• Comment un mollusque fabrique t'il sa coquille .

          Bien que n’étant pas breton d’origine, je suis très attaché à ma Bretagne où je vais en vacances depuis 70 ans, tous les étés.
         J’ai donc flâné sur toutes les plages de la côte et des îles à la recherche de coquillages, et je me suis demandé souvent comment ils arrivaient à faire ces coquilles harmonieuses, aux formes géométriques compliquées.
        Je viens de trouver un article dans la revue « Pour la Science », dans lequel des mathématiciens d’Oxford expliquent, comment, grâce à des modélisations mathématiques, ils ont reconstitué ces processus de croissance des coquilles.
        Rassurez vous, je ne vous parlerai pas maths ou modélisations, mais je vais seulement essayer de résumer avec quelques photos et schémas, ce que j’ai appris.

        Evidemment il s’agit de mollusques qui ont une coquille, et le mollusque grandissant, il doit aussi augmenter le volume de son appartement et l’extrémité de sa coquille s’étend en permanence vers l’extérieur.
        C’est le manteau fin et mou du mollusque qui construit sa coquille, en sécrétant en permanence une substance riche en carbonate de calcium, au niveau de l’ouverture du coquillage et en déposant ce matériaux selon certaines règles propres à l’espèce, qui régissent la forme de cette coquille..

    Les coquillages en forme de spirale

        Par exemple sur les photos ci-dessous les turitelles, ou les nautiles:
    http://lancien.cowblog.fr/images/images.jpghttp://lancien.cowblog.fr/images/Unknown1-copie-1.jpg

     

     

     

     

     

     

     

         Le processus est schématisé sur les dessins ci dessous :

    http://lancien.cowblog.fr/images/Animaux6/coquillesspiralees.jpg
     

        1) . L’expansion est croissante : à chaque couche successive de matériau pour construire sa coquille, le mollusque dépose uniformément davantage de matériaux, et ainsi l’ouverture devient de plus en plus large.
        2) . Rotation : en déposant un peu plus de matériau d’un coté de l’ouverture, le plan de celle-ci tourne et une forme torique est constituée.
        3) . Torsion : Les points où se dépose le matériau tournent le long du contour de l’ouverture, d’où une torsion du dépôt.

        Ces trois processus peuvent avoir plus ou moins d’importance, voire ne pas être tous utilisés, ce qui donne des formes différentes, comme dans le cas de la turitelle et du nautile. (cf.ci-dessus)

    Les coquillages à côtes

    http://lancien.cowblog.fr/images/images3.jpg

     

       Ci-contre :
        Une amanite

     

     

     

     

     

        Le processus est schématisé sur les dessins ci dessous :

    http://lancien.cowblog.fr/images/Animaux6/coquillescotes.jpg
        Ce motif d’ornementation est le résultat des forces qu’exercent le manteau et la zone générative de matériau, (en jaune et bleu sur le schéma ci-dessus), qui forment un système oscillatoire de tensions et de compressions successives.

        Une lente expansion du manteau conduit à des cotes denses (à droite) tandis q’une expansion rapide conduit à des coquilles presque lisses. On a ainsi des aspects différents d’ammonites.

    Les coquillages à épines

        Le processus est schématisé sur les dessins ci dessous :

    http://lancien.cowblog.fr/images/epines1.jpg   http://lancien.cowblog.fr/images/images1.jpg

        Le manteau est lié à la coquille au niveau de la zone générative du matériau, mais il n’est pas encore durci. A divers endroits, le matériau est déposé localement sur le manteau et entraîne sa déformation et donc celle de la zone générative de la coquille. Cette déformation est donc communiquées à la couche suivante de croissance et le phénomène est amplifié au fur et à mesure de la croissance. (schéma ci-contre).
        La forme de l’épine dépend de la rapidité de la croissance et de l rigidité plus ou moins élevée du manteau (voir le schéma ci-dessous).

    http://lancien.cowblog.fr/images/Animaux6/epine2.jpg   

      Maintenant vous savez, comme moi, comment les mollusques fabriquent des coquillages bien divers.
       Il y a longtemps que cela m’intriguait : je mourrai moins bête !

