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        Je lis souvent, dans certains blogs que des personnes se plaignent d'avoir des moments parfois difficiles et se sentent inutiles, vides et sans énergie et aimeraient retrouver plus d'enthousiasme, croire en soi et faire de nouveaux projets.
        D’habitude j’essaie de  remonter le moral de telles personnes en leur faisant voir qu’elles ont plus de qualités que de défauts. Je cherche avec elles pourquoi elle se sentent ainsi inutiles, et nous regardons leur activité et on s’aperçoit vite qu’elles ne regardent que leurs échecs, mas pas leurs réussites.
        Finalement ce n’est pas la réalité qui les rends malheureuses, mais leur état d’esprit : c’est une forme de pessimisme.

        Je viens de lire une étude de Emile Pronin, de l'Université de Princeton, et Daniel Wegner, de l'Université de Harvard, qui prônent dans ce cas une méthode assez curieuse, qui me laisse un peu perplexe et j’avoue que j’attendrai que certaines personnes l’utilisent avec succès pour y croire.
        Mais ce n’est pas absurde non plus.
        Mais avant d’en parler il faut que je précise un point de psychologie :  qu’appelle t’on “maniaque” ? Qu'est-ce que la pensée maniaque ?

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        Les manioco - dépressifs alternent les phases de dépression (repli sur soi, manque de motivation, baisse d'estime de soi, perte de créativité et de plaisir, idées suicidaires dans certains cas) et des phases d’excitation (dites de “monie”), où  les pensées deviennent très rapides (trop rapides), la personne se sent créative, elle ressent une impression de grande puissance, ne s’ennuie plus et aime alors vivre à cent à l’heure.
        C’est cette activité débordante qui est l’aspect “maniaque”
        Il ne faut donc pas confondre l’état maniaque avec des traits obsessionnels (obsession de la propreté par exemple), acception pourtant retenue dans le langage courant.
        Je n’ai pas l’intention ici de développer les données sur ce type de maladie, on trouve de bons articles pour cela sur le web.

        Revenons à la méthode prônée par E. Pronin et D. Wegner : ils ont considéré que, la rapidité des pensées étant l'un des aspects de la pensée maniaque, il serait possible de susciter les caractéristiques de ce comportement en exerçant la rapidité et donc de sortir d’un état un peu dépressif pour passer à un état d’activité plus heureuse et d’augmenter les sentiments de puissance, de confiance en soi, de créativité et de bien-être.

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        Les exercices proposés par les psychologues sont simples: il s'agit de lire une succession de phrases exprimant différentes idées, et ce le plus vite possible. Cette tâche accélère le rythme de la pensée. Il en résulte une “pensée rapide”, qui constitue l'un des aspects de Ia pensée maniaque.
         D'après eux, les personnes testées se sont senties plus heureuses, débordantes d'énergie, davantage créatives et « grandioses» pour exprimer leur sensation de flotter au-dessus des difficultés de Ia vie.
        Alors si vous vous sentez tristes et déprimées, pourquoi ne pas ajouter un peu de
    « pensée maniaque » dans vos comportements ?

       Mais j'ai lu au autre article sur une méthode physique américaine pour diminuer la tristesse : soumettre le cerveau à de faibles champs magnétiques qui induisent des dépolarisations au niveau des neurones.
          
    Les centres du cerveau visés sont le cortex préfrontal dorsolatéral et le cortex cingulaire antérieur, qui sont beaucoup impliqués dans la régulation de nos états émotionnels, en contrôlant notamment l'activité négative des centres amygdaliens.
            Les patients ont subi 10 sessions de 10 minutes espacées de 50 minutes de pause, pendant lesquelles on les soumettait à un champ impulsonniel de 1800 impulsions par session.
            Les chercheurs de l'Université de Standford, ont constaté une amélioration très sensible au bout de la journée, les signes de dépression ayant disparu chez 19 patients sur 21.
            La méthode appelée "SAINT" (Standford accelérated intelligent neuromodulation thérapy) est aujourd'hui testée sur de nombreux patients et semble sans effet secondaire.

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  • Un grand amour peut exister entre ados, mais c'est rare.

