•          Le mois de juillet approche et je commence à penser à ma Bretagne. 

            Avec une de mes petites fille je regardais de vieilles photos de vacances.

    http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages1/chateausable1.jpg

            Tous les ans, des artistes proposent aux enfants en vacances de consacrer quelques matinées à construire sur la plage des châteaux de sable qui résistent  quelques semaines, à condition d’entretenir régulièrement l’humidité du sable et qu’il n’y ait pas de pluie violente dont les grosses gouttes détérioreraient la surface des statues.
        Je suis toujours étonné des merveilles que ces artistes arrivent à faire construire à ces enfants, tout en leur donnant une leçon de sculpture et d’observation des dimensions et des expressions de leur environnement

    J’adore ces réalisations, c’est sans doute un peu enfantin. 

    J'ai envie de châteaux de sable !       Si je rencontrais un psy freudien, il me trouverait sûrement des raisons multiples :
        “Quand j’étais petit enfant, j’étais sûrement amoureux de ma “mer”  et, bien que refoulant ce penchant sexuel, je faisais un complexe de ne pas pouvoir aller la voir que quelques jours par an.
        Et bien qu’obnubilé par mon complexe d’Oedipe, j'ai refoulé l’envie de tuer mon père, qui m’a baffé parce que je  torturais les puces de sable en leur arrachant les pattes une par une.

       Je ne m’en suis pas remis et depuis je rêve de bâtir des châteaux de sable pour y enfermer au secret, les refoulements sexuels de mon inconscient.”

    Pour redevenir sérieux, je précise que la neuropsychologie moderne ne reconnaît pas la notion de refoulement mais seulement celle de blocage et considère qu’un enfant (sauf éducation très spéciale) n’a pas de pulsion sexuelle avant la puberté. Quant au complexe d’Oedipe, il n'existe pas : il y a des explications beaucoup plus simples que les explications sexuelles, pour expliquer qu'un enfant soit jaloux de son père.

    J'ai envie de châteaux de sable !

     

     

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  •             Mon dernier article sur la Bretagne m'a valu quelques mails.
              L'un d'un breton scandalisé de mes photos sur le climat du pays. Bon, il y a donc des Bretons susceptibles, qui n'aiment pas l'humour.
              Mais comme cela a plu à d'autres lecteurs (pas bretons ?), je réitère avec quelques photos sur les caractéristiques spécifiques de la Bretagne.

    Les spécialités bretonnes

    Les spécialités bretonnes         

     

     

     

     

     

     

     

     

    Les spécialités bretonnes

     

    Les spécialités bretonnes

               Personnellement, j'aime bien artichauts et le kouign-aman (et aussi les fars et autres gâteaux et galettes bretons, ainsi que toutes sortes de crèpes, au blé noir - le sarazin - comme au blé normal, salées ou sucrées).
              Mais j'ai dû un jour montrer à des touristes anglais comment on mangeait un artichaut, car ils trouvaient cela horrible, ayant jeté les feuilles et essayant de manger le foin !

    Les spécialités bretonnesLes spécialités bretonnes

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Les spécialités bretonnes

    Les spécialités bretonnes

    Les spécialités bretonnes


       

      

     

     

     

     
      



                Enfin une photo humoristique de René Maltête qui était breton.  Il y a beaucoup de calvaires en Bretagne. J'en ai de belles photos, mais je n'ai jamais eu la chance de voir au dessous une telle brochette de bigoudins et bigoudaines.

     

    Les spécialités bretonnes

               A voir cette photo on pourrait croire que la Bretagne est peuplée de vieillards. Je peux vous assurer qu'il y a aussi des jeunes en Bretagne, même en dehors des vacances d'été.

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  •           Quand on rentre de vacances, la Bretagne vous manque et on a un peu la nostalgie de la mer.

              C'est amusant de scruter les fonds sur le bord de la plage ou dans les rochers, et d'y voir quelques mollusques et crustacés.

              Il y a bien sûr, les crevettes et les langoustines que vous connaissez bien.

    Nostalgie de Bretagne.

     Nostalgie de Bretagne.

                Mais aussi les tourteaux, araignées de mer et étrilles

    Nostalgie de Bretagne.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Nostalgie de Bretagne.

    Nostalgie de Bretagne.

     

     

     

     

     

     

     

     

               On trouve facilement des étoiles de mer, moins souvent des hippocampes, mais des oursins, c'est beaucoup plus rare qu'en Méditerranée.

            Plus rare encore, ce que l'on appelle ici le "lèche-doigts" et qui, je crois, est une holoturie.

    Nostalgie de Bretagne.

    Nostalgie de Bretagne.

             Nostalgie de Bretagne.

     

    Nostalgie de Bretagne.

               Il y a aussi le spectacle de la plage, des enfants qui se baignent ou jouent, et des adultes qui se font cuire au soleil et vont devenir (ou sont devenus) aussi rouges que des homards cuits.
              Le jeune ado qui vend des glaces et se promène avec son réfrigérateur sur un gros rouleau (sable oblige).
              Mais la palme, je la donne à une jeune fille et à son chien. Elle est mignonne, mais à mon âge on est moins sensible à la beauté. Par contre j'ai craqué pour le petit bichon
              J'ai souvent vu des mamans porter leur bébé dans un hamac sur leur coeur, mais jamais porter ainsi un petit chien. C'est vrai que le coeur n'est pas à cet endroit.
              Il faut que je cherche sur internet qui est l'inventeur de cet accessoire de plage : le soutien-bichon.