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  •  

    Les dangers de l'ecstasy.

         Je souhaitais faire des articles sur l'action des drogues.
         Certes les plus connues sont la cocaïne et l'héroïne, sans doute à cause du cinéma.
         Mais celles qui sont le plus utilisées et donc font le plus de ravages sont le cannabis et l'ecstasy.
         Commençons par l'ecstasy, qui est une amphétamine.

                Les amphétamines :

          Les amphétamines sont des drogues utilisées pour lutter contre la fatigue.
    Ce sont des produits de synthèse, apparus à la fin du 19ème siècle et connus à l’époque sous le nom d’éphédrine (qui était extraite d’une plante) puis de  “benzédrine” (synthétique)
          A l’origine elles étaient destinées à remplacer comme médicament l’adrénaline qui ne peut être ingérée par voie orale.
          Puis elles furent utilisées pendant la guerre par les combattants (pour rester éveillés)  puis par des étudiants qui appréciaient de pouvoir se passer de sommeil en période d'examens (le célèbre maxiton) ou comme produit de dopage par des sportifs (donc certains ont trouvé la mort !).
          Enfin elles ont été utilisées comme substances psychotropes pour leurs effets hallucinogènes et stimulants.
          Généralement, elles sont ingérées, mais aussi injectées par voie intraveineuse, sniffées ou fumées (parfois mélangées à un autre produit, voire un stupéfiant).
          L’Ecstasy, produit très utilisé en milieu festif, est un dérivé des amphétamines, particulièrement efficace et très dangereux.

        Les amphétamines entraînent  assez rapidement (une heure) :
              • la diminution, et parfois la suppression totale de la fatigue et de l'envie de dormir ;
              • la disparition de la faim ;
              • l'euphorie, la confiance en soi exagérée qui conduit à largement surestimer ses capacités et sous-estimer les obstacles (et est donc la cause d'accidents);
              • une impression de capacités intellectuelles accrues : jugement plus sûr, mémoire meilleure, compréhension plus rapide. En fait, ces sensations sont simplement un effet de l'euphorie : on ne doute plus de sa mémoire, on s'arrête au premier degré de compréhension.
        Mais par la suite les effets inverses apparaissent dûs au manque : l'euphorie est remplacée par le découragement, la sensation que tout effort de réflexion est démesuré, et la lassitude face à toute activité, ce qui incite à une nouvelle prise.
        A terme, on voit apparaître hypertension, palpitation et fièvre, d’où migraines tremblements, crampes, troubles digestifs et insomnies, et incapacité à se concentrer, voire dépression.

        L’ecstasy (appelée aussi MDMA) est utilisée surtout lors de fêtes par les jeunes, et elle donne les mêmes sensations que les emphétamines, plus une grande impression d’empathie qui facilite les relations et la communication (“tout le monde m’aime” d’où son nom de “pilule d’amour”).
        C’est une des amphétamines les plus dangereuses qui peut entraîner la mort à partir de 150 mg, (4 décès par an environ), et conduit à l’anxiété, la dépendance, la dépression et à des troubles de la personnalité
         C’est donc une drogue à part entière.

     Les dangers de l'ecstasy.   Voyons maintenant leur mode d’action sur le cerveau 
        Comme la cocaïne, les amphétamines augmentent la concentration de dopamine dans les synapses mais par un mécanisme différent.
        Les amphétamines, (grâce à leur structure qui ressemble à celle de la dopamine), entrent dans le bouton pré-synaptique par des protéines appelées “transporteurs de dopamine”  ainsi qu’en diffusant directement à travers la membrane. 
        Une fois à l’intérieur du neurone pré-synaptique, les amphétamines chassent les molécules de dopamine hors de leurs vésicules de stockage, et les expulsent dans la fente synaptique en faisant fonctionner en sens inverse les transporteurs de dopamine. Le taux de dopamine présente dans la synapse est ainsi augmenté;

