• Pour vous changer un peu de mes articles sérieux, quelques photos d'animaux un peu en dehors du commun :

    Des animaux originaux.



         D'abord ce petit macaque un tout petit singe capucin

        J'en ai côtoyés autrefois dans une animalerie : il faut se méfier quand ils ont peur, ils mordent et ont des dents pointues !




    Des animaux originaux.


    Ce gentil koala en train de manger des feuilles. Je suis sûr que beaucoup d'entre vous aimeriez l'avoir dans votre lit, comme joujou en peluche 

     

    Des animaux originaux.




    Un petit hamster qui se tord de rire et fait le fou
    Des animaux originaux.

     

     

     





    Voyez vous un écureuil ou deux ?
    Rassurez vous, vous n'avez pas bu trop de coca-cola ni mangé trop de nutella!
    Et où sont passées ses oreilles ?


     

    Des animaux originaux.





    Une petite gerboise du Sahara. J'en ai vu dans le désert et elles mangeaient nos chaussures en cuir.

     

     

    Des animaux originaux.

     

     

     

      Un petit tarsier, un primate de l'Asie du sud-est, notamment aux Philippines

     

     

    Des animaux originaux.

     


          Enfin cette photo assez touchante d'une petite biche et d'un petit renard.
         Si seulement les hommes de religions différentes se comportaient ainsi !!








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  • Etre ou paraître ?


       Nous avons tous le choix, adultes, jeunes ou ados entre deux attitudes : être ou paraître.

        Bien sûr nous avons tous ce que Jung appelait une “persona” , c’est à dire ce que nous voulons montrer aux autres de notre “moi”, dont une partie est véridique et une autre correspond non pas à ce que nous sommes, mais à ce que nous souhaiterions être ou à ce que nous souhaiterions que les autres voient en nous.
        Mais si une persona qui ne s’écarte pas trop de la réalité est supportable, trop privilégier le “paraître” conduit à l’esprit moutonnier, voire à l’esclavage et à l’addiction. Et les médias aujourd'hui nous poussent à paraître et ce sont les ados qui sont le plus sensibles à cette tendance et notamment qui sont les plus accros aux marques.
        Que vous soyez attentifs à votre look, je veux bien, mais vous êtes souvent esclave des marques, des nouveautés et surtout de ce qu’ont vos camarades au point de vider votre porte-monnaie et de faire “péter les plombs” à vos parents.
        En définitive, vous êtes esclaves des “marchands de soupe” et de leur publicité.
        Quel que soit le milieu, social, professionnel, notre “société de l’apparence” fait porter le jugement sur le paraître, la manière d’être .

        Pourquoi les ados seraient ils plus sensibles à l’apparence ?
        A mon avis parce qu’ils n’ont pas assez d’exparience et sont en train de construire leur personnalité. Ils éprouvent le besoin d’appartenir à un groupe, en intégrant ses codes, pour prendre de la distance par rapport à leur famille, leur environnement, car lorsqu’on est plusieurs, on se sent plus fort !
        Il y a donc l’habillement qu’il faut porter mais aussi la musique qu’il faut écouter, les jeux et sports qu’il faut pratiquer, les émissions qu’il faut regarder et, à l’inverse, les fringues qu’il ne faut pas porter, la musique qu’il ne faut pas écouter, etc., en général ce que pratiquent les parents ou ce qu’ils aimeraient que vous pratiquiez.
        J’avoue que quand je vois sur la place de la Bourse un jeune traider de trente ans se balader en trottinette, un sac noir à son guidon, je ris.
        Mais je souris tout autant quand je vois un ado en baggy qui montre les trois quarts de ses fesses ou son nombril (qui n’est pas malgré Georges Fourest en forme de crysobéryl ), ou qui s’est teint les cheveux en rouge et vert et ressemble à une carotte, ou saute sur le trottoir comme un marsupilami en écoutant la musique de son smartphone.
        C’est encore plus  pour se donner une identité, donc de l’importance, pour se faire remarquer qu’un moyen de choquer ses parents, devenus d’ailleurs plus tolérants là-dessus que leurs propres parents et le paradoxe c’est que pour se distinguer, l’ado cherche à ressembler aux autres.

