur), indique qu’une personne est entrée dans la zone personnelle de confort. Ces neurones contrôlent également les mouvements : la personne va t’elle vite, va t’elle passer à droite ou à gauche et me toucher ? 

               Ces neurones mémorisent le emplacements de ce qu’ils ont ressenti (en provenance des sens, notamment la vision à la lumière), et sont ensuite capables de remémorer l’espace si la lumière disparaît. C’est ainsi que vous pouvez vous diriger dans le noir, dans une pièce connue de votre logement.

     Le déconfinement va t’il modifier nos neurones de distanciation personnelle ?           Ce phénomène de distanciation résulte donc d’un ensemble de neurones qui, à partir des informations de perception (notamment de vision), effectuent une surveillance autour de notre corps, de façon analogue au radar qui surveille l’espace aérien autour d’un aéroport.

               .

               Cette zone de confort est aussi un message social, car si nous la réduisons face à quelqu’un, nous indiquons à cette personne que nous avons confiance en elle.

               Et dans une situation de menace, la zone de distanciation personnelle s’accroît, pour laisser plus de temps à la réaction face à une alerte, et le signal est d’autant plus fort que la distance d’inrusion dans l’espace réservé est faible.

              

               En fait ces neurones sont beaucoup plus importants que ne le laissent supposer ce phénomène de zone de confort.

                C’est grâce à eux que nous pouvons nous servir de nos membres. La zone du cortex prémoteur prépare en effet nos mouvements, se sert des informations provenant d’une autre zone voisine du cortex , qui suit la position de nos membres et leurs caractéristiques en mouvement, et les rapproche des informations spatiales sur l‘environnement, et il pré-simule nos mouvements, avant d’envoyer les ordres aux muscles de nos membres pour lea accomplir.

                Et les chercheurs ont montré que si notre main tient un bâton, alors notre espace personnel de confort est augmenté, pendant un temps, de la longueur du bâton, pour nous permettre de nous servir de son extrémité.

     

               Alors je me pose la question, la distanciation physique que nous impose actuellement et probablement pour une certaine durée, le déconfinement actuel, va t'elle modifier notre distanciation personnelle de confort? (Actuellement notre distanciation intime est interdite). Que se passera t'il si le virus nous quitte.?

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  • Les chiens sont ils altruistes ?

         Je pense que tous mes lecteurs connaissent bien Tintin, Astérix et Lucky Luke et donc Milou et Idéfix et le brave cheval Jolly-Jumper.
        J’avoue que Tintin a toujours fait partie de mes livres préférés Bienqu’ayant maintenant 88 ans, je n’ai plus le droit de le lire depuis 11 ans, mais je désobéis !

        J’aime surtout ce brave chien de Milou... Combien de fois n'a-t-il pas sauvé son maître. Il va chercher des secours en plein Himalaya, il signale la présence d'une bombe dans la soute d'un avion, il alerte les pompiers parce que Tintin est inanimé dans une maison en feu...  Milou, à l'évidence, est un chien fait à l'image de l'homme : il comprend, anticipe, réfléchit et décide à bon escient ! C’est comme ce brave cheval Jolly Jumper. 

        J’ai été tout étonné de lire récemment que les psychologues se sont intéressés aux chiens et ont réalisé des expériences qui ont montré que les chiens ne viennent pas en aide à leur maître en difficulté.         
        A l'Université de l'Ontario, le maître entrait dans une pièce avec son chien et consultait des livres rangés sur une étagère. Grâce à un mécanisme contrôlé par l'expérimentateur, l'étagère se détachait du mur et le maître s'écroulait sous les livres, faisant semblant d'être inanimé. Dans le couloir, bien en vue du chien, une autre personne passait. 
        Plusieurs chiens ont ainsi été filmés pendant plusieurs minutes et aucun n'est allé chercher la personne dans le couloir pour obtenir du secours.     
        Si l'on se fie à ces observations, il serait bien peu avisé de se fier à son chien pour être secouru, exception faite des chiens dressés à cet effet, et il semble que Rantanplan, le chien de Lucky Luke, corresponde à une description plus fidèle de la psychologie canine. Lorsqu'on a besoin de lui, il reste dans son coin.

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        Je ne suis personnellement pas d’accord avec les conclusions de cette étude. J’ai eu pendant 18 ans, un petit York qui aimait beaucoup mes petits enfants et quand l’un d’entre eux, dans une chambre et dans son berceau, pleurait très fort, il venait nous chercher en grattant sur nos genoux.
        J’ai connu aussi un petit chien Westi, qui appartenait à une vielle dame qui vivait seule en Bretagne. Celle ci est tombée et s’est cassé une jambe et ne pouvait se relever. 
        Le chien est allé pleurer chez le voisin, qui alerté par ces petits cris est allé voir et a appelé les pompiers.

        Avez vous ainsi d’autres exemples de chiens altruistes ?

