• Les chiens sont ils altruistes ?

         Je pense que tous mes lecteurs connaissent bien Tintin, Astérix et Lucky Luke et donc Milou et Idéfix et le brave cheval Jolly-Jumper.
        J’avoue que Tintin a toujours fait partie de mes livres préférés Bienqu’ayant maintenant 88 ans, je n’ai plus le droit de le lire depuis 11 ans, mais je désobéis !

        J’aime surtout ce brave chien de Milou... Combien de fois n'a-t-il pas sauvé son maître. Il va chercher des secours en plein Himalaya, il signale la présence d'une bombe dans la soute d'un avion, il alerte les pompiers parce que Tintin est inanimé dans une maison en feu...  Milou, à l'évidence, est un chien fait à l'image de l'homme : il comprend, anticipe, réfléchit et décide à bon escient ! C’est comme ce brave cheval Jolly Jumper. 

        J’ai été tout étonné de lire récemment que les psychologues se sont intéressés aux chiens et ont réalisé des expériences qui ont montré que les chiens ne viennent pas en aide à leur maître en difficulté.         
        A l'Université de l'Ontario, le maître entrait dans une pièce avec son chien et consultait des livres rangés sur une étagère. Grâce à un mécanisme contrôlé par l'expérimentateur, l'étagère se détachait du mur et le maître s'écroulait sous les livres, faisant semblant d'être inanimé. Dans le couloir, bien en vue du chien, une autre personne passait. 
        Plusieurs chiens ont ainsi été filmés pendant plusieurs minutes et aucun n'est allé chercher la personne dans le couloir pour obtenir du secours.     
        Si l'on se fie à ces observations, il serait bien peu avisé de se fier à son chien pour être secouru, exception faite des chiens dressés à cet effet, et il semble que Rantanplan, le chien de Lucky Luke, corresponde à une description plus fidèle de la psychologie canine. Lorsqu'on a besoin de lui, il reste dans son coin.

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        Je ne suis personnellement pas d’accord avec les conclusions de cette étude. J’ai eu pendant 18 ans, un petit York qui aimait beaucoup mes petits enfants et quand l’un d’entre eux, dans une chambre et dans son berceau, pleurait très fort, il venait nous chercher en grattant sur nos genoux.
        J’ai connu aussi un petit chien Westi, qui appartenait à une vielle dame qui vivait seule en Bretagne. Celle ci est tombée et s’est cassé une jambe et ne pouvait se relever. 
        Le chien est allé pleurer chez le voisin, qui alerté par ces petits cris est allé voir et a appelé les pompiers.

        Avez vous ainsi d’autres exemples de chiens altruistes ?

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            On m’a toujours dit que l’homme préhistorique avait un bien meilleur odorat et que, nos conditions de vie devenant plus sûres notre odorat avait perdu peu à peu ses performances.
            J’ai toujours lu que le chien avait un bien meilleur odorat que le notre et on peut voir souvent des images ou constater par nous mêmes ses performances.

            J’ai donc été très étonné de lire, dans la revue « Cerveau & Psycho »,  un article de Frank Luerweg sur des recherches américaines, notamment de l’université Berkeley, qui indiquait que l’odorat de l’homme pouvait être aussi performant que celui des animaux, mais pas pour les mêmes odeurs.
           Dans cette université des personnes volontaires dont on bandait les yeux, devaient suivre, le nez dans l’herbe, une corde qui avait été imprégnée d’une odeur donnée, et cela au seul moyen de leur odorat. La plupart de ces expérimentateurs s’en sortaient bien, même si parfois, pour des odeurs faibles, ils ne se rendaient pas bien compte s’ils détectaient ou non une odeur. Les chiens réussissaient la même épreuve, mais souvent plus rapidement.