         En fait vous êtes le jouet des médias : les marques de chaussures de sport par exemple consacrent 80% de leur publicité aux jeunes de 12 à 20 ans ! et je lisais un article qui disait que 95% des garçons et 75% des filles de 12 à 15 ans voulaient absolument porter des chaussures de marque et si possible les mêmes que celles de leur copain (ou à la rigueur celles qui sont encore plus chères), chaussures que les garçons en particulier, massacraient ensuite allègrement en jouant au foot et en les traînant dans la boue.
        Et il ne faut pas croire que les chaussures de marque sont forcément de meilleure qualité parce qu’elles sont plus chères. C’est juste que leur budget de publicité est beaucoup plus important parce que ce sont de grosses sociétés qui peuvent se le permettre.  “ Des marques, pas des produits” disait un dirigeant de Nike !
        Si vous analysez la publicité et le discours des marques, vous verrez qu’elles mettent souvent en oeuvre des scènes de la vie quotidienne qui montrent les jeunes en leur donnant des repères qui évidemment mènent ensuite à la marque. C’est adroit car les jeunes d’aujourd’hui manquent de repères : parent laxistes, qui divorcent, familles recomposées, chômage, société assez anarchique...
        Alors les marques sont perçues comme des signes d’identité, identité éphémère de façade, car le discours comme la marque sont aussi périssables que la marchandise. Mais la pression du groupe est forte car on a peur, si on ne suit pas ses règles, de passer pour un ringard et un “bouffon” comme on me dit parfois. Celui qui maintient son originalité va être méprisé. On est dans une logique de soumission ! Et le meilleur est celui qui a le dernier produit. Du coup, on entre dans un univers où la consommation est grandissante.

        Certes la pub donne envie d’acheter mais comment ne pas se laisser duper.?
        D’abord savoir que les entreprises ne sont pas philanthropes : elle pensent à gagner le plus d’argent possible et non à faire votre bonheur.
        Vous dire que votre argent est limité, comme le budget de vos parents, et que donc il vaudrait mieux l’employer intelligemment.
        Vos copains vous snobent avec leurs marques futiles, snobez les avec votre intelligence, avec vos résultats en classe (ils viendront vous demander des tuyaux pour les devoirs !), avec vos connaissances des livres, de la musique, du cinéma, des sciences, bref par une culture moins éphémère que des objets périssables.
        Et puis regardez un peu moins la pub et ce qu'ont les autres !!
       
    Méditez cette pensée trouvée sur un blog :
    "Quand tu regardes une chose, une personne, dans une direction, quand tout le monde regarde par là, n'hésite pas à te retourner, cherche un autre point de vue, cherche à voir et à montrer autre chose."

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  • http://lancien.cowblog.fr/images/Caricatures1/sourisgruyere.jpg
         J’ai lu une étude d’une expérience qui m’a amusée et je veux vous en faire profiter, bien que je me méfie un peu des extrapolations du rat à l’homme, pour avoir autrefois encadré des études comportementales sur le rat, les chiens, les singes puis l’homme et avoir vu les difficultés à chaque passage de l’un au suivant.

        Dans cette expérience, réalisée à l'institut de technologie du Massachusetts, des rats devaient réaliser un parcours dans un labyrinthe pour trouver de la nourriture, qui était disposée à divers endroits du parcours. Les biologistes étudiaient l’activation de leur cerveau et ont vu pendant le parcours s’activer successivement plusieurs zones de l’hippocampe, le “professeur de la mémoire” qui intervient dans tout effort de mémorisation.
        Après chaque prise de nourriture le rat était entraîné à faire une pause d’une dizaine de secondes, avant de repartir à la recherche de la nourriture suivante.
        Pendant cet intervalle de temps, les neuro-biologistes ont observé des épisodes de quelques millisecondes, durant lesquels ces mêmes neurones de l’hippocampe s'activaient et, surprise !, dans l'ordre inverse de l'ordre d'activation initial. Comme si le rat parcourait à l'envers, mentalement et sur un mode accéléré le parcours qui l’avait mené à la nourriture.

        Pourquoi ce rembobinage accéléré?
        La découverte de la nourriture augmenterait dans un premier temps la concentration cérébrale de dopamine, par intervention du système de récompense dont nous avons souvent parlé, mais cette dernière diminuerait rapidement dans les instants suivants, la nourriture et le plaisir étant passés.
        En activant les neurones dans l'ordre inverse, tant que la concentration de dopamine est suffisante, ce système exposerait les neurones actifs lors des dernières étapes du trajet à des concentrations élevées de dopamine. Et si l'on suppose que la dopamine renforce l'activité des neurones qui y sont exposés, ce mécanisme affermirait le souvenir des dernières phases du parcours qui ont conduit à la récompense.
        En général, les dernières étapes sont les plus directement liées à la récompense (les causes et les effets sont rapprochés dans le temps). C'est pourquoi le cerveau s'efforce de les retenir grâce à ce système