     Les dangers de l'ecstasy.   Les amphétamines agissent aussi par plusieurs autres mécanismes.
        Par exemple, elles diminuent la recapture de la dopamine qui permet aux molécules de dopamine, de regagner les capsules de stockage après avoir fait leur effet sur les récepteurs du neurone cible.et avoir ainsi déclenché son influx nerveux.
        Les amphétamines peuvent aussi exciter les neurones dopaminergiques par l’entremise des neurones utilisant comme neurotransmetteur le glutamate. Les amphétamines lèvent  un effet inhibiteur dû aux récepteurs du glutamate et en enlevant ainsi ce frein naturel, les amphétamines rendent ainsi les neurones dopaminergiques plus facilement excitables.

        L’effet à la fois stimulant et hallucinogène de l’ecstasy provient de sa structure moléculaire proche des amphétamines et du LSD.
        Comme les amphétamines ou la cocaïne, l’ecstasy bloque les protéines de recapture de certains neurotransmetteurs, augmentant ainsi leur présence dans la fente synaptique et leur effet sur les récepteurs des neurones post-synaptiques.
        L’ecstasy augmente donc les effets de la dopamine ce qui donne l’impression de bien être, mais également ceux de la noradrénaline comme d’autres drogues psychostimulants
       
    Les dangers de l'ecstasy.     Elle se distingue de ces drogues par sa forte affinité avec les transporteurs de la sérotonine, un autre neurotransmetteur chimique, entraînant une libération accrue de sérotonine par les neurones sérotoninergiques. L’individu peut alors ressentir un regain d’énergie, une euphorie et la suppression de certains blocages ou interdits dans les relations avec les autres.
        Quelques heures après, on assiste à une diminution de la sérotonine qui est amplifiée par la baisse d'activité d’un enzyme responsable de la synthèse de sérotonine, réduction qui peut être beaucoup plus prolongée que celle de l’augmentation initiale de sérotonine.
        Comme très souvent dans les effets des drogues, on constate que l’augmentation artificielle d’un neuro-transmetteur exerce une rétroaction négative sur l’enzyme chargée de le fabriquer : quand cesse l’apport extérieur de la drogue, l’excès se transforme en manque.
        La toxicité de l’ecstasy est en partie due à une destruction sélective des terminaisons sérotoninergiques.

        Ce que je voudrais que vous reteniez c’est que l’ecstasy, qui a trop souvent la réputation d’un excitant anodin est en fait presque aussi dangereuse que les drogues dures comme l’héroïne ou la cocaïne.

     

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  • Quelles sont les diverses sortes d'attachement.?


        Il y a quelques années j'ai été amené à aider des ados, surtout des filles, car beaucoup d'entre elles avaient un blog et lisaient le mien sur cowblog. Cela arrive moins aujourd'hui, car les jeunes vont plutôt sur instagram ou wapchat, que sur ektablog.

         Les problèmes que je rencontrais étaient surtout des difficultés avec les parents surtout si ceux-ci ne s'entendaient pas, des brouilles avec les copains et des chagrins d'amour avec le petit ami.
          Mes correspondantes, qui souffraient du mal d'amour, étaient surtout de trois sortes : certaines parce que leur chéri les avait quittées, certaines l'avaient  quitté parce qu'il était impossible à vivre,  et d'autres enfin se torturaient toutes seules.

          Je me suis posé souvent une question : Existe t'il plusieurs sortes d'attachement ? 