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  •  

             La famille est repartie travailler depuis dix jours; la dernière semaine était réservée au travail : tailler les haies, tout nettoyer et ranger.

             Le rouge gorge est venu jouer la sérénade de ses touk-touk avant mon départ et je lui ai laissé un peu d'eau dans un petit bol de plastique. La pluie le remplira de temps en temps à ma place.

    Retour de Bretagne.          J’ai revu aussi papa “Queue noire” et maman “Queue rousse”, mes gentils écureuils qui jouent dans les pins, mais le jeune ado devait être à l’école, pour apprendre à ne pas laisser tomber par terre les pommes de pins vertes qu’il mange.
                Je leur ai remis toutes les pommes de pin tombées près d'un tronc, pour qu’ils aient des provisions et je ne les ennuierai plus avec la fumée du barbecue à midi...

               Les mouettes et goélands sont repartis pêcher en mer et les cris des pies et du geai ont remplacé les leurs, mais ce n’est guère plus harmonieux.!
    Retour de Bretagne.           Les pipits et les petites mésanges continuent à chercher dans les branches des haies, leur ration d’insectes, et le couple de geais et ses deux marmots ne seront plus dérangés dans leur nid dans les pins par nos aller-venues, en essayant de nous faire peur avec leur horrible cri rauque.
               Les hirondelles se sont rassemblées pour partir et on voit dans le ciel les vols d’oies et de canards qui partent vers le sud : c’est l’automne qui arrive.

    Retour de Bretagne.           Les fleurs se fanent peu à peu et le jardin va aussi s’endormir jusqu’au printemps.
               Le mimosa va finir de fleurir en solitaire, et j’ai donné une dernière fois à boire à mes bignones, qui n’auront plus leurs fleurs quand je reviendrai.
               Si les fushias continuent à pousser il faudra ue je les taille pour pouvoir ouvrir mes volet à mon retour.
               Les haies sont taillées et on a enlevé les branches mortes des arbres.
               Le petit bois est coupé à la cisaille et les branches à la scie à chaine. On ne manquera pas de bois, mais il faut qu'il sèche car il est vert pour le moment.
               Je n'ai pas eu le temps de repeindre le portail, ce sera pour l'an prochain.

     

    Retour de Bretagne.            Table de ping-pong, bateaux, bicyclettes et instruments de jardinage sont rangés dans le garage, de même qu’un peu de bois, pour pouvoir démarrer le feu s’il pleut quand nous reviendrons (après on ira chercher sous le tas dehors !!).
               Ce pauvre garage est bourré à craquer. Même plus la place pour une petite souris. Je l’ai virée dehors, la pauvre !

              La maison a fermé ses volets et va s'endormir pour l'hiver.

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  •       Mon histoire de fourmi dans un four à microondes m'a valu quelques mailsde personnes qui s'intéressent aux fourmis.
          Si vous passez en Bretagne dans le Morbihan, allez alors oi le musée des fourmis et des abeilles, qui est très intéressant à visiter dans la petite ville du Faouet dans le Morbihan.
         Il y a en outre des chapelles superbes et un musée de peinture très intéressant. Cela vaut le déplacement.

        Dans le musée il y a une énorme fourmilière sous laquelle une galerie en verre à taille humaine (pour gens maigres !) a été creusée et on peut se promener à quatre pattes au milieu des fourmis.

        Deux grandes tables recouvertes de vitrines en verre, et réunies par un “pont” transparent en plexiglass se trouvent dans une salle à côté.
     A l'une des extrémités d'une table une fourmillière de fourmis amazoniennes.
    A l'autre extrémité de l'autre table, des pétales de roses blanches.
        Les fourmis découpent les pétales de rose et les transportent sur leur dos vers la fourmilière, et ces pétales font trois ou quatre fois leur longueur. On dirait des planches à voiles.
        Elles empruntent le pont en marchant toutes à droite, comme des automobilistes disciplinés. En haut du pont deux pancartes “France” d'où viennent les fourmis et “Angleterre” où est la fourmilière, vers laquelle “elles se dirigent.
        Et en haut du pont nos fourmis disciplinées qui entrent en Angleterre changent de coté et marchent toutes à gauche du pont !!!!!

        Evidemment il est peu probable qu'elles sachent lire, connaissent le code de la route, et distinguent leur droite de leur gauche !
        L'explication : les phéromones, ces substances odorantes qui guident les insectes sur leur chemin.
        Bien sûr à l'origine il y en avait partout sur le pont. Mais le conservateur facétieux du musée a effacé à l'alcool les phéromones coté gauche en France et coté droit du pont en Angleterre.
       
        Non seulement le conservateur a des idées astucieuses, mais le musée est intéressat et instructif. Les enfants adorent !

        Il y a en outre un musée des abeilles où l'on vous montre comment on recueille et on met en pots. le miel.

        Et quelques salles où l'on peut voir (dans des boîtes en verre) de superbes phasmes et de grosses araignées, mygales et autres.

        Et il y a de bons restaurants pas trop chers dans la vile.

    Les fourmis connaissent le code de la route.

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