•           J'avais dit, il y a 3 jours, le 15 avril, dans un article sur le langage et les perroquets que je rechercherai dans ma doc des renseignements sur les études du langage de ces animaux pour faire 2 ou 3 articles à ce sujet.
              J'ai retrouvé dans ma bibliothèque le  livre écrit par un chercheur de Harward, madame Irène Pepperberg et de nombreux documents que l’on trouve sur son site, concernant les recherches de communication avec des perroquets gris africains, qu’elle a menées pendant 30 ans, et notamment avec un perroquet ALEX, qui est mort en septembre 2009 à l’âge de 31 ans. Deux autres perroquets ont également été dressés : Griffin et Arthur et vous voyez ci dessous leurs photos.

    La recherche et les perroquets

     

    La recherche et les perroquets

    La recherche et les perroquets

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Ci-dessus ALEX, le compagnon de 30 ans de madame Irène Pepperberg :

    A droite les deux autres perroquet, Griffin et Arthur :

              Voici la méthode très originale pour apprendre à parler aux perroquets :

              Pour ses expériences, Irène Pepperberg a choisi des perroquets gris africains, qui sont capables d'articuler le langage humain avec une précision remarquable. Pour que le perroquet - comme l'enfant - puisse utiliser le langage de façon sensée, il doit non seulement acquérir du vocabulaire, mais également en comprendre le sens et  utiliser correctement les différents types de mots.
              Madame Pepperberg a d'abord élaboré une méthode d'entrainement spécifique, qui rappelle les comportements d'apprentissage des oiseaux et des enfants : dans la nature, les perroquets les plus jeunes apprennent à reproduire le chant des plus vieux, tout comme les enfants acquièrent beaucoup plus facilement le langage et un savoir quand ils parlent avec un adulte que par une observation passive.

              Une séance d'entrainement se déroule de la façon suivante : deux entraineurs sont assis devant le perroquet, et entre eux se trouve un plateau sur lequel plusieurs objets sont posés.
              Le premier entraineur saisit, par exemple, une baIle, la montre à son collègue et lui demande : « Qu'est-ce que c'est?, et le second répond : “baIle ; c'est une baIle “   
              L'entraineur numéro 1 félicite le numéro 2, et lui offre la balle comme récompense. Parfois cependant, le deuxième entraineur fait exprès de donner une mauvaise réponse. Le premier entraineur le réprimande et enlève l'objet du champ de vision pendant un certain temps. Après un tel cycle, les entraineurs changent de róle.
              Le perroquet peut intervenir a tout moment, et, selon sa réponse, il est récompensé ou réprimandé. S'il prononce le mot juste, on lui donne l'objet pour qu'il l'examine et joue avec.
              Ainsi, l'entraineur numéro 2 est, pour l'oiseau, un modèle et un rival, car il cherche a attirer l'attention de l'entraineur numéro 1. Dès que le perroquet a appris quelques mots, il cherche à prendre le rôle du deuxième entraineur et donc à attirer l'attention sur lui-même en "parlant".

              Grâce à cette technique astucieuse, le perroquet gris ALEX entrainé par Irène. Pepperberg, a progressivement acquis, apres 20 ans d'entrainement, un vocabulaire considérable : plus de 100 noms d'objets, plus de dix mots différents pour les couleurs; sept mots désignant des formes; des noms de matériaux et des chiffres, et même plusieurs verbes.
              Dans le prochain article je vous raconterai ses prouesses.

              Quand on compare le cerveau d'un oiseau avec celui d'un mammifère on remarque immédiatement que la surface du cerveau n'est plissée que chez les mammifères. Chez ceux-ci, plus leur cortex est volumineux par rapport au reste du cerveau et plus les replis sont marqués et nombreux, meilleures sont les capacités cognitives. Par conséquent, les scientifiques ont longtemps considéré qu'a cause de leur cerveau lisse, les oiseaux avaient des capacités cognitives réduites et que le cortex des oiseaux correspondait à des régions qui ne seraient capables que de comportements inférieurs réflexes.

    La recherche et les perroquets

              Toutefois, des études récentes, notamment celles du biologiste Louis Lefebvre de l'université McGill de Montréal, ont montré qu’on observe la même corrélation chez les oiseaux; plus les régions du pallium, (l'équivalent du cortex chez les oiseaux), sont étendues, plus l'animal est intelligent, et même si l’organisation du cerveau des oiseaux et celle les mammifères sont très différentes, leurs modes de fonctionnement présentent des similitudes : par exemple, les mêmes structures sont activées quand les perroquets apprennent à produire de nouveaux sons et quand les humains apprennent des mots inconnus.
              Il avait montré que des corneilles avaient une certaine "conscience du soi" et reconnaissaient leur image dans un miroir et la tache (une gomette) qu'on leur mettait sur le corps (elles essayaient de l'enlever avec le bec), alors que les mammifères ne remarquent pas ce signe, en dehors des singes supérieurs, car ils ne savent pas que c'est leur image qu'ils voient dans le miroir..

