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Il fera sûrement chaud cet été, comme vous les ans, et on se pose toujours des questions..
Faut il beaucoup boire ? …. et
Comment faire baisser la température des pièces.?
Boire suffisamment d'eau chaque jour est essentiel pour maintenir une bonne santé, mais les besoins varient selon les individus et les situations
Pourquoi l'eau est-elle vitale ?
Notre corps est composé d'environ 60 % d'eau. Elle ne sert pas qu'à étancher la soif, elle assure des rôles critiques :
- Régulation thermique : Elle permet de maintenir votre corps à 37°C via la transpiration.
- Fonctions vitales : L'eau participe à la digestion, l'absorption des nutriments, l’équilibre de la concentration des sels dans le sang.
- Élimination : Elle aide les reins à filtrer les déchets (via l'urine).
- Transport : Elle permet au sang d'acheminer les nutriments et l'oxygène aux cellules.
- Protection : Elle lubrifie les articulations et protège le cerveau et la moelle épinière. Elle empêche une déshydratation.
Quelle quantité boire chaque jour ?
« Un litre et demi à deux litres d'eau par jour » est un bon point de repère, mais ce n'est pas une règle absolue. Les besoins varient selon plusieurs facteurs :
- L’alimentation: environ 20 % de notre apport en eau provient des aliments (fruits, légumes, soupes).
- L'activité physique : on perd beaucoup d'eau par la sueur ; il faut compenser avant, pendant et après l’effort.
- Le climat : la chaleur et l'humidité augmentent considérablement les besoins.
- La santé : la fièvre ou certaines pathologies modifient la gestion de l'eau par le corps
On peut ne pas boire que de l’eau, mais boire trop de thé et de café peut être nocif, en raison de l’influence de la caféine ou la théine. Boire des sodas, du coca ou des jus de fruits, peut apporter trop de sucre et favoriser obésité et diabète.
Peut-on boire "trop" ? C’est ce qu'on appelle l'hyponatrémie. Boire des quantités massives d'eau (par exemple 5 ou 6 litres en un temps très court) peut diluer le sodium dans votre sang de manière dangereuse. C'est rare, mais cela montre que, comme pour tout, l'équilibre est la clé.
C’était d’ailleurs une torture dans l’antiquité et au Moyen Age et des gens en mouraient.
Signes d'une hydratation insuffisante
Le corps est une machine très bien réglée qui vous envoie des alertes avant d'être en "panne sèche".
- La sensation de soif : C'est déjà un signal d'alarme. L'idéal est de boire de petites quantités tout au long de la journée avant d'avoir soif.
- La couleur des urines : C'est l'indicateur le plus fiable. Claires ou jaune pâle, vous êtes bien hydraté.; jaune foncé ou ambré, vous ne buvez pas assez.
- La fatigue et les maux de tête : Une légère déshydratation est souvent la cause cachée d'un coup de barre l'après-midi ou d'une migraine.
Comment réduire la température dans l'appartement l'été quand il fait très chaud ?
On n’a pas forcément un climatiseur, alors que faire dans ce cas ?
L'objectif est double : empêcher la chaleur d'entrer et évacuer celle qui s'est accumulée.
La gestion des ouvertures , premier rempart.
Ne laissez pas le soleil toucher vos vitres.
- Fermez tout la journée : Dès que la température extérieure dépasse celle de votre intérieur, fermez les fenêtres et les volets. Les volets extérieurs sont bien plus efficaces que les rideaux car ils bloquent les rayons avant qu'ils ne chauffent le verre.
- Créez des courants d'air la nuit : Ouvrez tout en grand dès que la température chute (souvent entre 22h et 7h du matin). Si vous avez des fenêtres traversantes, ouvrez-en une de chaque côté de l'appartement pour forcer l'air à circuler.
- Le film anti-chaleur : Si vous n'avez pas de volets, l'application d'un film solaire réfléchissant sur les vitres peut rejeter jusqu'à 75 % de l'énergie solaire.
L'astuce du linge humide
L'évaporation de l'eau consomme de la chaleur, ce qui refroidit l'air ambiant.
