
Chaque fois que je vais dans ma maison de Bretagne, à Saint Colomban, près de Carnac, je fais un petit saut au charmant petit port du Bono, à une vingtaine de kilomètres, près d’Aurayet j'espère toujours y voir un vieux forban" ou son cousin, le " sinagot" aux voiles rouges
Le domaine du Bono appartenait à des moines et a été vendu au chevalier Pierre de Montigny, en 1669. Situé au confluent de la rivière du Bono et d’un large cours d’eau, la rivière d’Auray, qui aboutit à l’entrée du golfe du Morbihan
. C’était un hameau de la commune rurale de Plougoumelen, habité essentiellement par des pêcheurs, mais séparé du bourg par la rivière, et pour éviter un long détour on construisit en 1835 un pont. suspendu, l’un des premiers du genre, de 96 mètres de long."
Maintenant désaffecté, ce vieux pont reste une curiosité que visitent les touristes l’été, de même que le port très pittoresque qui a été construit en 1914. La marée remonte jusqu’à Auray et le port du Bono assèche donc deux fois par jour, à marée basse.
En 1945, Le Bono compte davantage d’habitants que Plougoumelen et obtient le statut de commune, avec aujourd’hui 2 150 habitants.
En 1969 un nouveau pont en acier a remplacé le vieux pont, de 285 mètres de long et surtout 26 mètres au dessus de la rivière du Bono.
Le Bono est aussi connu en Bretagne pour la conception etla fabrication de bateaux en bois originaux, aux voiles rouges, les « forbans », qui ressemblent aux « sinagot » de Séné.