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               Habituellement, je ne publie que le mardi. Mais deux correspondant(e)s m'ont envoyé un mail concernant des perroquets.

             Le premier perroquet appartient à une jeune femme qui lui a appris un grand nombre de mots. Mais pour elle, il le fait comme un magnétophone, qui répète sa propre parole. A peine réussit il à identifier quelques personnes et des "graines".
              Le jeune homme me parle du perroquet de sa grand mère qui a 75 ans, six ans de moins qu'elle, qui l'a eu toute petite, en cadeau. Evidemment elle a eu le temps de lui apprendre pas mal de choses : des mots d'abord, quelques phrases et elle a essayé de lui apprendre la signification des mots. Il peut nommer sans se tromper une vingtaine de personnes, (parents et amis de la grand-mère, y compris le chat), et une soixantaine d'objets qui ont un rapport avec lui : nourriture, jeux, objets de la maison.

              Ce sont deux cas différents. Mais les capacités des perroquets sont différentes selon les espèces et selon les individus. Et l'apprentissage c'est la répétition et donc le temps et l'âge jouent un rôle important.
              J'avais lu, il y a quelques années des compte-rendus de recherches sur les perroquets et j'avais même dû faire un article dans un de mes anciens blogs. Je vais rechercher dans ma doc, pour refaire un article à ce sujet ici dans quelques jours.
              En attendant une petite histoire de perroquet "grec".

              L’université de Laval au Canada a élevé un perroquet du doux nom d'Aristote pour étudier s’il y avait un lien entre ce que disent ces volatiles et la signification du mot et de ce qu’il représente d’action et de pensée.
              D'abord, le chercheur, maitre d'Aristote, lui a appris la signification de certains mots, tels que “gratte” ou “cacahuète”. Le perroquet a ensuite appris à associer le verbe “donner” à ces mots, pour obtenir les gratifications correspondantes
    Certes les perroquets parlent.    Le perroquet avait donc appris à obtenir des cacahuettes ou à se faire gratter (caresser serait plus mignon !) en disant :“Donne gratte” ou “Donne cacahuète”.
        Puis un jour, le maître, pendant qu'il le grattait, lui dit : “Bon”. Dès lors, Aristote associa le fait d'être gratté au mot bon, et déclara : “Gratte bon”.
        Mais on pouvait  penser qu'il avait appris cette expression par simple association, du fait que son maître avait prononcé le mot “bon” au moment où il le grattait.

         Un jour Arisiote, goûtant pour la première fois une cuillerée de yaourt, (avec bifidus ? le compte-rendu de recherche ne le dit pas !) annonça de lui-même : “Yaourt bon”.
          Révolution dans l’université : le perroquet Aristote avait associé le qualificatif “bon” à un nouvel aliment qui lui procurait du plaisir.            
              C'était la preuve qu'il avait compris que le terme “bon” sert à exprimer le plaisir, indépendamment de sa cause. C’était un perroquet philosophe, et bien que n’étant pas grec, il méritait son patronyme.


              Donc les animaux peuvent ressentir du plaisir, mais aussi en avoir conscience. Wouah !!!
              Personnellement je n’en doutais pas : j’ai eu un chien York qui venait gratter mes jambes pour avoir un petit bout de chocolat et qui aimait les pétoncles farcis en Bretagne et le foie gras  à Noël. Mais il ne parlait pas hélas !
              Les recherches en psychologie montrent que la capacité d'exprimer ses émotions positives est une des clés pour vivre plus heureux.
              Dommage que les humains comprennent cela moins bien que les perroquets tel Aristote. !


         L’étude et ses résultats que je viens de vous rapporter sont véridiques. Mon commentaire est peut être  un peu irrévérencieux. Je présente toutes mes excuses à l’université de Laval du Canada.

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    Les animaux sont ils racistes ?

      Les animaux sont ils racistes.?C'est une question qu'on se pose souvent.

        Si j’en crois ces photos des deux chats amoureux, il semble bien que la couleur de fourrure n’ait pas d’importance

    Les animaux sont ils racistes ?

    Les animaux sont ils racistes ?


     

     

     

     

     

     

     

     

     

        Par contre j’ai été témoin de la scène suivante que je ne sais comment interpréter :

        Une oasis avec une grande mare d’eau douce, chose rare dans le désert du Sahara.

    Les animaux sont ils racistes ?


