• Quelques paroles d'enfants.

              Il faut de temps à autre décompresser et être moins sérieux.
              Voici quelques histoires d'enfants, trouvées sur Internet.
              Je leur trouve une certaine fraicheur,  l'inhibition de l'éducation ne joue pas encore.

     

         Mon fils de 6 ans parle à une coccinelle... "Hummm, tu es belle ! Tu as quel âge ? Tu as Messenger ?"

         J'habite dans une ville où les noms de rue ont été donnés par des enfants de l'école primaire. Résultat : j'habite "rue du lapin vert*, près de "l'allée du méchant loup" et de "l'allée des arbres perdus" ...

         Je fais du baby-sitting chez 4 petits garçons remuants. Au bout de 2 heures de combat acharné, j'arrive enfin à les mettre au lit.
        Je leur demande ce qu'ils veulent avant de s'endormir et l'ainé me répond "Tu peux raconter une histoire où tu meurs à la fin ?"

        J'ai demandé à mes enfants pourquoi ils croyaient au père Noël. Ils m'ont répondu : "C'est pas toi qui nous offrirait des cadeaux aussi bien !"

        J'ai six ans. J'étais chez mes grand parents.
        Je n'ai pas pu y regarder mon dessin animé préféré à la télé parce que mon grand-père de 70 ans regardait “Elle est plus belle la vie”
        Quelle honte, à son âge, alors qu'il va bientôt mourir. !

       Après avoir vu un téléfilm sur la Chine, Toto demande : "Pourquoi les Mandarins sont ils chinois et les Mandarines espagnoles ?"

        Ma fille de 10 ans a voulu me faire plaisir en lavant l'extérieur de ma voiture... avec le  grattoir éponge vert pour les casseroles!

        C'est dur d'être ado.
        Mes parents m'ont vivement sermonné. Non, je n'ai pas pris de drogues. Non, je n'ai pas fumé. Non, je n'ai pas eu de relations sexuelles. Non, je n'ai pas pris d'alcool.
         J'ai juste un peu tiré sur la nappe en m'asseyant à table pour le souper et toutes les assiettes et la soupière sont allées par terre !.

        Mes parents étaient sortis et je surveillais mon petit frère. Je l'ai mis devant notre tout nouvel aquarium et je suis allée sur l'ordi.
        Quand je suis revenue, il était devant la télé avec tous les poissons alignés sur le canapé.
        "Les poissons regardent la télé avec moi."  m'a t'il dit.

        Ma mère m'a cassé ma règle en plastique sur la tête parce que je ne voulais pas apprendre mes leçons.
        En plus, prise de remords, elle m'en a rachetée une en fer. J'ai peur.

        J'ai montré à ma "petite mamie" comment marchait mon PC.
        Elle a donné une pichenette dans l'écran pour "chasser la mouche qui se promène". C'était le curseur de la souris.

        Un ballon arrive à mes pieds, je le ramasse et le relance par dessus la barrière de l'école.
        Un petit garçon, qui était derrière moi, me demande que je lui rende sa balle. On est samedi et l'école est fermée.

        Je suis en 6ème au collège et les copains ne sont pas gentils avec moi. Je suis leur “chèvre et mistère” comme dit maman. (si vous n'avez pas pigé, "bouc-émissaire")

        La classe est allée visiter un zoo et devant les cages d'oiseaux, j'arrive devant un “Mainate Religieux” et là, l'oiseau dit un très joli "Bonjour".
        Tous les copains et le prof s'arrêtent, je rigole et l'oiseau reproduit exactement mon rire.
        Même les oiseaux se foutent de ma gueule.!

        Pour mon anniversaire, ma grand mère m'a acheté une Barbie. Sympa pour mes 16 ans.!

       

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    Pourquoi se faire faire un tatouage ou un piercing ?

     

     

     

     

     

            De quoi faire frissonner les arachnophobes !

     

     

     

              Dans mon précédent article j’ai décrit des généralités surr le tatouage et le piercing. je voudrais aujourd’hui parler des personnes qui portent ces « messages » 

             Quelles sont les motivations des jeunes qui se font faire percings et tatouages permanents.
             
    Ces motivations sont souvent les mêmes pour celles qui se font des tatouages en décalcomanies. Celles-ci sont seulement plus sages, ayant conscience que leurs motivations peuvent changer, ou bien n’ont pas eu l’autorisation des parents, ou ne veulent pas dépenser de l’argent sur une telle acquisition.

