• Le bonheur. Vous, les jeunes, vous posez vous certaines question ?

              Toujours dans le cadre du bonheur, certain(e)s d’entre vous semblent attendre en permanence des jours meilleurs et, ne les voyant pas arriver, se désespèrent ou vont chercher un peu de réconfort de leur mal de vivre dans des soirées alcoolisées ou cannabisées, qui d’ailleurs ne leur apportent pas plus ce bonheur tant espéré.
              Je sais que certaines d’entre vous souffrent véritablement d’un mal être, et j’essaie de les aider à le surmonter, mais je trouve aussi que c’est parfois parce que vous êtes très pessimiste et que vous ne vous posez pas assez la question : “quelles bonnes raisons ai-je d’être ainsi malheureuse ? ”

                         - Suis-je à la rue ? non j’ai un toit et un lit confortable.
                         - Suis-je affamé(e) ? non tous les jours le frigo est plein.
                         - Suis-je tout(e) nu(e) ? non, on me paye presque tous les vêtements que je veux
                         - N’ai-je rien pour me distraire ? mes parents m’ont offert beaucoup de gadgets, souvent des sorties, tout un arsenal audiovisuel...
                         - Suis-je un(e) cancre ? Bof, cela ne se passe pas si mal que cela au collège ou au lycée.
                         - Suis-je seul(e) ? J’ai des copines et des copains; je vais sur internet, je téléphone souvent.
                         - Est ce que je m’ennuie ? Mais on me propose des tas de choses à faire, du sport, de la musique, de la danse, de la lecture; papa ou maman me servent de chauffeur et m’emmènent souvent...J’ai plutôt trop de choses possibles et je ne sais somment choisir.
                         - Personne ne m’aime ? J’ai des parents qui m’aiment, une famille des amies, des garçons qui me trouvent jolie....
                         - Moi je ne m’aime pas !  Bof, tu es sûre, et pourquoi? Es tu plus bête que les autres ou vraiment horrible à voir ?

              Toi qui as tout cela pourquoi n’aimerais tu pas la vie, alors que ceux qui n’ont rien, s’efforcent de l’aimer et de survivre.?
              Es tu à ce point masochiste pour ne plus vouloir goûter à tous les petites joies, les petits plaisirs qui nous viennent tous les jours?
              N’as tu donc jamais ressenti que beaucoup de choses qui nous entourent sont souvent belles? Un coucher de soleil, une musique, un poème, un petit enfant.
              Toi qui parles aux autres, n’as tu jamais aimé, d’amitié ou d’amour ?

              Je comprends qu’aient envie de mourir ceux qui ont une maladie incurable qui les fait souffrir, ceux qui ont perdu les êtres qui leur étaient chers dans une catastrophe, ceux qui sont torturés dans les guerres et les conflits, ceux qui ont tout perdu et n’ont plus rien à espérer. Mais ceux là sont souvent ceux qui, paradoxalement, tiennent le plus à rester en vie.
              Je sais aussi que ceux qui sont en dépression ne peuvent plus raisonner et peuvent être submergés par leur souffrance.

               Mais les autres, je comprends qu’ils aient de grandes peines parfois, mais qu’ils ne me disent pas qu’ils n’ont plus de raison de la surmonter, plus rien à espérer, plus de raison de vivre.
              Ou alors venez m’expliquer ce désespoir que j’essaie de l’enlever de votre esprit. Je crois que ce qui vous manque c’est la volonté et la motivation pour surmonter la tristesse envahissante.

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  •  

    Où est le bonheur ? "Des fois je me dis"

              Aujourd'hui j'ai peu de temps pour rédiger un article, alors je vais me servir de l'écriture d'une autre personne.

              Je me souviens de cette dissertation de français (il y a 75 ans !) qui demandait de commenter cette phrase :
    “ Même l'espoir le plus infime peut devenir une source de volonté”
             Il m’a fait penser à une jeune que j’ai connue il y a 15 ans, qui rencontrait bien des difficultés, et qui, à force de volonté, a remonté la pente, et ce n’est pas toujours facile. Elle a écrit, cet article qui m’avait semblé émouvant et beau.
           Alors, comme je reparle parfois du bonheur et de le “mériter”, je vous propose de le lire.
          C’est un article d’espoir, mais qui montre que, pour renaïtre à la vie, il faut vaincre ses hésitations, ses doutes et que c’est un lent travail de tous les jours, de découvrir ce qui est important et de s'y consacrer.