          Des études de psychologie montrent que, en amitié comme en amour, il y a trois grandes sortes d'attitudes dans ce domaine :
             
        - Certains ont peur de souffrir et se protègent en évitant le contact, en restant avares de sentiments et en se réfugiant derrière une carapace d'indifférence. Je les appellerai des “évitants”

                  - D'autres s'attachent mais gardent la peur de souffrir, guettant anxieusement et jalousement le comportement de l'ami ou du partenaire. Ce sont des “anxieux”
                  - D'autres enfin savent s'ouvrir, s'attacher, sans craindre d'être rejetées par celui auquel on s'est attaché. Je les nommerai des “confiants”.    
         J'avais lu cela il y a quelques années, puis au contact de mes correspondantes, j'ai rencontré une quatrième catégorie
                  - Des personnes altruistes au grand coeur, qui ne veulent pas s'attacher par peur de faire du mal à l'autre, si lui s'attachait trop à elle et qu'elle ne s'attache pas assez à lui. Elles sont à la fois “évitant” et “anxieuses” mais pour des raisons différentes, et je les appellerais volontiers des “masochistes”.

          J'ai lu par la suite une étude de l'institut des Neurosciences Cognitives de Lausanne, qui reprend ces trois classifications en faisant un parallèle avec le fonctionnement du cerveau.

          Les évitants se caractérisent par une activité anormalement faible du striatum et de l'ATV (aire tegmentale ventrale) même en présence de personnes leur faisant des réflexions aimables. Cela ne vous dit rien : ce sont les centres les plus importants du système d'apprentissage-récompense-sanction (ou du plaisir comme les appellent les journalistes),
          Ils ont des réactions réduites face à des signaux sociaux positifs.
          Ils sont indifférents aux prémices d'une amitié, ressentent peu d'émotion dans ce type de rapport et attendent peu des autres.
          Ils sont donc distants physiquement et affectivement, indépendants et peu portés sur la vie collective et bien sûr introvertis. En général ils sont aussi peu sensibles (perception émotionnelle immédiate faible, (voir mes articles sur nos préférences cérébrales).
          Ce sont souvent des enfants qui ont eu une enfance malheureuse, se sont sentis rejetés par leurs parents, ou ont subi un traumatisme grave, et se sont donc réfugiés dans un certain isolement en faisant taire leurs émotions.
       
          Les anxieux correspondent à une forte activité de l'amygdale cérébrale, (ces centres à l'origine de l'anxiété, de la peur, de la colère), et tout particulièrement de la partie dorsale de celle de l'hémisphère gauche qui est plus sensible aux réactions sociales (notamment à partir des signaux de l'examen du visage d'autrui).
          C'est pour cela que ces personnes guettent toute remise en question de leur rapport à l'autre. Elles acceptent l'attachement mais le redoutent par manque de confiance en elles.
          Les anxieux sont souvent altruistes et, même s'ils sont introvertis, ont peur de l'opinion d'autrui et ont des "neurones miroirs" très développés à force de scruter l'opinion des autres.

           Les confiants présentent, au contraire des évitant, une forte activité des centres de récompense en face d'une situation sociale favorable, et leur amygdales ne s'activent pas trop en cas de reproche ou de doute.
          Ces personnes n'ont pas peur de l'autre et cherchent en lui une relation agréable, un réconfort, sans se sentir déstabilisées au moindre signe négatif.
          En fait une telle réaction serait nécessaire pour que les rapports soient sains, confaints, durables. Lorsque deux personnes s'attachent, il y a toujours des instants difficiles où l'on peut se sentir critiqué et il faut alors avoir une confiance suffisante en soi et en l'autre, pour ne pas céder à la tentation d'y voir une remise en cause de sa relation avec l'autre, voire de soi-même.

          Cette étude ne parlait pas qe ma quatrième catégorie un peu “masochiste”.
          Les personnes que j'ai connues et qui ont cette réaction sont plutôt introverties et pessimistes, très sensibles (notamment grande perception émotionnelle immédiate), et très altruistes. Elles sont anxieuses et n'ont pas confiance en elles.
          Comme les personnes anxieuses elles doivent avoir des amygdales trop actives au cours des rapports affectifs sociaux, mais comme les évitants, elles doivent avoir un fonctionne-ment faible de leurs centres “récompense-sanction” qui les empêche de goûter suffisamment aux plaisirs de la vie en société et finalement de se réjouir et d'être heureuses dans les situations favorables et agréables.