              Pour beaucoup d’abord, céder à la mode et faire comme les autres jeunes qui sont autour d’eux.   C‘est finalement une conséquence de la société de consommation .
             Les médias poussent à faire telle ou telle chose par la pub notamment ou les films, chansons, bandes dessinées, internet et les réseaux sociaux; certains le font, puis cela gagne les autres. Ma copine possède telle chose, je dois en avoir autant, si possible, plus moderne, plus intéressante, plus performante ou plus jolie (ou parfois plus chère!).
             Certes c’est un esprit moutonnier mais il en est souvent ainsi et piercing et tatouages n’échappent pas à l’air du temps.
             Mais ce peut être à la fois moutonnier et individuel, pour se faire remarquer, du fait du motif choisi et de l’endroit de l’application.

             Pour certains, il s’agit seulement de mettre une parure, quelque chose de beau sur leur corps “pour faire joli”.
             
    C’est surtout vrai pour des boucles d‘oreilles, mais c’est aussi valable pour d’autres piercing car les “goûts et les couleurs” sont propres à chacun, comme dit le proverbe. Personnellement je ne trouve pas jolis les piercings dans les lèvres, mais j’admets qu’on ne soit pas de mon avis.

             Par contre les piercings dans la langue sont dangereux pour l’élocution.
             J’ai connu un jeune qui faisait des études de dessin et de peinture et qui avait tatoués sur sa peau, de véritables tableaux !
             Evidemment les psychiatres, surtout freudiens, vont voir une déviance de notre société : c'est le corps proposé en tant que support narcissique pathologique, entrevu comme support d’une « œuvre d’art 

             Une des motivations les plus courante est la volonté identitaire : c’est donner à son corps un aspect original qui vous est propre. Le piercing ou le tatouage devient alors un emblème, un drapeau, un signe de reconnaissance.
             La première manifestation que je trouve souvent chez les personnes avec lesquelles j’en ai parlé, est le tatouage de son animal préféré ou d’un personnage de BD ou de manga. Pour certains ce sont des initiales comme les tags sur les murs.
             Pour les adeptes de certaines mouvances, c’est un signe d’appartenance à un groupe, à une philosophie : cela a été le cas à l’origine des piercinggs pour les Punks, et cela a été vrai plus récemment pour  certains gothiques. Pour le groupe, le tatouage, c’est un tag sur la peau.
             Pour certains rebelles, c’est aussi un signe de provocation vis-à-vis de la société;une contestation destinée à scandaliser    

              Pour certains il semble que ces pratiques dénotent un certain problème psychologique.
             
    Je n’ai personnellement pas remarqué beaucoup ce phénomène, mais la “crise identitaire” dénote effectivement un certain manque de confiance en soi et l’incertitude de l’adolescent, encore à la fois enfant et adulte.

             Je sais que certains psys freudiens faisaient de l’interprétation des tatouages, comme ils le feraient de tags ou de tableaux d’un peintre. Cela m’a toujours paru assez farfelu et les conclusions que je connais dans certains cas réels, me paraissent des plus hasardeuses.
              L’objet corporel devient le symbole, l’emblème de celui qui le porte, dont il modifie en quelque sorte l’identité.Certains psycho-sociologues estiment que “ces pratiques sont loin d'être des manières délirantes de décorer son corps, mais elles ont « une fonction de construction de soi, une dimension identitaire ». Elles auraient aussi une fonction de mise en scène ludique de soi et d'érotisation de son corps. La souffrance vécue par l'incision de la peau indique aux autres une difficulté de vivre: celui qui se tatoue ou porte un piercing n'accepte pas son corps tel qu'il est. En modifiant son corps, il tente de se construire une nouvelle identité corporelle. “
             Par contre je pense que quelqu’un qui a une image de son corps qui ne lui plaît pas peut essayer de la changer par des pratiques de modifications corporelles. Mais ce phénomène me paraît beaucoup moins important que dans le cas des déviances alimentaires. Un tatouage fait rarement -malheureusement - paraître plus maigre.

             Addiction ou pas pour ceux qui ont énormément de piercings ou tatouages.?         
           
     Pour moi ce n’est pas une addiction, car celle ci devraitt être très répétitive, l’objet étant tellement nécessaire qu’il devient désiré en permanence.  Or on ne se fait pas un piercing tous les jours. Alors je parlerai plus d’une “manie de collectionneur” que d’une addiction.

             Par ailleurs je ne crois guère à la souffrance du fait de la “gêne “ du piercing., raison que j’ai lue pour expliquer l’envie de certain. C’est vrai pour les scarifications, mais je crois qu’il s’agit d’un tout autre problème,
              Certes les scarifications sont associées rituellement à des piercings et tatouages dans certaines tribus, mais cela n’a aucun rapport avec nos jeunes.