            “Des fois je me dis que la vie est un songe…
     Et que tout va s’écrouler d’un coup comme ça devant moi, et que je découvrirai un tout nouveau monde. Vous savez, comme si tout ça, la vie, le monde, comme si ce n’était qu’une expérience, comme si rien n’était finalement réel. Et quand j’y pense, c’est un peu vrai. Parce que c’est à nous de trouver notre réalité, notre vision de cette vie qui est là mais dont on ne sait pas grand-chose.

     
            Des fois je me dis
    que rien n’a d’importance. Qu’on peut faire ce qu’on veut, parce que, de toute façon, qu’est ce que ça change ? Tout ça n’est qu’un rêve, qu’un jeu, qu’une illusion. Peut-être que l’important c’est simplement de s’amuser, de profiter. Peut-être qu’il suffit d’y croire et d’agir sans pudeur, sans limites, pour que nos rêves se réalisent. Peut-être..
     
            Des fois je me dis
    qu’on est bien ici. Que si tout restera toujours inexplicable et compliqué, la main tendue d’un enfant, un fou rire avec des amis, un amoureux dans le creux de cou et des projets à explorer, ça, ça sera à jamais du bonheur. Même si on ne sait pas forcément comment s’en imprégner.
     
            Des fois je me dis
    que l’homme le plus heureux est celui qui ne possède rien. Parce qu’il se satisfait de tout, de tout ce qui ne représente plus rien pour nous. Et que c’est peut-être ça la recette du bonheur. Savoir aimer et se rendre compte de la chance qu’on a, savoir s’émerveiller de tout ce qui nous entoure et qu’on ne remarque même plus. Savoir voir le monde comme le regarde un enfant.
     
            Des fois je me dis
    qu’à force de chercher on ne trouve rien. Et que la distance permet de résoudre bien des incompréhensions et des problèmes. Et puis finalement je me dis aussi que la distance éloigne ce qui est primordial : voir les choses avec nos sentiments, nos émotions. La distance ça enlève la joie inconsidérée, les pics de bonheurs, l’intensité des représentations de notre être. En fait, je pense que la distance c’est bien juste pour reposer notre cœur et notre cerveau surmenés, pour réfléchir posément. Mais rien n’est ainsi dans la réalité.  
     
            Des fois je me dis
    que tout n’est qu’une comédie. Une mascarade. Comme si le monde se mentait, comme si le monde me mentait. Je me dis que la vie est une pièce de théâtre et qu’au tombé de rideau, la vérité se dévoilera toute entière à nos yeux. Et qui je dois être là dedans, enfouie dans une fuite éternelle contre ma peur ?
     
            Des fois je me dis
    que la vie est un test. Et qu’on veut voir comment je me débrouille, quelles sont mes réactions. Que tout n’est qu’épreuve et jugement, et que je n’ai aucun moyen de savoir sur quoi je suis jugée, justement.
     
            Des fois je me dis
    que ça ne sert à rien de se démoraliser. Qu’on est vivant et qu’on a notre destin en main, que c’est à nous de choisir et qu’on a les cartes en main pour réaliser nos rêves. Que c’est perdre son temps que de réfléchir aux conséquences de nos actes, au bien fondé de nos émotions et de nos pensées, au pourquoi et aux éventualités. Un peu comme si ce doute que nous gardons en nous, pour tout, ne servait qu’à ralentir nos vies et à nous brouiller l’esprit et la vue. Je crois que nous cherchons le compliqué partout alors que la réalité est bien autrement. Elle est tout simplement ce que nous voulons en faire.
     
            Des fois je me dis aussi
    que l’important c’est d’y croire. Mais finalement y croire ça ne suffit pas vraiment, et il faut bien plus que ça pour former l’important. Il faut se donner les moyens de voir se réaliser nos désirs, il faut profiter des petits riens qui forment tout, en réalité. Ou bien peut-être qu’il n’y pas d’important.”

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  • Le bonheur s mérite t'il ?