          De nombreuses études ont été faites sur divers animaux, notamment des chiens, avec pour but de déterminer la minimum de concentration des éléments provocant une odeur qui peut être sentie par l’animal. C’est en fait très difficile car l’animal ne peut pas dire au chercheur s’il sent quelque chose et la banque de données la plus performante que Mathias Laska, professeur de zoologie à l’université de Linköping, en Suède, a mis 25 ans à réaliser, donne les informations pour 17 mammifères, mais seulement 200 odeurs.
        Il a comparé notamment les sensibilités des souris et des hommes.
        Pour des odeurs de prédateurs, chats, blaireaux et renards, qui menacent la souris, elle était plus performante que l’homme sur 4 odeurs, mais l’homme l’était davantage sur deux d’entre elles. Notamment il était sensible à un composant de l’urine de chat à des taux infimes d’une molécule pour 1020 molécules d’oxygène de l’air, 
        Sur 80 substances testées l’homme était meilleur sur 40 d’entre elles et la souris sur 40 autres . Dans une comparaison avec le chien sur 15 substances, l’homme n’était plus performant que dans 5 cas. Ces 5 odeurs correspondaient à des fruits et des plantes, alors que le chien (comme pour le chat), les performances étaient bien meilleures pour la détection d’acides gras, qui font partie des odeurs des proies de ces carnassiers.
        En fait le bulbe olfactif humain est de très petite taille par rapport à notre cerveau : 0,01% de son volume, alors que chez la souris il représente 2%. D’où l’idée qui a longtemps persisté, que l’homme n’avait pas un odorat performant.

        Il n’en est rien  comme l’ont montré les chercheurs qui ont conçu un appareil pour faire respirer des odeurs : l’olfactomètre : notre odorat est capable de différencier de l’ordre d’un milliard d’odeurs. Les molécules odorantes remontent notre nez et se fixent su les récepteurs du bulbe olfactif (voir schéma ci-dessous). Le cortex olfactif primaire analyse les signaux transmis et envoie ses données pour plus d’interprétation au cortex orbitofrontal et à certains centres su cerveau émotionnel, notamment les centres amygdaliens, qui veillent sur notre sécurité.
        Beaucoup d’odeurs sont traitées par notre cerveau de façon inconsciente, notamment les odeurs émises par d’autres humains.
        Le système immunitaire des animaux dispose de récepteurs particuliers pour détecter les microbes qui sont conditionnés par des gènes spéciaux « CMH », qui ont un autre rôle celui d’orienter la préférence vers des partenaires sexuels qui ont des gènes CMH différents, et ceci à l’odeur.
        L’homme n’a pas échappé à cette évolution et les hommes ou les femmes préfèrent des partenaires ayant des gènes HLA (l’équivalent des CMH), différents et cela grâce à des odeurs inconscientes. (je me demande si c’est pour cela que quand quelqu’un ne vous plaît pas on dit qu’on l’a dans le nez !).

        Il est certain que la transpiration dégage des odeurs différentes selon l’état de santé voire les émotions des personnes. Par exemple l’odeur de personnes qui ont éprouvé de la peur fait réagir ceux qui la respirent et qui se mettent dans un état d’alerte préalable. Certaines personnes sont capables de détecter ainsi inconsciemment des états de stress ou l’agressivité et nos centres amygdaliens seraient alertés.

     Comment fonctionne notre odorat ?

     Des souris et des hommes.... et les odeurs           Les molécules odorantes remontent notre nez et se fixent sur les récepteurs du bulbe olfactif (voir schéma ci-dessous). Le cortex olfactif primaire analyse les signaux transmis et envoie ses données pour plus d’interprétation à la zone de l’odorat qui est à la fois un centre d’interprttion secondaire et une mémoire codée des odeurs.
                Ce centre renvoie ensuite les informations décodées au cortex orbitofrontal et à certains centres su cerveau émotionnel, notamment les centres amygdaliens, qui veillent sur notre sécurité et l’hippocampe qui est l’aiguilleur de la mémoire..

                Des cils olfactifs tapissent la cavité nasale et qu'ils sont en contact direct avec l'air circulant dans le nez. Ils servent de capteurs des odeurs grâce aux récepteurs qu'ils portent. Ces cils sont de minuscules prolongements des neurones olfactifs. Ils prennent naissance à l'extrémité de l'unique dendrite de chaque neurone olfactif et servent de capteurs des odeurs : quand on inhale des molécules odorantes, elles se fixent sur des récepteurs insérés dans la membrane de ces cils, qui sont des protéines particulières, qui ressemblent à celles de la rétine. Des séquences de gènes codent ces protéines. 

                Ces neurones présentent aussi un long prolongement (leur axone) Les quelque dix millions d'axones qui émergent de l'épithélium olfactif se réunissent et forment de petits nerfs olfactifs qui pénètrent dans le cerveau et se connectent aux neurones du centre de traitement des odeurs.

