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J’ai regardé à la télévision un téléfilm policier « Le secret du Finistère », pas extraordinaire d’ailleurs. Il évoquait la légende bretonne de la ville d’ys et je me suis amusé à chercher sur internet des renseignements sur les « villes englouties par le océans.»
Je ferai donc trois articles, sur la ville d’ys, sur l’Atlantide et sur d’autres cités aujourd’hui sous les mers.
La légende de la cité d’YS est très connue en Bretagne , mais beaucoup moins dans le reste de la France.
Même si une petite ville a pu être engloutie réellement, le réçit concernant YS est tout à fait invraisemblable.
Mais si la plupart des gens croient que la ville n’aurait jamais existé et ne serait qu’une belle invention, certains croient à l’existence d’une cité engloutie, qui aurait été victime d’un raz-de-marée naturel.
La légende raconte l’histoire d’une ville somptueuse, connue pour sa beauté et sa richesse, protégée des flots par de puissantes digues, gouvernée par le roi Gradlon et sa fille Dahut. (Rien avoir avec le dahu de la montagne, qui a des jambes de longueur différente selon la pente où il séjourne ! ).
Les habitants de la ville auraient commis de nombreux pêchés et la princesse aurait eu de nombreux amants, ce qui aurait attiré l’attention du diable.
La princesse Dahut, séduite par le diable déguisé en prince, lui confie les clés de la ville et celui-ci ouvre les portes un jour de tempête, provoquant son engloutissement par les eaux déchaînées. Le roi Gradlon parvient à s’enfuir grâce à l’intervention de Saint Guénolé, laissant derrière lui sa fille et sa cité.
Certains pensent néanmoins qu’une ville a été engloutie par un raz de marées. Certains documents médiévaux mentionnent une ville côtière notable en Bretagne, qui aurait disparu brutalement.
Plusieurs sites ont été explorés ;: l’île de Sein, la pointe du Raz et la baie de Douardenez, qui paraît la solution la plus possible, mais, malgré des années de recherches, aucune preuve irréfutable n’a été trouvée pour confirmer l’existence d’Ys à cet endroit.
Des plongeurs ont signalé la présence de structures ressemblant à des murs et des fondations, mais rien qui ressemble à une ville.
En fait, chaque région bretonne revendique sa propre interprétation de la légende d’Ys, ajoutant à la complexité de l’énigme.
Plusieurs lieux en Bretagne portent des noms faisant référence à la légende d’Ys, comme la plage du Ris à Douarnenez, dont le nom pourrait dériver de « Keris » (la cité d’Ys en breton).
En fait je pense que, comme beaucoup de légendes, cela sert d’appât pour les touristes, curieux de découvrir les lieux supposés de la cité engloutie, et certaines villes côtières ont développé des circuits thématiques autour d’Ys. Certains clubs de plongée ont été jusqu’à immerger des émetteurs de sons de cloches dans l’eau, où le son se propage plus vite que dans l’air (1500 m/s au lieu de 344), et s’entend à grande distance pour les fréquences inférieures à 1 MHz. Ils racontaient ensuite aux touristes, venus plonger, que c’étaient les cloches d’YS qui parfois sonnaient pour annoncer une tempête.
Que la cité d’Ys ait existé ou non importe peu, son véritable impact est culturel, et la légende d’Ys continue de captiver et d’inspirer.