         Un sujet bateau en philo ou dans les dissertations de français du premier bac d'autrefois : 

     “Le bonheur se mérite il ?
    La condition du bonheur serait-elle d’avoir souffert ?…”

     
         Dans la philosophie chinoise, on ne peut concevoir une seule chose. Il faut appréhender à la fois une chose et son contraire.
         Alors peut on apprécier vraiment le beau temps et le soleil si l’on n’a pas connu l’orage, la pluie et la tempête.?
         Il y a évidement quelques personnes un peu spéciales : j’ai connu le commandant d’un navire de la “Royale”, qui était heureux quand il y avait tempête parce “qu’après cela ne pourrait être que mieux” et qui était malheureux quand le temps était superbe, parce que ce serait ensuite “moins bien”

         J’ai le souvenir d'il y a presque 70 ans, lorsque je faisais mes études d’ingénieur, d’avoir fait un stage ouvrier, très dur dans des ponts roulants, au dessus de fours d’une aciérie, et il faisait 45 d° dans la cabine ; j’avais voulu être logé avec les manoeuvres émigrés dans une cité dortoir.
         Non seulement j’ai appris ce qu’était une véritable “chaleur humaine”, mais toute ma vie d’ingénieur, j’ai été heureux de mon métier qui, m’épargnait un travail aussi pénible que ces tâches que j’avais un peu connues pendant deux mois, mais que des gens faisaient toute leur vie.

         Curieusement, quand j’étais enfant, au lendemain de la guerre, où nous n’avions plus grand chose, nous étions probablement plus heureux que mes petits-enfants, qui ont presque tout ce qu’ils désirent. Et je connais certain(e)s jeunes, qui désirent en permanence quelque chose, tanner leurs parents jusqu'à ce qu'ils l'obtienne, puis s'en désintéressent dès qu'ils l'ont, pour désirer alors autre chose. Moi j'appelle cela des caprices d'enfant gâté !

         La grande souffrance n’est pas souhaitable certes, mais je crois qu’avoir été témoin d’un peu de difficultés et de souffrance, avoir un peu "trimé" par moment et fait effort pour maîtriser son sort, fait qu’on est beaucoup plus sensible aux petits bonheurs de tous les jours qui font la joie de la vie.
         
        Je crois qu'effectivementle bonheur, ça se mérite.

         Quand nous souffrons, il ne faut pas se lamenter, se complaire dans notre malheur, il faut avoir d’abord la volonté de remonter la pente, de faire des efforts pour cela.
         Il faut aussi analyser notre situation : y a t’il vraiment autant de raisons pour que nous soyons aussi malheureux et quel est notre avenir ? Est il aussi sombre que cela si nous essayons de réagir?
         Il faut regarder autour de nous : n’y a t’il pas beaucoup plus malheureux que nous, et des gens bien plus désespérés, qui pourtant essaient de survivre et de remonter la pente.? Comment font ils ?
        Puis il faut se demander enfin : et moi comment m’y prendre pour la remonter moi aussi ma pente ?

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  • Le bonheur

     Le bonheur

     

     

     

     

     

     

     

     

          Dans les préoccupations des personnes que j'ai rencontrées dan ma vie, figure en premier le bonheur, et à chaque discussion, on ne sait pas exactement ce qu'il est ni comment l'atteindre

          Démocrite, philosophe grec à la fin du cinquième siècle avant JC, les stoïciens et le épicuriens, pensaient qu'une partie du bonheur provenait de "l'ataraxie",  qui est  la tranquillité ou  la paix de l'esprit résultant de la modération et de l’harmonie del'existence et notamment de l'absence de tourments, d'ennuis, de remords et de regrets;

          Épicure, phophilosophe de la Grèce antique, insistait sur l'importance de combler nos désirs de manière simple en évitant les excès. Contrairement à ce que signifie couramment le terme « épicurisme » de nos jours, les véritables épicuriens vivaient donc dans la plus grande simplicité, en évitant le luxe et les mondanités.C’était une sagesse assez austère qui sacrifiait certains plaisirs pour éviter des déplaisirs plus grands.
        L’épicurisme prône la nécessité de faire ce choix afin de parvenir à un état de repos et d'équilibre sans souci majeur, ce que les grecs appelaient "ataraxie " et que nous, nous appelons aujourd’hui le "bonheur".
       