          Des chameaux noirs ou bruns boivent de l’eau tranquillement et tout à coup, ils s’arrêtent de boire, reculent tous de quelques pas (en réalité ce sont des dromadaires, ils n’ont qu’une bosse, mais en Afrique on les appelle des chameaux).
        Apparaît un chameau tout blanc, immaculé, qui marche tranquillement vers l’eau avec un port altier de roi !   
        Ce chameau approche de l’eau, boit et pendant qu’il se désaltère, tous les autres chameaux sont immobiles et attendent. Puis il d’éloigne, ses libations achevées et alors, tranquillement, les autres chameaux se remettent à boire.
        J’ai été étonné et j’ai interrogé les chameliers. Mais ce sont des personnes qui n’ont pas appris la zoologie et ils m’ont simplement dit qu’un chameau blanc était rare, beaucoup plus cher à la vente, et qu’on l’appelait le "prince des chameaux".
        J’avais recherché dans des livres; c’est en fait une modification génétique qui existe chez beaucoup de mammifères et peut entraîner une absence de pigmentation : ce sont des albinos.
        Et leurs semblables leur confèrent souvent une qualité de dominant.
        En Afrique certains hommes noirs sont albinos et ils étaient considérés comme sorciers (ou tués par le sorcier en place qui avait peur pour son privilège !).
         Un conseil si vous allez au zoo voir chameaux et dromadaires, ne les caressez pas et ne leur donnez pas à manger. Ils sont peu sociables et leurs morsures sont redoutables. Les chameliers auxquels il manque des doigts de la main sont très nombreux !

         Ces zèbres ont l'air de bien s'entendre, mais sont ils si différents ?

    Les animaux sont ils racistes ?

     

         Ces corbeaux par contre ont l'air de ne pas être d'accord :

    Les animaux sont ils racistes ?

         Et cette dame devrait être punie pour inciter son chien au racisme !

    Les animaux sont ils racistes ?

     

     

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  •           A la télévision, en ce moment, on reparle des ours des Pyrénées et le Ministre de l'Ecologie s'est fait des ennemis en voulant réintroduire quelques ours pour remplacer ceux ou celles qui sont morts. Evidemment tous les éleveurs ont hurlé au scandale. Pourtant ils sont remboursés chaque fois qu'un ours (ou une autre bête), tue une de leur brebis.
             Peut être est ce un souvenir de mon enfance, parce que j'avais des nounours en peluche, mais j'aime bien les ours et quand j'étais jeune, j'en ai vu de près.
     


            Quand j'avais une dizaine d'années, c'était la guerre et nous ne pouvions pas aller loin dans la montagne, car les allemands contrôlaient la frontière avec l'Espagne.
              J'habitais à Pau et nous allions souvent, à vélo, dans un petit village des Pyrénées de 1000 habitants, Laruns, dont vous voyez là une photo plus récente.
    (à l'époque les photos en couleur n'existaient pas et je n'ai pas retrouvé de photo du village de cette époque)


     

           Il y avait beaucoup d'ours à cette époque dans la montagne et un paysan de Laruns que connaissaient mes parents, avait recueilli un ourson orphelin.

              Maman et grand-mère lui donnaient souvent le biberon et l'ours les connaissait bien.
              Sur cette photo avec Maman, il avait un an et ne tétait plus.
     

     


              Le même petit ours au même endroit avec ma grand mère.
              Il grognait après mon père qui prenait la photo !
              Mais il était relativement apprivoisé et on pouvait le caresser, je me souviens ses poils étaient à la fois doux et rugueux. (comme de la laine). (excusez la mauvaise qualité des photos, elles datent de 1943 et sont prises avec un vieux Kodak)



             Ma grand mère n'aimait pas que les ours, elle donnait aussi le biberon aux petits agneaux qui avaient perdu leur mère, comme on le voit sur cette photo.

                 Après la guerre en 1946 on avait de nouveau accès à la montagne et à trois reprises je me suis trouvé nez à nez avec un ours adulte (mais je n'avais pas d'appareil photo, hélas ! )
                  La première fois c'était en forêt une ourse et son petit, mais ils étaient à une vingtaine de mêtres. L'ourse a fait partir son ourson et s'est tourné vers moi en grognant fortement. Je suis resté sans bouger et elle est partie à reculons en me surveillant : l'amour maternel.
                  La deuxième fois c'était au détour d'un rocher et j'étais à 5 ou 6 mètres de lui. Pour me montrer qu'il était une grosse bête il s'est mis debout et il m'a regardé manifestement curieux. Je n'étais pas très rassuré mais on m'a toujours dit que, dans ces cas, là, il ne faut pas bouger et surtout ne pas tourner le dos. On est resté ainsi deux ou trois minutes, puis il est parti.
                  La troisième fois c'était un ours qui pêchait des truites dans un torrent  : d'un coup de patte rapide, il en a envoyé une sur l'herbe de la berge et a ensuite été la manger, puis il est parti, calmement.