             Cela dit, dans cet article, je vous ai surtout donné mon opinion personnelle. En fait je n’ai pas trouvé de compte rendu de recherches sérieux sur l’interprétation psychologique des piercings et tatouages. Peut être ai-je mal cherché.
             Vous trouverez quelques articles en mettant les mots clés : « piercing ou tatouage, psychologie, motivation », ou, si cela vous amuse, « piercing, psychanalyse ».
              J’ai trouvé sur internet surtout beaucoup de pub, des articles sur les dangers des percings. Personnellement je n’ai aucune envie ni de me tatouer, ni de me faire perforer, d’une part parce que je n’aime pas me faire remlarquer en public (introversion), et d’autre part l’aimùe le changement et ce décors indélébile m’agacerait très vite.

             J’ai parlé d’image mentale de notre corps, qu’est ce ?

             L’image “psychique” de notre corps nous apparaît d'une façon particulière.    
              Cela ne veut pas dire que nous ne puissions pas nous le représenter comme un objet parmi les autres, mais il s'agit d'un objet qui a pour nous une importance centrale. C’est une partie de notre “moi”.`
             
    Lorsque nous le voyons dans un miroir, sur une photo, ou sur une vidéo, notre corps nous apparaît sur le plan de l’optique, exactement de la même façon que celui d'une autre personne pourrait nous apparaître. Pourtant, parfois, nous ne le reconnaissons pas comme le nôtre ou du moins nous le voyons d’une façon différente d’une simple image. 

              Nous nous faisons une image de notre corps, qui évolue au cours du temps, au fil de ses transformations et en fonction de l'environnement
              Cette image est une représentation relativement complexe, qui comprend des états de différentes origines : perceptions (dans la glace, sur des photos...), souvenirs, émotions, idées et jugements que nous nous faisons sur nous-mêmes ...
              Cette représentation est essentiellement consciente, partiellement conceptuelle, et elle se modifie lentement au cours du temps. Elle peut être contradictoire : certaines personnes ne “s’aiment pas” et se voient plus grosses et moins jolies qu’elles ne sont réellement.
             De plus nous voyons dans notre image optique du miroir des données psychologiques qui n’y figurent pas et sont un produit de notre cerveau émotionnel.

              L’image mentale est donc une image perçue par nos yeux et notre cerveau, mais transformée ensuite par celui ci, qui y ajoute des éléments psychologiques et des jugements qui deviennent prépondérants dans notre image que nous nous faisons de notre “ moi”.
             
    A ce titre l’image mentale peut être contradictoire : on peut ne pas aimer l’image de soi dans le miroir alors qu’on a un jugement ou une “croyance” positive de soi et de sa personnalité ou de ses qualités..

    Pourquoi se faire faire un tatouage ou un piercing ?

     

     

     

     

     

     

     

    Cette oreille, est-ce un tombeau ?

     

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    Piercing et tatouage

     

     

     

     

     

    Après cela, plus besoin d'aller chez le coiffeur !

     

     

     

     

     

     

     

     

              Lorsque je vais à Paris l’été ou dans le métro, je vois pas mal de personnes tatouées ou avec des inserts un peu partout : nez, oreilles, bouche et d’après les médias il semble qu’il y ait des piercings et tatouages plus intimes.
               J’avoue que personnellement cela ne me tente pas du tout, et j’ai voulu savoir ce qui pouvait motiver ainsi ces personnes. Je suis donc aller lire quelques articles sur les recherches faites à ce sujet.

              Ayant vu lors de voyages en Egypte, que les pharaons et notables pratiquaient déjà des modifications corporelles, j’ai cherché d’abord à faire un peu d’historique sur le sujet, ce qui sera l’objet de ce premier article.
              Le piercing, le tatouage, les scarifications et les implantations sont des pratiques ancestrales.
              On a constaté l'utilisation de tatouages dès la préhistoire néolithique en Europe. A la même période, en Afrique, des petites pierres (des labrets) étaient insérées au niveau de la lèvre inférieure ou dans les lobes des oreilles.
               En Égypte, le corps tatoué et scarifié de la momie de la prêtresse Amunet et des boucles d'oreilles en or sur des corps masculins datent de plus de 4000 ans.
              Plus tard, en Afrique, les scarifications ont supplanté les tatouages, car ils sont plus visibles sur les peaux sombres.
              Les Indiens mayas avaient des anneaux dans la langue, les Papous des osselets dans les narines, les Massaïs se perçaient les oreilles et les légionnaires romains le sein.
              On trouve des traces de piercing sur des images peintes et dans des textes des XIV, XV et XVIème siècles. Sur les visages et sur les corps, des anneaux, des pendeloques et des chaînes traversant la chair montrent que le piercing contemporain est issu d'une longue tradition.
              Puis le tatouage apparaît d'abord en marge de la société, dès le XVIIème siècle, chez les matelots, les soldats et les bagnards.
              Quant au piercing occidental moderne, il serait né avec le mouvement Punk dans les années 1970. Il était associé, il y a quelques années encore à la musique techno, mais il s'est aujourd'hui élargi à la notion de bijou, beau et original.
              Imposé autrefois comme une marque d'infamie que l’on cachait, le piercing ou le tatouage sont aujourd'hui des actes volontaires et revendicatifs. La marque est devenue démarque : une originalité pour de faire remarquer.
              Je parlerai peu des implants qui relèvent d’une opération chirurgicale et sont donc peu répandus. Peu pratiqués en France, ils se sont surtout développés aux États-Unis et en Grande-Bretagne,