        Et le chercheur conclut :
       " Pourquoi a t’on envie de faire une pause-café juste après avoir terminé une étape importante de son travail ?
        Ne serait-ce pas plutôt le moment de mettre les bouchées doubles, de profiter de l'état de concentration dans lequel on se trouve pour faire encore mieux et plus vite la suite des tâches à accomplir ?
        Eh bien non, si vous êtes de ceux ou celles qui ont besoin de faire une pause après un moment important, ne changez pas vos habitudes: votre cerveau en tirera le meilleur profit.
        Le moment de la pause permet au cerveau de récapituler inconsciemment tout ce qu'il a fait juste avant d'arriver au but. De cette façon, la recette du succès, l’ensemble de petits gestes qui ont conduit à cet aboutissement, sont mieux mémorisés."

        Laissez le temps à votre cerveau de faire ainsi travailler votre mémoire inconsciemment, et octroyez-vous, sans mauvaise conscience, une petite pause-café, mais gare à la caféine.!

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  • http://lancien.cowblog.fr/images/images/pointdinterrogation2.jpg

        Il nous est souvent arrivé, à vous comme à moi certainement, d’entendre ou de lire une information supposée, dite parfois sous forme interrogative et de croire ensuite que c’était une information réelle et avérée
    .

        La presse et les médias sont en partie responsables car ils ont tendance à présenter les informations en oubliant les points d’interrogation et de ne pas vérifier sérieusement leurs sources.
        La recherche du sensationnel, de l’inédit, la volonté de captiver l’auditeur et la pression de l’audimat, font que malheureusement, lorsqu’ils présentent un fait divers, les personnes qui pourraient en être l’origine sont souvent présentées comme des coupables potentiels, alors que seule la présomption d’innocence devrait jouer. (ce qui a le don de m’agacer profondément, car c’est une source certaine de nuisance).
        Mais nous avons quand même tendance, quand on nous présente non pas des faits, mais des rumeurs, à les tenir pour vraies, et malheureusement à contribuer à leur propagation en les présentant ensuite comme des faits avérés.
        Pourquoi cette tendance des humains à être ainsi “crédules”. ?

        Pourquoi après avoir ou entendu une phrase présentant une information supposée et présentée sous forme interrogative, avons nous une telle attitude ?
        Deux psychologues belges ont montré qu'après avoir lu une telle phrase, l'esprit retire inconsciemment le point d'interrogation et retient qu'il s'agissait d'une affirmation.
        Morio Pondelaert et Siegfried Dewitte ont distribué à des volontaires des listes de phrases dont certaines étaient formulées sur le mode affirmatif, et d'autres sur le mode interrogatif. Il s'agissait de questions ou d'affirmations, empruntées au domaine des mathématiques ou de la biologie.
        Après les avoir lues, les volontaires ont reçu un document où chacune des phrases précédentes était écrite sous deux formes : une forme interrogative et une forme affirmative. Ils devaient choisir quelle était la forme initiale.
        Bien souvent, ils ont indiqué une forme affirmative alors que les phrases proposées n'étaient que de simples questions.

        Selon les psychologues, cet effet d'amnésie résulte du fait que le cerveau n'est pas fait pour retenir les propositions formulées sur un mode interrogatif.
        En effet, lorsque l'on se pose une question, le cortex frontal construit une situation fictive à partir de l’information reçue et cherche ensuite des éléments dans notre mémoire ou dans les documents de l'actualité à notre disposition (dans un article de presse, à la télévision, dons une conversation....) pour valider ou infirmer cette hypothèse.
        Mais quoi qu'il arrive, la scène a été construite mentalement, sous une forme certes fictive, mais affirmative.
        Si ensuite nous trouvons que l’information précitée est fausse ou vraie, nous enregistrons ce fait en mémoire. Mais si nous ne trouvons rien de probant, il n’y aura rien d’enregistré en face de l’information, et seule la situation imaginée sera conservée.
        Par la suite c’est elle que nous rappellerons en mémoire et les faits qu’elle décrit n’ont plus le point d’interrogation qui devrait nous rappeler que c’était une hypothèse non vérifiée.
       
       Quand nous ne sommes pas sûrs d'une information, essayons de la vérifier et surtout, ne la diffusons pas comme si elle était vraie

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  •           Il est difficile de savoir si certains comportements sont instinctifs ou résultent d’une réflexion et d’une volonté. C’est vrai pour l’homme, mais encore plus vrai pour les animaux. Ces derniers ont parfois des attitudes assez extraordinaires.

