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        J'ai la nostalgie de ma Bretagne, sud comme nord. Voici  quelques photos de la belle ville de Dinan en Bretagne nord.
        Encerclant la ville, les remparts de granit, dont il reste 2 700 mètres, permettaient l'accès à la cité par 4 portes. Elles sont toujours debout de même que les onze tours fortifiées, et avec le château du 14e siècle, elles dominent fièrement la Rance et permettent à Dinan de garder son aspect médiéval.
        En contrebas, le petit port de plaisance constitue le point de départ de belles balades le long de l'estuaire tandis que, là-haut, les maisons à encorbellement sont les vestiges du passé d’une ville moderne.
        Enfant du pays, Bertrand Du Guesclin s'illustre, pendant la guerre de Cent Ans en libérant, tour à tour, la Normandie et la Bretagne. Son cœur repose dans la basilique Saint-Sauveur. Mais une autre personnalité rendit la ville célèbre : Anne de Bretagne qui choisit, au 15e siècle, de s'y retirer après la mort de son mari le roi Charles VIII.   
        Tous les ans des spectacles de chevalerie ont lieu sur les remparts.

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  •       Des chutes d'eau d'impressionnantes, suite de des photos publiées hier.

         Les chutes de Plitvice, en Croatie, se trouvent dans un parc naturel, qui contient 16 grands lacs, reliés entre eux par 92 cascades. Dans cette verdure, nous n'en voyons que quelques unes :

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          La cascade d'Ouzoud au Maroc descend de 110 mètre de haut en trois paliers, et après plusieurs jours de pluie, l'eau chargée d'argile devient orange

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          Les chutes d'Igazu au Brésil, au milieu de la forêt tropicale, sont un ensemble de 275 cascades sur 3km de largeur :

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        Les 7 sœurs sont un massif montagneux de Norvège avec 7 sommets en bord de mer, d'environ 1000 mètres.
    Une cascade porte aussi ce nom dans Geirangerfjord et précipite ses sept chutes dans la mer.

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          Les chutes de Brida Falls en Nouvelle-Zélande ont 55 mètres de haut et font un vacarme assourdissant :


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         La cascade du Grand Galet à la Réunion, ou cascade "Langevin", la rivière du même nom étant souterraine depuis sa source au pied du piton de la Fournaise, jusqu'à sa sortie de terre sur cette cascade.

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          La cascade  Les chutes de Montmorency, au Québec, peuvent s'observer du haut d'un pont suspendu et à partir d'escalier qui descendent d'une colline en face.


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        Enfin une photo d'une petite chute de France, à Cauteret, dans les Pyrénées, la cascade du pont d'Espagne, avec ses multiples paliers, après être passée sous le fameux pont, réunit les eaux des gaves de Gaube et de Gavarnie.

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  • L'été on a chaud et soif : l'eau est la bienvenue.
    Je vais vous montrer des photos de chutes d'eau publiées par l''Internaute; je vous montre certaines chutes peu connues car évidemment tout le monde connaît les chutes du Niagara ou du Zambèze.

    La plus haute chute du monde au Vénézuéla, 979 mètres appelée le "saut de l'ange" :

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    La chute de Dettifoss en Islande, qui ne fait que 44 mètres de haut, mais avec un énorme débit, de l'ordre de 200m3 par seconde; elle provoque un immense bouillonnement :

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    Le grand canon de Yellowstone aux USA qui s'étend sur 34 km entre les premières chutes et l'embouchure de la rivière

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    Les chutes d'Epupa en Namibie, sur la rivière Kuene, peut atteindre en saison 100m3/seconde :

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    Les chutes de Duden en Turquie, à Antalya. L'eau semble arriver de nulle part et se jette, du haut des falaises dans la mer Méditerranée :

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    Le saut de crapaud au Vénézuéla avec son bouillonnement extraordinaire et son écume :

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    Enfin une petite chute de France peu connue, le saut du Bouchot dans les Vosges, où l'eau continue à gronder au milieu de la glace et de la neige.

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  • Revenons aux antibiotiques.
        Comment agissent ils sur les bactéries ?