- Le drap mouillé : Suspendez un drap propre et bien humide (mais pas trempant) devant une fenêtre ouverte le soir ou devant un ventilateur. Vous pouvez gagner de 2°C à 3°C grâce à ce procédé "bioclimatique".
- Lavez le sol : Passer une serpillière à l'eau froide rafraîchit immédiatement l'atmosphère par évaporation.
Limiter les sources de chaleur internes
Inutile de rajouter des degrés à une situation déjà difficile :
- Évitez le four et les plaques : Privilégiez les salades ou les repas froids. Un four peut faire monter la température d'une cuisine de plusieurs degrés en une heure.
- Éteignez les appareils électriques : Même en veille, une télévision, un ordinateur ou une box internet produisent de la chaleur. Débranchez ce qui n'est pas indispensable.
- Pensez aux ampoules : Si vous avez encore de vieilles ampoules à incandescence, remplacez-les par des LED, qui ne chauffent pratiquement pas.
Végétaliser les abords.
Les plantes transpirent et rejettent de l’humidité.
- Si vous avez un balcon, placez des plantes à larges feuilles devant les baies vitrées.
- À l'intérieur, des plantes vertes bien arrosées contribuent à réguler l'humidité et la sensation de confort thermique.
Rester hydraté :
N'oubliez pas de rester bien hydraté et de prendre des douches tièdes (pas glacées, car le corps réagit en produisant de la chaleur pour se réchauffer) pour aider votre organisme à réguler sa propre température.
Ventilateurs et climatiseurs.
Optimiser le ventilateur
Un ventilateur ne refroidit pas l'air, il déplace les molécules d'air, ce qui aide votre transpiration à s’évaporer, créant une sensation de fraîcheur sur la peau.
- Le bac à glaçons : placez une bouteille d'eau congelée ou un bol de glaçons juste devant le flux d'air du ventilateur pour diffuser un air plus frais.
- L'extraction d'air : le soir, placez le ventilateur face à la fenêtre ouverte, orienté vers l'extérieur. Il va ainsi "pousser" l'air chaud de l'appartement dehors, créant une dépression qui aspirera l'air frais par les autres fenêtres.
Climatiseurs
Ils fonctionnent comme des frigos, la pièce étant analogue à l’intérieur d’un frigo
On évacue la chaleur à l’extérieur du bâtiment par la condensation de la vapeur très chaude et comprimée, qui passe dans un condenseur (ou échangeur de chaleur) où elle va céder de la chaleur au milieu ambiant (l'air extérieur), ce qui va lui permettre de se liquéfier, c'est-à-dire passer de l'état vapeur (gazeux) à l'état liquide.
Le liquide est alors détendu, ce qui le vaporise et le refroidit, et il refroidit l’air de la pièce à travers un évaporateur (ou échangeur de chaleur).
Lorsque le climatiseur est monobloc, tout se passe dans un seul appareil et il faut qu’un ventilateur évacue l’air chaud à l’extérieur, tandis qu’un autre ventilateur envoie l’air froid dans la pièce.
Leur rendement est médiocre et ils consomment beaucoup d’électricité, mais leur prix est moindre (600 à 800 €). Le refroidissement est limité.
Dans les climatiseurs en deux parties, le condenseur et le ventilateur associé sont à l’extérieur du bâtiment, soit accroché au mur, soit sur un balcon. Le refroidissement est bien meilleur et la consommation moindre, mais le prix est plus élevé (de l’ordre de 2000 €).
Dans les deux cas il faut un orifice d’une dizaine de centimètres vers l’extérieur. Il est possible de faire une installation fixe, mais le climatiseur est volumineux et peu esthétique.
On peut acheter des climatiseurs transportables, mais le problème de l’orifice de communication avec l’extérieur subsiste.
Personellement je l’ai résolu avec une planche en bois de 15cm de large que je coince dans une porte-fenêtre et dans laquelle j’ai percé l’orifice par lequel je fais passer les tuyauteries.
Mon climatiseur en deux parties est stocké dans ma cave et je le monte dans mon appartement si la température dépasse 30 à 32 d°C pendant plusieurs jours.
Ci-dessous un climatiseur mobile monobloc et bi-bloc. En tête d'article un climatiseur fixe.
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