             Ce sont évidemment des classifications théoriques, et chacun de nous est un cas particulier. Mais cela permet de schématiser un peu son propre comportement et d'essayer de l'améliorer en développant ses aspects positifs et en luttant contre ses aspects négatifs.

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  • Quand mangerons nous un civet de lapin fluorescent ?

              Mes correspondant(e)s me posent pas mal de questions, alors je n’arrive plus à répondre avec mes 5 articles par semaine. J'essaie donc depuis quelques semaines de publier tous les jours.

               J’avais lu, il y a quelques temps l’information suivante :

     « Des chercheurs biologistes auraient modifié génétiquement un lapin, avec des morceaux d'ADN de pieuvre.
     Le lapin serait vert fluorescent !!! »

               Bizarre quand même qu'un gêne de méduse, mollusque des mers, modifie la kératine des poils de lapin.
               Le journaliste avait l'air d'y croire, mais je me suis demandé s'il avait bien compris.
              Je me demandais si ce n’était pas un gêne de martien !!!
               Alors je suis allé à la pêche aux renseignements.

              Alba est une très joli lapine albinos, avec des poils blancs, les moustaches blanches et les yeux rouges. Mais elle a une particularité.
              Des chercheurs français de l'Institut national de la recherche agronomique (Inra). à Jouy en Josas, l’ont conçu par manipulation génétique, en introduisant un certain gène dans une cellule de lapin, avant de la greffer sur un embryon de lapin.
              Ce gène a été prélevé sur une méduse et il a la propriété de permettre à certaines espèces (méduses, lucioles, crevettes, calamars, ainsi que certains poissons et de la lumière à l'état naturel, en codant une protéine fluorescente. Et la lapine blanche Alba devient soudain vert fluorescent lorsqu'on l'éclaire à la lumière ultraviolette.
              Cet animal n'est pas une fantaisie de chercheur fou. Il est destiné à étudier le devenir d’animaux transgéniques primaires., dont les chercheurs ont une dizaine d’exemplaires, destinés à des études sur le développement embryonnaire.´

              Mais il y a eu des rebondissements inattendus. car un artiste américain s'est dit intéressé par l'animal. Cet artiste, Eduardo Kac, professeur à Chicago, (qui se présente comme un « artiste transgénique, rien que cela!), rêve de fabriquer, par manipulation génétique, des êtres vivants uniques destinés à ses oeuvres d'art. Il a donc demandé qu'on lui prête Alba pour pouvoir le photographier et illustrer son site Internet.
              Eduardo Kac s'est mis à dos les associations de défense des animaux (il affirme pourtant que l'animal ne souffre pas et qu'il s'en occupe comme s'il s'agissait d'un membre de sa famille), mais également le monde scientifique, qui a retiré Alba de son atelier. et a refusé de le préter pour une exposition publique. Du coup, Kac a monté une campagne de communication accusant l'INRA de censure et distribuant des images de lapin brillant vert.  

               Mais a-t-on demandé à notre lapine où elle préfère vivre : dans un laboratoire ou dans une galerie d'art ?

               Depuis Kac a mis sur son site une photographie de chien vert.
     Peut être va t’il aussi y mettre des éléphants roses ?

     Voir aussi mon article du 22/09/2017 sur les cochons fluorescents.

               Au fait, moi aussi je suis un grand biologiste ! je sais faire des cochonnets fluos : Je prends un cochonnet de pétanque, je le peins en vert fluo  et je crée ainsi un cochonnet fluorescent !  Economique et écologique : il ne mange pas et ne pollue pas !
    Vive la science.

     

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  •  

    La charte de l'amitié

         Comme je vous l'avais dit hier, je voudrais vous faire lire deux poèmes que m'ont adressés deux de mes correspondantes, il y a quelques années.