        Les antibiotiques réduisent ou empêchent la réplication et la multiplication des bactéries, voire les détruisent.  Les lieux d’action sont essentiellement la paroi et le cytoplasme, et il y a 5 modes principaux d’action.

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         1) - Inhibition de la synthèse du peptidoglycane
        Nous l’avons vu hier, les parois épaisses sont surtout constituées de peptidoglycane. Cette molécule est synthétisée à partir des informations de l’ARN messager dans les ribosomes.
        Des antibiotiques tels que le chloramphénicol ou les tétracyclines, s’attachent à l’un des codons (suite de 3 ou 4 bases de l'ADN ou l'ARN, support de l'hérédité), de l’ARN et empêchent ainsi cette synthèse.
        D’autres antibiotiques se combinent avec des intermédiaires chimiques de la synthèse ou agissent sur les enzymes qui interviennent dans cette synthèse.
        La bactérie, privée de parois, meurt.


        2) - Altération de la paroi
        Les polymyxines détruisent la membrane cytoplasmique qui entoure le cytoplasme, qui a une structure de graisse, comme le ferait un détergent. La paroi devient alors perméable et les composés cellulaires la traversent, d’où la mort de la bactérie

        3) - Action sur la synthèse de protéines essentielles à la bactérie
        Le mécanisme est analogue à celui décrit en 1, mais intervient sur d’autres protéines que le peptidoglycane.

        4) - Action sur la synthèse des acides nucléiques
        Les quinolones et la rifamycine agissent en provoquant des coupures dans les molécules d’ADN ou d'ARN et introduisent ainsi des erreurs dans la réplication, qui entraînent la mort de la bactérie fille.

        5) - Action sur le métabolisme.
        L’antibiotique agit dans le cytoplasme sur la synthèse de molécules indispensables à la vie de la bactérie.

        L’acquisition de la résistance d’une bactérie aux antibiotiques est un phénomène de modification génétique par modification ou acquisition de gènes différents. Le plus souvent ce n’est pas leur ADN cytoplasmique qui est modifié, mais celui contenu dans les plasmides, et les bactéries peuvent même échanger leurs ADN, conférant à d’autres cette résistance.

        On recense quatre principaux mécanismes :

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        1) - Imperméabilité à l’entrée de l’antibiotique :

         Nous avons vu que dans les bactéries à gram négatif, ayant une paroi fine, il existait des « porines », canaux aqueux ou hydrophiles constitués de trois molécules de protéines, qui laissent diffuser diverses molécules de faible masse moléculaire comme des substrats ou encore des antibiotiques. Le dysfonctionnement ou la perte de l'une d’entre elles peut entraîner une imperméabilité et donc une résistance à l’antibiotique qui ne peut plus pénétrer dans la bactérie.


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        2) - Extrusion de l’antibiotique hors de la bactérie
        L’antibiotique est renvoyé à l’extérieur au travers de la porine ou des analogues spécifiques et ne pourra plus atteindre sa cible.
        C’est une sorte de « pompage » hors de la bactérie,sorte de défense naturelle pour préserver le milieu cytoplasmique.
        La pompe est une grosse protéine, localisée dans l’épaisseur de la membrane cytoplasmique assurant la reconnaissance, le fixation et le,transport de substrats proches par leur structure et qui comporte 4, 12 ou 14 segments peptidiques hydrophobes transmembranaires reliés entre eux par des boucles hydrophiles extramembranaires.

         
    http://lancien.cowblog.fr/images/SanteBiologie-1/ntibio2.jpg    3) - Inactivation de l’antibiotique
         La bactérie sécrète des enzymes qui empêchent l’antibiotique d’agir en le modifiant.
        Une fraction importante des antibiotiques connus sont en effet des composés naturels produits par des micro-organismes.
        La sécrétion d'antibiotiques (contre laquelle la bactérie doit donc résister) est même une stratégie développée par certaines bactéries pour éliminer leurs compétitrices de leur environnement. Ces bactéries productrices d'antibiotiques ont développé plusieurs enzymes leur permettant de résister à la molécule qu'elles produisent, afin de ne pas en être elles-mêmes les victimes : ces micro-organismes fabriquent en même temps le poison et l'antidote. Par transfert entre bactéries, les gènes codant ces enzymes de résistance peuvent se propager et transmettre la capacité de résistance à d'autres espèces, ce qui est observé dans l'environnement.