               On sait que les éléphants aident et entourent d’affection un des leurs dont la mère ou son enfant est mort. Les poules manifestent leur peine quand un de leurs poussin souffre.           Les chimpanzés consolent celui d’entre eux qui a perdu un combat. Les rats renoncent à une récompense (du chocolat), pour aller sauver l’un des leurs en train de se noyer. Les animaux manifestent de l’empathie entre eux.

               Mais ils savent aussi mentir et tromper un des leurs et trichent en utilisant des stratégies multiples.

               J’ai récemment lu un article qui en donnait quelques exemples.

     

     Des animaux malicieux.          Les seiches ont un pouvoir de camouflage extraordinaire grâce à des cellules de la peau qu’elles peuvent commander en fonction des circonstances. Ainsi les mâles qui veulent s’approcher d’un femelle qui ne semblent pas avoir le béguin, change de couleur et devient invisible dans le décor; il en profite pour s’approcher sans attirer l’attention.
              Mais, chose plus surprenante, si un autre mâle rival convoite aussi la femelle, et s’il nage entre sa dulcinée à gauche et le concurrent à doite, il affiche à gauche de signaux colorés de séduction et au contraire à droite, il émet des signaux spécifiques d’une femelle. Pour son rival, il ressemble donc à une autre femelle et pas à un prétendant rival.!

     

     Des animaux malicieux.          Un oiseau d’Afrique, le « drongo » émet des signaux caractéristiques d’alerte lorsqu’un danger approche, ce qui est assez courant chez les oiseaux. Ces signaux sont écoutés par d’autres oiseaux et même par des mammifères comme les suricates (qui ressemblent aux mangoustes). Lors des cris d’alerte du drongo, les autre oiseaux s’envolent et les suricates foncent dans leur tanière pour se mettre à l’abri.

     Des animaux malicieux.          Mais le drongo est malin (peut être a t’il lu la fable du corbeau et du renard ?). Il a repéré un suricate qui a capturé un lézard et s’apprête à le manger. Alors le drongo lance son cris d’alerte et immédiatement le suricate laisse tomber son lézard et court se réfugier. Le drondo ramasse la proie délaissée et la savoure.

               Et comme celui qui s’est fait avoir ne réagira peut être plus à cette alerte, le drongo a plus d’un tour dans son sac : 51 cris d’alerte différent, et il n’emploie jamais le même une deuxième fois avec celui qu’il a déjà leurré.

     

               Un singe, en présence de son rival, boitait  et simulait une blessure, pour attirer sa sympathie.

               J’ai habité un appartement du deuxième étage et mes voisins du troisième avaient un gros chat un peu paresseux. Alors trois étages d’escalier c’est fatigant ! Le chat en bas des marches miaulait désespérément et boitait bas. Pris de pitié pou ce pauvre blessé, on le prenait et on le montait au troisième. Et là redevenu alerte, il fonçait à grande vitesse dans la chatière de la porte de son appartement.

     

    Des animaux malicieux.           La lotte, poisson à l’horrible gueule a sur la tête une grande arête au bout de laquelle pend un fil et une petite boule : un leurre qui attire les petits animaux marins que la lotte s’empresse de dévorer.

    Des animaux malicieux.           Mais une araignée d’Australie, au teint laiteux constellé de taches colorées, ne fait pas de toile, mais produit un fil de soie, terminé par une petite pelote de fil (une boule un peu comme la queue du marsupilami). Elle projette sa ligne et cet appaeat devant le nez des papillons, qui s’approchent et se font engluer par une substance collante qui garnit la boule. Ils se font évidemment avaler par l’araignée.

     

      

                 Nos amis les chiens ne sont pas en reste. Ce chien était celui d’une famille où, lorsqu’elles étaient à table, la fille donnait volontiers des petits morceaux au chien, tandis que la mère gardait toute la nourriture pour elle.

               Dans le grand jardin en trois endroits différents on avait mis trois gamelles, la première vide, la seconde avec un aliment que le chien aimait peu et la troisième que l’on remplissait périodiquement de l’aiment préféré du chien.

               Le premier jour, après avoir indifféremment été se promener avec l’une ou l’autre des deux femmes, le chien en fin de journée conduisait davantage la fille devant la troisième gamelle préférée. 
             
    Le deuxième jour, connaissant mieux la situation, ils ont été avec la jeune fille voir la troisième gamelle, et en début de journée devant la première (probablement en espérant qu’elle la remplirait). Mais ils ont systématiquement emmené la mère vers la gamelle de nourriture qu’ils n’aimaient pas.

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