       Le premier est intitulé : "la charte de l'Amitié" :

     " L'Ami accepte qui vous êtes,
     Berce vos peines,
     Croit en vous,
     Donne sans condition,
     Envisage l'intégrité en vous  (même les bouts inachevés),
     Fait une différence dans votre vie,
     Garde vos secrets,
     Habite votre coeur,
     Invite pour un café, juste pour le plaisir,
    Jeune ou plus âgé quelle importance,
     Kyrielle de tendresses,
     Louanges et sourires,
     Motive, stimule et encourage,
     Ne juge jamais,
     Offre le support de son épaule,
     Plaisante avec vous,
     Questionne votre sens de l'humour,
     Respire le bien-être,
     Sécurise dans l'adversité,
     Téléphone juste pour dire bonjour,
     Utilise vos talents,
     Vous dit la vérité quand vous avez besoin de l'entendre,
     Week-ends comme en semaine, répond à votre appel,
     Y'a rien comme un ami qui...
     Zappe la T.V.  pour vous donner la place.

     Que nous soyons toujours "de bons amis"
     Et que notre amitié soit de celle qui ne finit jamais."


        Une autre correspondante m'avait envoyé ce poème que j'ai trouvé émouvant, qui me fait penser à une chanson sur l'amitié de Françoise Hardy, et que je vous donne aussi à lire.

     " TU M'AS DIT " ...

     *si un  jour tu as envie de pleurer
     appelle moi,
     je ne te promets pas de te consoler
     mais je peux pleurer avec toi

     *si un jour tu veux partir
     appelle moi
     je ne te promets pas de te retenir
     mais je peux faire un bout du chemin avec toi

     *si un jour, personne, tu ne peux plus supporter
     appelle moi
     je te promets d'être là pour toi
     et de ne pas t'importuner

     *mais si un jour tu m'appelles
     et qu'il n'y a pas de réponse
     alors viens vite me voir
     c'est peut-être moi qui aurai besoin de toi"

         Et j'ai reçu un jour sur internet, ce poème, dont malheureusement je ne connais pas l'auteur, dans un mail qui m'envoyait une "chaîne". Vous savez ces messages que vous devez envoyer à 15 amis sinon vous aurez droit à toutes les calamités du monde !
        Mais là il y avait une différence : d'une part j'avais droit au bonheur :

    "Sois attentif car c'est vrai, ça fait trop bizarre. Envoie ça à 15 personnes, et après presse la touche F6 et tu verras apparaître le prénom de la personne qui est amoureuse de toi. Cela fait bizarre parce que ça marche ."

        Hélas j'ai un Mac et non un PC alors F6 ne m'a rien révélé (ou alors je suis trop vieux !!) lool

    Un simple copain, quand il vient chez toi, agit comme un invité
    Un véritable ami ouvre ton frigo et se sert.
     
    Un simple copain ne t'a jamais vu pleurer.
    Un véritable ami a les épaules trempées de tes larmes.
     
    Un simple copain ne connaît pas les prénoms de tes parents.
    Un véritable ami a leurs numéros de téléphone dans son carnet d'adresses.
     
    Un simple copain apporte une bouteille de vin à tes fêtes.
    Un véritable ami arrive tôt pour t'aider à cuisiner et reste tard pour t'aider à néttoyer.
     
    Un simple copain déteste quand tu appelles après qu'il soit aller se coucher.
    Un véritable ami te demande pourquoi tu as mis tant de temps à appeler.
     
    Un véritable ami s'informe de ta romantique histoire d'amour.
    Un simple copain pourrait te faire du chantage avec.
     
    Un simple copain pense que l'amitié est finie quand vous avez une dispute.
    Un veritable ami t'appelle aprés une dispute.
     
    Un simple copain s'attend que tu sois toujours là pour lui.
    Un véritable ami est toujours là pour toi.

    Un simple copain lit ce message et le supprime.
     Un véritable ami le fait passer et te le renvoie.

    La charte de l'amitié

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