    Un grand amour peut exister entre ados, mais c'est rare.     

     

     

     

     

     

     

     

                 

    Mon article d’hier a suscité quelques remous, parce que j’ai eu l’air de dire qu’on ne pouvait aimer vraiment quand on était très jeune (avant 20 ans), et cela a fait “hululer” certaines de mes correspondantes qui m’ont écrit “L’amour, c’est chouette à tout âge”
        En fait je n’avais pas tout à fait dit cela :


        Ce que j’ai dit c’est que :

                - aux âges de l’adolescence, il y a en général un décalage important entre la matûrité sentimentale, les attentes et les désirs sentimentaux des filles et ceux des garçons. Cela rend difficile l’éclosion d’un sentiment durable.
                - les buts poursuivis par les uns et les autres peuvent être très divers, certains souhaitent des camarades avec lesquels délirer et s’éclater, d’autres rêvent d’un véritable ami, d’un confident qui vous console et vous conseille, sans rien exiger de vous; d’autres ne souhaitent que des aventures, sentimentales, ou physiques ou les deux; certains veulent vivre une amourette parce qu’elle apporte une présence, une amitié et qu’elle répond à une mode, à un souci du regard des autres. Certains enfin rêvent du grand amour mais sans toujours se rendre compte de ce que c’est.
                - pour vivre vraiment un amour, il faut être au même niveau de souhaits sentimentaux; l’amour doit être réciproque et de “même grandeur” ou bien il meurt. Il faut donc que les deux amoureux ne soient pas “décalés”.
            - un véritable amour n’existe pas sans sa part de rêves, de projets d’avenir, de souhaits de vivre ensemble. Certains ne souhaitent pas s’engager ainsi, alors que leur vie est encore tellement remplie de points d’interrogations quant à l’avenir.
                - pour compliquer les choses, le cerveau des adolescents n’est pas mature en ce qui concerne la prévision de l’avenir et notamment des conséquences des actes que l’on projette. Cela ne facilite pas les choses.
                - l’adolescent qui s’éloigne peu à peu du nid familial est en manque d’amour maternel et paternel. Il a donc un désir de combler ce vide et il voudrait trouver cela dans l’amour d’une personne du sexe opposé, cela d’autant plus que, par ailleurs, le désir est normal et résulte de la puberté et des hormones.
            Je pense que c’est une des raisons de cette soif d’amour.
            Mais je constate que, parmi mes correspondantes, ce désir est beaucoup moins grand si elles ont un ami, un grand ami sincère qui leur apporte ce qu’il leur manque, et elles hésitent souvent à transformer cette amitié qu’elles jugent stable, en une amourette sans lendemain qui pourrait la détruire.
            Celles qui ont vraiment un ou plusieurs amis se passent plus facilement d’un “petit ami”, du moins pour elles mêmes, peut être moins lorsque le regard des autres les préoccupe.
            - la mode, le martelage des médias, le “qu’en dira t’on” des copains, le désir d’être ce que l’on voudrait être sans se contenter de ce que l’on est, tout cela influe sur cet engouement de vivre un amour quel qu’il soit.
            Et l’image que nous donnent les médias ou également les adultes n’est pas celle du grand amour : celui là est sans histoire, il ne se remarque pas. Il ne fait pas sensation, donc il ne convient pas aux médias. Aujourd'hui la moitié des couples divorcent.
       
            Je crois donc que le grand amour peut arriver, qu’il est même possible très jeune, mais qu’il est très rare et qu’il a peu de chance de déboucher sur le long terme, et cela encore plus aujourd’hui qu’hier, car les médias et l’exemple des adultes d’aujourd’hui ne va pas dans ce sens et que le sexe a diminué la place des sentiments, surtout chez les garçons.
            A vrai dire je crois que la plupart d’entre vous se contentent facilement d’un(e) petit(e) ami(e et ne souhaitent le grand amour que comme un désir lointain, qu’ils ou elles espèrent pouvoir réaliser un jour, quand ils ou elles seront adultes et “installé(e)s dans la vie active”.