        4) - Modification génétique qui change la cible de l’antibiotique
        Chaque antibiotique agit en se fixant sur une cible précise dans la cellule : paroi, ribosome, cytoplasme… La présence d'une modification consécutive à une mutation modifie le site de fixation et empêche ainsi la liaison de l'antibiotique.
        L’action peut aussi se faire par une voie non génétique : une enzyme spécifique effectue une modification chimique de la cible, par exemple une méthylation, ce qui inhibe la fixation de l'antibiotique, comme dans le cas précédent, mais sans qu'il y ait altération du génome.

      L’utilisation irraisonnée des antibiotiques a conduit des bactéries de plus en plus résistantes. 

       La France est le pays européen où la prescription d’antibiotiques est la plus importante.
       Il est essentiel de bien prescrire les antibiotiques pour éviter l’augmentation de la résistance : antibiotiques adaptés, (pas d’antibiotiques pour des maladies virales), posologie adéquate, délivrance de médicaments correspondant à la durée prescrite, pas d’automédication.

       Mais par ailleurs l’utilisation des antibiotiques à des fins autres que les soins médicaux devrait être interdite. A force de donner des antibiotiques à des animaux d’élevage pour les faire s’engraisser plus vite, on favorise la création de la résistance des bactéries.
       Quatre-vingts gènes de bactéries résistants aux antibiotiques ont été identifiés dans des échantillons de litière contenant des déjections de vaches. Ces résistances pourraient être transmises par des produits agricoles, notamment les légumes verts comme les salades ou les épinards. Certains de ces nouveaux gènes sont aussi présents dans la bactérie Escherichia coli, qui fait partie de la flore intestinale régulièrement mise en cause lors de graves intoxications alimentaires.
       Le fumier présente un réel danger pour l'homme, et mieux vaudrait par précaution limiter son utilisation. Selon l'état des fumiers, cet amendement représente plus de risques sanitaires qu'un engrais minéral stabilisé, utilisé en petite quantité. La filière bio, qui utilise souvent des amendements organiques, ne serait donc pas exempte d’inconvénients.

     

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    Résistance des bactéries aux antibiotiques (1) : les bactéries.

        Maintenant que nous savons un minimum sur les cellules, nous allons voir comment sont faites des cellules vivantes particulières : les bactéries (je rappelle que les virus ne sont pas des êtres vivants et sont donc très différents).
        C’est un monde immense : on connait environ 8000 espèces de bactéries, mais il y en a beaucoup plus. Elles présentent de nombreuses formes principalement : sphériques (coques), allongées ou en bâtonnets (bacilles), et des formes plus ou moins spiralées.
        Je vais vous donner ci dessous quelques définitions et explications qui sont nécessaires pour comprendre la résistance aux antibiotiques, en me servant du schéma ci dessous.

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                La capsule :

        Toutes les bactéries n’ont pas une capsule, qui est une structure extérieure entourant la bactérie. Sa constitution est le plus souvent polysaccharidique, parfois protéique. (les polysaccharides sont des polymères du glucose; dans la langue courante on les appelle glucides ou sucres, mais la plupart n’ont pas de pouvoir sucrant; les protéines sont de grosses molécules, assemblages d’acides aminés, dont la synthèse est commandée par l’ARN qui provient de l’ADN).
        Pour la mettre en évidence au microscope, on réalise une suspension des bactéries dans de l'encre de chine et on observe la capsule sous forme d'un halo clair et réfringent.
        C'est un facteur de virulence car elle protège la bactérie de la phagocytose (la destruction par les globules blancs).