              S'ils ne se sentent pas menacés, les ours sont très pacifiques; D'ailleurs ils mangent autant de baies et légumes que de viande.

              Une amie qui faisait une promenade en bateau dans l'Ariège, a eu la chance de photographier les ébats d'un ours.  D'abord dans l'herbe, puis lui aussi dans la rivière


           

     

     

     

     

     

     

     

     

                 Il n'a pas l'air farouche, mais intéressé par ces gens sur un bateau, mais bientôt l'amusement reprend ses droits, on batifole dans l'eau !

     

     

     

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  •      Je reçois parfois des mails qui me posent des questions curieuses.
    J'essaie d'y répondre dans la mesure du possible, mais mes connaissances scientifiques sont forcément limitées.
        Voici une question originale d'une de mes lectrices :

        “... j'ai vu, après m'être servi de mon micro onde, deux fourmis en sortir vivantes. Comment est ce possible ?..”

        Quel est le cri de la fourmi ? : la fourmi croonde. Tout le monde sait cela !
        Je ne suis pas un spécialiste des fourmis, mais je peux essayer de donner une réponse partielle.

        Un four à micro-ondes est une cage métallique dans laquelle on génère des ondes analogues aux ondes radio d'une fréquence de 2500 Mhz environ.
        Le champ électromagnétique créé change de sens 2,5 milliards de fois par seconde et comme les molécules d'eau sont très petites, elles sont sensibles à ce champ magnétique, et elles s'agitent en tous sens. Plus les molécules sont agitées, plus elles ont d'énergie, plus elles sont “chaudes” et, à partir d'un Mhz, elles n'arrivent plus à suivre l'agitation du champ électromagnétique, sont en retard sur celui ci et elles cèdent alors de l'énergie sous forme de chaleur.
        Pour ceux et celles qui ont étudié le principe de Carnot - Clausius en terminale, c'est toujours le bon vieux principe de la dégradation de l'énergie en chaleur.
        Dans un métal au contraire les atomes sont attachés entre eux suffisament et le métal réfléchit les ondes. Il ne chauffe pas. Par contre dans un métal, il y a touours des électrons libres et dès qu'il y a une aspérité, des électrons peuvent être arrachés au métal, créer des étincelles et abîmer le four.    
        Donc on ne met jamais de métal dans un four à micro-onde.
        Tous les aliments contiennent de l'eau, mais pas forcément de façon homogène. Certaines parties vont donc ds'échauffer plus et même parfois l'eau se transformer brusquement en vapeur de telle sorte que l'aliment explose (essayer de faire cuire un oeuf sans le percer !!).   
        Mais en réalité c'est un peu plus compliqué et le magnétron qui produit ces ondes électromagné-tiques, produt en fait ce qu'on appelle un “champ stationnaire”, (vous avez dû voir cela en TS avec les interférences de la lumière), c'est à dire que vous avez une alternance de zones où le champ est très fort et de zones où il est quasiment nul..
        Mais le four a été étudié pour que ce réseau de zones à champ fort soit très serré, (quelques millimètres) de telle sorte que l'aliment est très grand par rapport à ce réseau et la chaleur se diffuse en lui par conduction. En outre le four comporte en général une “sole tournante”, qui fait régulièrement passer tous les points de l'aliments dans le champ électromagnétique.

        Prenons maintenant le cas d'animaux vivants.
        Je ne vous conseille pas de mettre votre chat dans le four à microondes pour le sécher. Vous le tuerez par élévation de température et brulûres internes, la plus horrible des morts, car sa taille est analogue à celle d'un gros roti  (ou d'un lapin à cuire en civet IOI).
        Mais la taille de nos fourmis est beaucoup plus petite, de l'ordre du millimètre, c'est à dire de l'ordre de grandeur du réseau d'interférences.
        Donc si la fourmi a un instinct suffisant pour déceler les gradients de chaleur, elle va se mettre dans la zone où l'onde électromagnétique est quasi nulle, et même si elle a mis quelques dizièmes de secondes à le faire, comme elle a un grand rapport surface corporelle / poids, elle va évacuer facilement la chaleur engendrée pendant ces quelques dizièmes de seconde.
        Toutefois, il ne faut pas qu'elle ait eu envie de faire un tour de manège et soit sur la sole tournante 
        Une fois le four arrêté elle pourra ressortir indemne

        Moralité, si vous voulez cuire un plat de foumis au micro-onde, tuez les avant et placez le plat sur la sole tournante, qu'elles rentrent bien dans le flux d'ondes électromagnétique une partie du temps. !
        Mais je n'en ai jamais mangé et ne puis vous dire si c'est savoureux !.

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