        Je peux vous donner un exemple de grand amour entre ados.
        Quand j’étais jeune j’ai connu deux adolescents de 14/15 ans qui habitaient deux maisons voisines et venaient ensemble, main dans la main, au lycée, en première, puis en terminale; assis l’un à coté de l’autre en classe, ils étudiaient ensemble chez eux devoirs et leçons, et venaient le dimanche faire du sport avec nous. Quand on ne savait pas faire un devoir, ou qu'on n'avait pas compris un cours, ils nous aidaient, complétant chacun les explications de l'autre.
        Ils passaient douze heures par jour ensemble et avaient acquit une ressemblance intellectuelle comme deux jumeaux.
        Nous ne savions pas s’ils s’aimaient, car on ne les a jamais vu s’embrasser. Parfois la jeune ado avait la tête sur l’épaule du garçon, alors qu’assis contre un mur, ils lisaient le même livre.
        Mais devant toute difficulté, ils faisaient front commun, comme un vrai couple et on les voyaient rarement l’un sans l’autre.
        A force de vivre ainsi côte à côte, d'avoir reçu la même instruction (j'ai su aussi depuis qu'ils avaient les mêmes préférences cérébrales), ils avaient acquit une élaboration de pensée proche l'une de l'autre. Il arrivait souvent que l'un commence une phrase et que l'autre la finisse spontanément.
        On avait bêtement essayé de les mettre en contradiction l'un avec l'autre, mais on n'a jamais réussi.
       Puis ils sont partis à Paris préparer les grandes écoles d’ingénieurs et nous les avons perdus de vue.
       J’ai su plus tard, alors que la mort les avait séparés, qu’ils avaient fait maints projets d’avenir, sur leur métier futur de chercheur, sur les enfants qu’ils auraient, la maison qu’ils habiteraient, les animaux qu’ils élèveraient. Bref leur bonheur à deux.

        Je pense que si le sort avait été plus clément, ils auraient pu vieillir ensemble.
        Je sais donc que l’amour peut exister entre deux jeunes, mais il faut qu’il soit très fort, très complet, très réciproque pour être durable et cela ne se construit que sur le long terme.

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  •      Mes correspondant(e)s me posent souvent la question : Comment lutter contre la tristesse et le stress ?
         J'ai déjà fait un article sur ce sujet le 15/05/2018, mai je vais reprendre le problème autrement.

        La meilleure solution serait évidemment de faire disparaître la cause de cette tristesse ou de ce stress !
        Mais ce n’est pas facile ni même toujours possible : 

        Si votre petit ami vous a quitté, il est peu probable que vous le récupériez; si vous ne réussissez pas bien dans vos études ou que vous ayez un examen à passer, celui ci sera toujours d’actualité jusqu’au jour J; si vous avez des difficultés avec vos parents ou avec des camarades, ces problèmes ne disparaîtront pas comme cela subitement.
        
        Cependant la première résolution à prendre est de lutter le mieux possible pour atténuer les causes à l’origine de votre état actuel. Il faut donc d’abord les cerner objectivement et réfléchir à la meilleure façon d’avoir une action sur elles.

    http://lancien.cowblog.fr/images/Caricatures1/50554421231305653917849n.jpg   Face à une situation donnée, certains parmi nous, voient systématiquement le “verre à moitié plein” et d’autres, le “verre à moitié vide”

    C’est inné et dans certains cas, une éducation mal adaptée a pu renforcer en vous cette tendance.
     

    Lutter contre le stress.   Il est certain que si, au moindre ennui, vous sous imaginez une catastrophe, rien d’étonnant à ce que, si vous avez plusieurs petits “pépins”, vous paniquiez et vous vous trouviez dépassé(e) par les événements !

        Que faire pour prévenir cela?

      Il faut arrêter de voir tout en noir, se forcer à rechercher tous les cotés positifs de la situation présente (et elle en a toujours, il suffit de vouloir les trouver !), de minimiser ceux qui sont négatifs.