                La paroi :

        Elle est présente chez toutes les espèces bactériennes à l'exception des mycoplasmes (des microorganismes intermédiaires entre virus et bactéries et responsables de certaines infections chez les végétaux et animaux, voire chez l’homme).
        Elle entoure la bactérie et constitue la structure constante la plus externe. Elle détermine la forme de la bactérie, la protège (une bactérie qui n'a plus de paroi meurt), et est un passage obligé pour les échanges avec le milieu extérieur,

        On rencontre deux types de paroi :
            - les parois épaisses et denses, qui sont faites presque uniquement de mucopeptide (muréine ou peptidoglycane). C’est une structure chimique complexe formée de chaines de deux polysaccharides (NAG et NAM sur le schéma) reliés entre eux par des ponts peptidiques formés par divers acides aminés.
            -  les parois fines et lâches qui ont une structure plus complexe constituée d'une fine couche de mucopeptide, à structure plus lâche que celui des parois épaisses, recouverte à l'extérieur d’une membrane externe.
        Cette membranes est faite de lipides (des graisses phospholipides liées à des composés de l’acide phosphorique et lipopolysaccharides, liées à des glucides) organisés en deux couches hydrophiles séparées par une couche hydrophobe. Dans l'épaisseur de cette membrane sont enchâssées des protéines, les « porines », qui permettent le passage de petites molécules telles que notamment les antibiotiques.
        Un test de coloration dit « test de Gram », permet de reconnaître les bactéries à paroi épaisse (Gram +) de celles à paroi fine et membrane (Gram -).

                    La membrane cytoplasmique :

        La membrane cytoplasmique entoure le cytoplasme, et a une structure lipidoprotidique.
        Les molécules qui la constituent sont mobiles et "flottent" dans son épaisseur lui donnant une grande plasticité. Parmi les diverses protéines, certaines sont constitutives, d'autres ont un rôle de transport permettant le passage de diverses molécules ou ions (Na, K, Cl, sucres, aminoacides ou oligopeptides). Elle contrôle donc les entrées et sorties de la cellule.
        La membrane cytoplasmique des bactéries contient en outre de nombreux enzymes assurant les synthèses et fournissant l'énergie nécessaire au métabolisme. La membrane assure les fonctions des mitochondries, (récupérer l’énergie de molécules organiques, en les transformant en ATP - adénosine triphosphate), qui n'existent pas chez les bactéries.
       Le mesosome est une espèce de hernie de la membrane cytoplasmique. Il est prouvé aujourd'hui, que c'est un artefact provoqué par la préparation d'observation des bactéries et il n'a pas d'utilité biologique.
       
                   Le cytoplasme

        Les cellules procaryotes comme les bactéries, ne possèdent pas de noyau mais possèdent du matériel nucléaire sous forme d'un chromosome unique, circulaire, d'une longueur voisine de 1 mm. Ce chromosome contient l’ADN spécifique de la bactérie.

                  Les spores :

    Si on place les bactéries dans des conditions défavorables de survie, pour certaines d'entre elles (il y a formation de spores (sporulation). Si on place des spores dans des conditions favorables, elles retournent à l'état de bactéries végétatives (germination).
        La spore contient, sous forme condensée, le génome et une partie du cytoplasme déshydraté dans une enveloppe très résistante.

                  Les plasmides :

        Les plasmides sont de petits éléments circulaires constituant du matériel génétique extra-chromosomique. Ils sont faits d'ADN et portent, comme le chromosome, des informations génétiques. Ils sont autonomes et capables de se répliquer indépendamment du chromosome. Ils codent pour la synthèse de différentes protéines enzymatiques conférant ainsi à la bactérie qui les possède des caractères particuliers tels que possibilité d'utiliser tel ou tel substrat ou une résistance à certains antibiotiques
        Ces plasmides sont transmissibles à d'autres bactéries.

                 Les pili :

        Les pili (poils) sont des formations qu'on ne peut observer qu'au microscope électronique. Certains, courts et cassants sont utiles pour l'adhésion des bactéries aux interfaces et particulièrement aux muqueuses et sont donc des facteurs de virulence . Ils ont une structure protéique.
        Les pili sexuels, plus longs, relient deux bactéries et constituent des voies d'échanges de matériel génétique entre les bactéries. Les bactéries capables de produire des pili sexuels sont dénommées bactéries "mâles" à l'opposé des autres qui sont dites « femelles".

                Les flagelles :

        Les flagelles sont des cils rigides ondulés qui sont issus de la membrane cytoplasmique et permettent la mobilité des bactéries : seules les espèces qui en sont pourvues sont mobiles.


    Nous avons maintenant des notions sur la structure des cellules humaines et des bactéries, et nous allons pouvoir reparler antibiotiques et résistance des bactéries.

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