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  •  http://lancien.cowblog.fr/images/Image4/images11.jpg
            On m’a toujours dit que l’homme préhistorique avait un bien meilleur odorat et que, nos conditions de vie devenant plus sûres notre odorat avait perdu peu à peu ses performances.
            J’ai toujours lu que le chien avait un bien meilleur odorat que le notre et on peut voir souvent des images ou constater par nous mêmes ses performances.

            J’ai donc été très étonné de lire, dans la revue « Cerveau & Psycho »,  un article de Frank Luerweg sur des recherches américaines, notamment de l’université Berkeley, qui indiquait que l’odorat de l’homme pouvait être aussi performant que celui des animaux, mais pas pour les mêmes odeurs.
           Dans cette université des personnes volontaires dont on bandait les yeux, devaient suivre, le nez dans l’herbe, une corde qui avait été imprégnée d’une odeur donnée, et cela au seul moyen de leur odorat. La plupart de ces expérimentateurs s’en sortaient bien, même si parfois, pour des odeurs faibles, ils ne se rendaient pas bien compte s’ils détectaient ou non une odeur. Les chiens réussissaient la même épreuve, mais souvent plus rapidement.

          De nombreuses études ont été faites sur divers animaux, notamment des chiens, avec pour but de déterminer la minimum de concentration des éléments provocant une odeur qui peut être sentie par l’animal. C’est en fait très difficile car l’animal ne peut pas dire au chercheur s’il sent quelque chose et la banque de données la plus performante que Mathias Laska, professeur de zoologie à l’université de Linköping, en Suède, a mis 25 ans à réaliser, donne les informations pour 17 mammifères, mais seulement 200 odeurs.
        Il a comparé notamment les sensibilités des souris et des hommes.
        Pour des odeurs de prédateurs, chats, blaireaux et renards, qui menacent la souris, elle était plus performante que l’homme sur 4 odeurs, mais l’homme l’était davantage sur deux d’entre elles. Notamment il était sensible à un composant de l’urine de chat à des taux infimes d’une molécule pour 1020 molécules d’oxygène de l’air, 
        Sur 80 substances testées l’homme était meilleur sur 40 d’entre elles et la souris sur 40 autres . Dans une comparaison avec le chien sur 15 substances, l’homme n’était plus performant que dans 5 cas. Ces 5 odeurs correspondaient à des fruits et des plantes, alors que le chien (comme pour le chat), les performances étaient bien meilleures pour la détection d’acides gras, qui font partie des odeurs des proies de ces carnassiers.
        En fait le bulbe olfactif humain est de très petite taille par rapport à notre cerveau : 0,01% de son volume, alors que chez la souris il représente 2%. D’où l’idée qui a longtemps persisté, que l’homme n’avait pas un odorat performant.

        Il n’en est rien  comme l’ont montré les chercheurs qui ont conçu un appareil pour faire respirer des odeurs : l’olfactomètre : notre odorat est capable de différencier de l’ordre d’un milliard d’odeurs. Les molécules odorantes remontent notre nez et se fixent su les récepteurs du bulbe olfactif (voir schéma ci-dessous). Le cortex olfactif primaire analyse les signaux transmis et envoie ses données pour plus d’interprétation au cortex orbitofrontal et à certains centres su cerveau émotionnel, notamment les centres amygdaliens, qui veillent sur notre sécurité.
        Beaucoup d’odeurs sont traitées par notre cerveau de façon inconsciente, notamment les odeurs émises par d’autres humains.
        Le système immunitaire des animaux dispose de récepteurs particuliers pour détecter les microbes qui sont conditionnés par des gènes spéciaux « CMH », qui ont un autre rôle celui d’orienter la préférence vers des partenaires sexuels qui ont des gènes CMH différents, et ceci à l’odeur.
        L’homme n’a pas échappé à cette évolution et les hommes ou les femmes préfèrent des partenaires ayant des gènes HLA (l’équivalent des CMH), différents et cela grâce à des odeurs inconscientes. (je me demande si c’est pour cela que quand quelqu’un ne vous plaît pas on dit qu’on l’a dans le nez !).

        Il est certain que la transpiration dégage des odeurs différentes selon l’état de santé voire les émotions des personnes. Par exemple l’odeur de personnes qui ont éprouvé de la peur fait réagir ceux qui la respirent et qui se mettent dans un état d’alerte préalable. Certaines personnes sont capables de détecter ainsi inconsciemment des états de stress ou l’agressivité et nos centres amygdaliens seraient alertés.

     Comment fonctionne notre odorat ?

     Des souris et des hommes.... et les odeurs           Les molécules odorantes remontent notre nez et se fixent sur les récepteurs du bulbe olfactif (voir schéma ci-dessous). Le cortex olfactif primaire analyse les signaux transmis et envoie ses données pour plus d’interprétation à la zone de l’odorat qui est à la fois un centre d’interprttion secondaire et une mémoire codée des odeurs.
                Ce centre renvoie ensuite les informations décodées au cortex orbitofrontal et à certains centres su cerveau émotionnel, notamment les centres amygdaliens, qui veillent sur notre sécurité et l’hippocampe qui est l’aiguilleur de la mémoire..