    Lutter contre le stress.    Si mon petit ami m’a quittée, c’est que nous n’étions pas faits l’un pour l’autre, qu’il ne m’aimait pas assez (voire même, ce n’était pas un garçon sérieux), et il vaut mieux s’en apercevoir maintenant que lorsque nous aurions été plus engagés et que j’aurais été encore plus malheureuse, ou pire, que nous soyons restés toute notre vie ensemble, alors que j’aurais pu avoir un compagnon bien mieux adapté à ma personnalité.
    Et puis je suis jeune, des garçons il y en a bien et il y en aura bien un, un jour pour m’aimer et qui soit celui que je souhaiterais avoir comme amoureux et comme compagnon. Il faut être parient(e)!
     
    Lutter contre le stress.   Si mes parents ne sont pas vis à vis de moi, comme je le souhaiterais, ai je bien compris leur personnalité, leur motivation. ?

    Ils m’aiment sûrement, mais à leur façon.  Leur ai-je montré assez moi même que je les aimais, ai je fait un effort suffisant vers eux, est ce que je ne me conduis pas, trop souvent, en enfant gâtée et trop exigeante ?. N’ont ils pas leur propres soucis?
        Je jalouse mes camarades d’avoir des parents aussi parfaits, mais n’ai-je pas fortement embelli leurs dires, n’ont elles pas paré leurs parents, dans leurs récits,  de toutes les qualités dont elles rêvaient?
        Après tout, il y a bien plus malheureux que moi, ceux qui sont orphelins à la DASS, ceux qui sont pauvres et ont juste de quoi manger, ou dont les parents sont au chômage, ceux qui sont obligés de travailler tout jeunes et ne peuvent pas avoir le métier qu’ils souhaiteraient, ou tout simplement ceux dont les parents ne s’aiment plus, se disputent et divorcent. 
        Une grande partie de mes désirs ne sont ils pas satisfaits et est ce vraiment raisonnable de ne pas être content(e) et de me plaindre ainsi.
        On ne peut pas tout avoir, tout ne peut être permis en ce monde, et bien des “misères” que me font mes parents, ne sont que les conditions nécessaires pour me protéger contre des catastrophes, m’habituer à voir la valeur des choses, à être patient (e) et à ne pas tout exiger bêtement.

    Lutter contre le stress.

        Si j’ai des problèmes en classe, j’ai peut être eu un peu de malchance, et je n’ai peut être pas assez travaillé. Si je m’y mets, si je vais voir mon prof pour lui demander honnêtement ce que je dois faire, si je fais cet effort, si un de mes camarades m’aide, je finirai bien par y arriver. J’ai pris du bon temps, c’était bien agréable, cette flemme, mais cela ne peut durer éternellement.


        Une des clés du bonheur c’est de toujours regarder ce que l’on a la chance d’avoir, plutôt que ce que l’on a pas, tous les avantages d’une situation, plutôt que ses inconvénients et d’imaginer les choses agréables qui vont arriver, plutôt que les catastrophes.
        C’est une habitude à prendre. C’est difficile au début, puis de moins en moins au fur et à mesure qu’on sait réagir ainsi.

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  •     Une de mes filles m’a envoyé des photos assez extraordinaires et je pense que vous les apprécierez.
        Une américaine, Joanne Ussary a acheté un vieux Boeing 727 destiné à la casse 2000 $ + 4000 $ de transport.
        Elle a fait complètement rénover l’intérieur et le voisinage à grand renfort de bois pour 24 000 $
        Soit au total 30 000 $ soit 21 000 € (140 000 francs), prix du terrain non compris,  elle a une demeure assez extraordinaire dont la vue est imprenable.
        J'avoue que je suis étonné du coût et je me demande s'il n'y a pas une erreur !

    Vue générale de la “maison Boeing”


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    La terrasse dans les arbres, avecl’entrée dans l'avion
    Un Boeind-g dans un arbre !
    Sur cette image, en haut à gauche, l'entrée vue sous un autre angle

             à coté la salle à manger,
             au dessous le salon avec la télé,
             à coté une salle de bains.

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                                et enfin,la chambre et la chambre d’amis et dans le bas de la grande photo, une autre salle de bain dans le poste de pilotage et la cuisine

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  •      Un deuxième intermède sur les "statues vivantes" .
         Je vous laisse les admirer.

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    Sculptures vivantes (2)
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