        C’est vrai que pour la plupart des personnes, et plus particulièrement à l’époque de l’adolescence, période de transition où l’on sort de l’enfance protégée pour acquérir peu à peu l’indépendance mais aussi les responsabilités d’un adulte, bonheur est synonyme d’absence de soucis et de problèmes.
        C’est vrai que les gros ennuis empoisonnent notre vie, mais il ne faut pas se faire d’illusion, l’absence totale de problèmes est une illusion totale, une utopie.
        J’ai connu des personnes qui malgré des ennuis certains, notamment de santé, se disaient souvent heureuses.
        Il faut en effet apprendre à digérer nos problèmes, à ne pas penser en permanence à nos ennuis, à en rechercher calmement les solutions, au besoin en se faisant aider, et à accepter qu’une partie des événements ne se passent pas aussi bien ni conformément à ce qu’on avait prévu ou à ce qu’on espérait.
        Je sais que c’est plus difficile pour ceux et celles qui, comme moi, ont la préférence cérébrale “Jugement” et veulent donc maîtriser les événements plutôt que s’y adapter. Mais il faut alors essayer de raisonner plus, de mieux prévoir (faire travailler son cortex préfrontal !) et puis quand cela ne se déroule pas comme prévu, de s’adapter et de revoir ses prévisions sans en faire une maladie.
        Le bonheur suppose donc qu’on accepte et qu’on essaie de surmonter avec calme, courage et  détermination, un certain nombre d’épreuves, en essayant d’en limiter les conséquences pour nous et les autres.

        Il y a une dizaine d'années, j’avais trouvé ces recommandations sur le blog d’une jeune ado de Tchatcheblog, aujourd'hui disparu, que vous pouvez lire dans la photo ci dessous.

    Le bonheur

    Vous remarquerez qu’il n’y a pas de conseil d’action extraordinaire, mais que ces 10 commandements pourraient se résumer en une phrase : “esssaie de profiter de tous les instants agréables, de provoquer la réalisation de petites joies, de profiter des plaisirs de la vie et de la compagnie de sa famille et de ses amis lorsque cela est possible”

        Je crois que le secret du bonheur est là, dans les joies partagées avec ceux que l’on aime et dans la volonté de voir les événements et les gens plus sereinement et avec le sourire chaque fois que c’est possible.

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  • Apprendre le bonheur

         Je disais dans un précédent article qu’il fallait apprendre le bonheur à nos enfants.
        J’ai reçu plusieurs mails, notamment d’un lecteur anglais, qui me demandent de traiter davantage ce problème.
        J’ai lu récemment un article de deux psychologues de l’Université de Grenoble, mesdames Shankland et Lantheaume, sur une théorie sur le bonheur et la psychologie positive de Martin Seligman : le modèle « PERMA ».
    J’ai trouvé cet article très intéressant et je vais essayer de le résumer ici, tout en y rajoutant des actions issue de mon expérience de « vieux singe ».

        Le modèle « PERMA » explicite 5 domaines de recherche du bonheur que je vais décrire succinctement (voir schéma ci-dessous) :

    Apprendre le bonheur


    Des émotions positives :

        Notre cerveau a tendance à privilégier les émotions négatives, les problèmes préoccupants, menaçants ou angoissants de tous les instants, plutôt que les événements positifs, heureux, satisfaisants.
        C’est une certaine suprématie des centres amygdaliens, qui gèrent la peur et le stress, sur le cortex préfrontal qui gère le raisonnable et réfléchit. C’est davantage le cas des jaunes dont le cortex préfrontal n’est pas encore mature (ille sera autour de 20 ans).
        Cette tendance qui est une orientation de notre attention, nous empêche de nous réjouir et de nous motiver lors d’événements heureux et d’autre part nous fait nous habituer au plaisir, et que cette habituation à trouver quelque chose agréable nous fait oublier ce plaisir et retrouver un niveau où les émotions négatives reprennent le pas.
        Tout ce qui représente une menace ou une critique attire notre attention et nous font rechercher de préférence les éléments qui les confirment au lieu de raisonner sainement sur le pour et le contre.
        Cette tendance est naturelle et héritée de l’évolution car c’est un réflexe de réaction rapide à un danger, mais elle diminue la satisfaction des événements positifs qui donnent un sens à notre vie.
        Certes ces signaux négatifs sont des alertes utiles, mais il faudrait apprendre à les maîtriser, à limiter leur ampleur, à les comparer avec logique à la réalité, pour s ‘ajuster au mieux aux situations : il faut rendre la primauté au cortex préfrontal sur les centres amygdaliens.
        Il m’est souvent arrivé d’aider des jeunes en difficulté face à des problèmes et la solution est d’arriver à les faire à nouveau raisonner sainement et logiquement, à leur faire décortiquer leur situation et à relever tous ses aspects positifs, tout en ramenant les éléments positifs à leur juste valeur. Il faut essayer de provoquer des émotions positives : joie, gratitude, sentiment de réussite, compétence et confiance en soi, fierté, passion, émerveillement. Un travail utile est de lister les actions qu’on a réussi et de lister aussi ses qualités et compétences.
        Il faut aussi sortir de sa passivité pour imaginer des solutions aux problèmes et se diriger volontairement vers l’action.