     

                J’ai montré dans le cas de la vue, et de l’ouïe, des analyses logiques du traitement des perceptions sensorielles par le cerveau. Malheureusement, rien de simple ne surgit de l'examen des réactions et des absences de réactions d'un échantillon de neurones du centre d’interprétation des odeurs, en présence d'un échantillon de substances odorantes. 

    Des souris et des hommes.... et les odeurs           On constate que les réactions neuronales ne sont pas très sélectives, c'est-à-dire que les neurones sont activés par plusieurs des molécules présentées, sans qu'il soit toujours possible d'en comprendre la logique. Les résultats ont donc été soumis à des analyses statistiques dans l'espoir de faire apparaître des classes d'odeurs. Si de telles classes existaient, on les aurait ainsi identifiées, mais ce ne fut pas le cas.

                Les chercheurs ont procédé à un recensement des récepteurs olfactifs des cils et ont montré leur nombre et leur diversité. On estime à 1 300 environ le nombre de types différents de récepteurs chez certaines espèces animales, tels le rat et la souris. Chez l'homme, bien que près de 60 % des gènes olfactifs ne soient plus fonctionnels, il subsiste environ 400 types de récepteurs.

                 Les axones des neurones dotés d'une même sensibilité, c'est-à-dire portant les mêmes récepteurs, se projettent dans un même glomérule (voire deux). Ils se regroupent ainsi par milliers. Par conséquent, un même glomérule reçoit les terminaisons des axones des neurones olfactifs qui émettent un potentiel d'action quand ils ont détecté la même molécule. Ces axones sont connectés aux terminaisons des cellules mitrales, elles-mêmes en relation avec les neurones du cortex olfactif. Si nous faisons une analogie avec la photographie, les neurones olfactifs seraient d'innombrables petits grains (ou pixels), tandis que les cellules mitrales formeraient une image à gros grains (à gros pixels) de la sensibilité de l'organe olfactif.

                On constate d’une part qu’il n’y a pas assez de récepteurs pour que chaque récepteur soit associé à une odeur et d’autre part qu’une odeur active plusieurs récepteurs. On pense donc que le cerveau  identifie une molécule-stimulus en décodant la combinaison spécifique de récepteurs que cette molécule active.

                 Le cerveau doit reconnaître la combinaison des neurones qui lui adressent le message, et fait en quelque sorte une reconnaissance d'« empreinte », cette dernière étant parfois nommée « image olfactive ».

     

                En définitive, les odeurs sont des représentations mentales suscitées par l'action de nombreuses molécules volatiles sur les récepteurs des neurones sensoriels de l'organe olfactif, les neurones du centre d’interprétation identifiant ensuite la combinaison de récepteurs qui ont détecté l’odeur, combinaison qui est caractéristique de cette odeur et en est en quelque sorte « l’image ».

        Par ailleurs, à chaque odeur est associée une dimension de plaisir ou de déplaisir qui est acquise par apprentissage, grâce à notre système de récompense du cerveau. 

     

     

     

     

     

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  •  J'ai sélectionné quelques caricatures trouvées sur internet et qui m'ont fait vraiment sourire. J'espère qu'il en sera de même pour vous !


       En ces temps agités, essayons de sourireEn ces temps agités, essayons de sourire






     

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    En ces temps agités, essayons de sourire

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  •          Vous ne savez peut être pas ce qu'est une "topière" : c'est un buisson végétal, souvent de buis, taillé de telle sorte qu'il ait une forme de statue, représentant un objet, un animal, des êtres humains....

         Les jardiniers émérites taillent la plante au fur et à mesure de sa croissance et il faut de nombreuses années pour faire une belle topère. Mais le plus souvent on utilise un treillis de bois ou un grillage métallique sur lequel on fait pousser et on taille la plante.et là, quelques années suffisent.

        Voici quelques réalisations :

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  •          Je vous convie à contempler des photos de perspectives parfois comiques, trouvées sur internet :

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    http://lancien.cowblog.fr/images/Photoscomiques2/fleur.jpg





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    http://lancien.cowblog.fr/images/Photoscomiques2/cheval.jpg














    http://lancien.cowblog.fr/images/Photoscomiques2/kine.jpg

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