                Des cils olfactifs tapissent la cavité nasale et qu'ils sont en contact direct avec l'air circulant dans le nez. Ils servent de capteurs des odeurs grâce aux récepteurs qu'ils portent. Ces cils sont de minuscules prolongements des neurones olfactifs. Ils prennent naissance à l'extrémité de l'unique dendrite de chaque neurone olfactif et servent de capteurs des odeurs : quand on inhale des molécules odorantes, elles se fixent sur des récepteurs insérés dans la membrane de ces cils, qui sont des protéines particulières, qui ressemblent à celles de la rétine. Des séquences de gènes codent ces protéines. 

                Ces neurones présentent aussi un long prolongement (leur axone) Les quelque dix millions d'axones qui émergent de l'épithélium olfactif se réunissent et forment de petits nerfs olfactifs qui pénètrent dans le cerveau et se connectent aux neurones du centre de traitement des odeurs.

     

                J’ai montré dans le cas de la vue, et de l’ouïe, des analyses logiques du traitement des perceptions sensorielles par le cerveau. Malheureusement, rien de simple ne surgit de l'examen des réactions et des absences de réactions d'un échantillon de neurones du centre d’interprétation des odeurs, en présence d'un échantillon de substances odorantes. 

    Des souris et des hommes.... et les odeurs           On constate que les réactions neuronales ne sont pas très sélectives, c'est-à-dire que les neurones sont activés par plusieurs des molécules présentées, sans qu'il soit toujours possible d'en comprendre la logique. Les résultats ont donc été soumis à des analyses statistiques dans l'espoir de faire apparaître des classes d'odeurs. Si de telles classes existaient, on les aurait ainsi identifiées, mais ce ne fut pas le cas.

                Les chercheurs ont procédé à un recensement des récepteurs olfactifs des cils et ont montré leur nombre et leur diversité. On estime à 1 300 environ le nombre de types différents de récepteurs chez certaines espèces animales, tels le rat et la souris. Chez l'homme, bien que près de 60 % des gènes olfactifs ne soient plus fonctionnels, il subsiste environ 400 types de récepteurs.

                 Les axones des neurones dotés d'une même sensibilité, c'est-à-dire portant les mêmes récepteurs, se projettent dans un même glomérule (voire deux). Ils se regroupent ainsi par milliers. Par conséquent, un même glomérule reçoit les terminaisons des axones des neurones olfactifs qui émettent un potentiel d'action quand ils ont détecté la même molécule. Ces axones sont connectés aux terminaisons des cellules mitrales, elles-mêmes en relation avec les neurones du cortex olfactif. Si nous faisons une analogie avec la photographie, les neurones olfactifs seraient d'innombrables petits grains (ou pixels), tandis que les cellules mitrales formeraient une image à gros grains (à gros pixels) de la sensibilité de l'organe olfactif.

                On constate d’une part qu’il n’y a pas assez de récepteurs pour que chaque récepteur soit associé à une odeur et d’autre part qu’une odeur active plusieurs récepteurs. On pense donc que le cerveau  identifie une molécule-stimulus en décodant la combinaison spécifique de récepteurs que cette molécule active.

                 Le cerveau doit reconnaître la combinaison des neurones qui lui adressent le message, et fait en quelque sorte une reconnaissance d'« empreinte », cette dernière étant parfois nommée « image olfactive ».

     

                En définitive, les odeurs sont des représentations mentales suscitées par l'action de nombreuses molécules volatiles sur les récepteurs des neurones sensoriels de l'organe olfactif, les neurones du centre d’interprétation identifiant ensuite la combinaison de récepteurs qui ont détecté l’odeur, combinaison qui est caractéristique de cette odeur et en est en quelque sorte « l’image ».

        Par ailleurs, à chaque odeur est associée une dimension de plaisir ou de déplaisir qui est acquise par apprentissage, grâce à notre système de récompense du cerveau. 

     

     

     

     

     

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  •  J'ai sélectionné quelques caricatures trouvées sur internet et qui m'ont fait vraiment sourire. J'espère qu'il en sera de même pour vous !


       En ces temps agités, essayons de sourireEn ces temps agités, essayons de sourire






     

    http://lancien.cowblog.fr/images/Caricatures1/plante.jpghttp://lancien.cowblog.fr/images/Photoscomiques2/chameau.jpg







    http://lancien.cowblog.fr/images/Photoscomiques2/poussin.jpg
















    http://lancien.cowblog.fr/images/Caricatures1/contract.jpg








    http://lancien.cowblog.fr/images/Caricatures1/oiseau.jpg
















    http://lancien.cowblog.fr/images/Caricatures1/sechoir.jpg

    http://lancien.cowblog.fr/images/Caricatures1/ImageduPressepapiers.jpg






    http://lancien.cowblog.fr/images/Photoscomiques2/slips.jpg

     

    http://lancien.cowblog.fr/images/Objetsdivers/aspi.jpg

    En ces temps agités, essayons de sourire

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