    S’engager dans la vie :

        S’engager dans l’action est effectivement une seconde clé, trouver des occupations intéressantes, passionnantes et qui représentent un certain défi, un but à atteindre..
        L’obligation de se consacrer à ces tâches fait négliger les émotions négatives, et mobilise attention et concentration.   
        Se donner à fond finit par apporter une certaine conscience de maîtriser les situations et donc d’une certaine compétence et confiance en soi. Réussir des performances apporte un certain plaisir, provoque une certaine fierté, nous fait prendre conscience de notre valeur et finalement nous rapproche d’un sens donné à notre vie.
        Un bon moyen de débuter dans l’action est de partir de ses rêves, de trier ce qui est utopique et ce qui est possible, de faire alors des projets, de définir leurs buts et les moyens nécessaires matériels et humains.
        Il n’est pas indispensable d’être médecin et de sauver des vies humaine, d’être prix Nobel, acteur célèbre ou champion sportif pour que notre activité ait du sens.
        Il faut rechercher comment son activité se déroule au mieux, quelle est son utilité, quelq sont ses objectifs, ce qu’elle apporte à sa famille, ses collaborateurs, ses clients, et soi-même.

    Avoir des relations constructives

        Effectivement, il ne faut pas négliger l’humain. Contrairement à ce que beaucoup croient , surtout en entreprise, il n’est pas nécessaire d’être orienté vers une compétition rude pour mieux réussir.
        L’esprit d’équipe, la coopération, la complémentarité des aptitudes, les discussions ou chacun apporte sa pierre sont essentielles pour arriver à mener des tâches complexe et donc elles apportent une certaine satisfaction, un certain bien être, car elles sont rassurantes et diminuent la sensation d’isolement, le risque de décider et d’agir seul, sans éléments suffisants de jugement.

    Développer le sentiment d’accomplissement de soi
    Donner un sens à sa vie.


        On rejoint là des éléments dont j’ai parlé en vous expliquant ce qu’était la « pyramide de Maslow » (article du 22/05/2018).
        Ce sont les aspirations normales lorsque les besoins matériels, de sécurité et de place dans la société sont déjà satisfaisants.
        Qu’est ce qui vaut que notre vie vaut d’être vécue.
        Cela dépend de facteurs nombreux.
        D’abord nos valeurs, nos goûts, des aspects raisonnables, mais aussi sentimentaux, qui peuvent relever de l’altruisme, de la justice, de la philosophie, de la religion….
        Nos liens sociaux et affectifs qui sont très importants.
        Nos aptitudes et nos capacités; l’expérience que nous avons acquise de la vie.
        Les buts que nous sommes fixés en fonction de nos aspirations.
        …et évidemment l’environnement et ses contraintes

        Bref on peut atteindre « l’accomplissement de soi » que Maslow plaçait au sommet de sa pyramide des besoins et aspirations humaines. C’est une composante du bonheur qui correspond en partie à la sensation de progresser vers des objectifs personnels que l’on s’est fixés, qui représentaient un certain défi et qui, si on les a atteints, représentent une réussite.
        Le commun des mortels a un expression réaliste « se sentir bien dans sa peau ».
        C’est malheureusement plus facile pour un optimiste que pour un pessimiste : les préférences cérébrales sont importantes et il faut essayer d’améliorer celles qui nous sont utiles.
        La recherche du bonheur impose de mettre en sommeil remords et regrets et de donner leur importance aux petites joies de tous les jours en vivant l’instant présent. « Carpe diem » disaient les Romains.

    Apprendre le bonheur

     

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