              En définitive, l'image du corps est modifiable, par l'imagination, mais aussi par toutes les techniques corporelles (gymnastique, danse, méditation, piercing, mutilations) et par les vêtements (qui font aussi partie de l'image du corps).

              Une enquête de 2016 révèle qu’en France, 10% de la population française déclare porter au moins un tatouage sur le corps. et6% des français envisagent de se faire tatouer. Les emplacements sont les suivants :

          • Avec 37% le tatouage sur le bras est en tête
          • Le haut du dos et les épaules représentent 35%
          • Le bas du dos se classe troisième avec 13%
          • Viennent ensuite le torse et les pieds avec 8% chacun, sans qu’il soit précisé si la cheville fait partie du pied
          • Les jambes sont à 7%, sans distinction entre cuisse ou mollet
          • Le cou représente 5%, mais la nuque est-elle comprise ?
          • Sans surprise les mains son en bas de classement avec 1%, sachant qu’il est possible que le poignet soit compris dans ce décompte
          • Autre partie du corps : 14% :le détail n’est pas donné (inavouable ?)

               Au niveau de l’âge, sans surprise 22% des 18 – 24 ans sont tatoués, chiffre qui décroit au fur et à mesure que l’âge avance, 13% des 25 et 34 ans et 2% des pls de 35 ans.
              Je n’ai pas réussi à trouver d’enquête valable sur les statistiques de piercing. WIkipédia indique que
     « La prévalence varie suivant les milieux et les pays. Elle est estimée à près de 10 % des adultes en Grande-Bretagne et serait plus commune chez la femme de moins de 24 ans où elle atteindrait près de 50 % de la population (sans prendre en compte le simple perçage d'oreille)3. Les chiffres sont proches de ceux retrouvés en Australie4 ou en Allemagne5. Selon Harrison Interactive, 16 % des Américains, soit environ 48 millions de personnes, arbore au moins un piercing. D’autre part, le Journal on Clinical Nursing Research, affirme qu’il y aurait aujourd’hui aux États-Unis 15 à 25 % des collégiens portant un piercing non traditionnel2.
              Le tiers de ces piercings concerne le nombril, le cinquième la narine. Chez l'homme, le téton arrive en première place3. »

              Se faire faire un piercing, voire un tatouage, (je ne parle pas de ceux par décalcomanie), présente un certain danger.
               Les conditions techniques de sécurité nécessaires à un piercing « sécurisé » sont exigeantes : locaux et matériel médical adapté (pince, aiguille, cathéter, stérilisateur, gants), asepsie du site de piercing, procédures du geste analogue à celles d’un médecin.
              Face aux risques de contamination par les virus de l'hépatite, du sida ou de l'herpès notamment, une réglementation sanitaire a été mise en place en 2004: elle concerne les mesures d'hygiène à respecter en cas d'effraction cutanée et de perçage. Mais le contrôle des tatoueurs et perceurs est loin d’être efficient.
              Il faut donc être très prudent sur le choix de l’intervenant.
               Le Ministère de la Santé a édité une recommandation que l’on peut voir sur :https://solidarites-sante.gouv.fr/soins-et-maladies/qualite-des-soins-et-pratiques/securite/securite-des-pratiques-esthetiques/article/tatouage-et-piercing

              Le piercing est aussi une agression du corps qui fait éprouver sinon du plaisir ou de la douleur, du moins une sensation particulière. Mais surtout, lors d’un piercing ou d’un tatouage inséré dans la peau et donc indélébile, le corps est marqué par le bijou ou le “tableau” et, aux yeux du “porteur”, son corps décidera s'il accepte ou s'il rejette cet objet qui transperce la peau. S'il n'est pas rejeté, le bijou ou le tatouage s'intègre produisant des modifications physiologiques et psychologiques chez le sujet qui le porte.

               Ce sera l’objet de mon prochain article.

    Piercing et tatouage

     

     

     

     

     

    Au moins, je vois ce qu'il y a derrière moi !

     

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  • Des fêtes trop arrosées !

             Après les fêtes de Noël et du nouvel an, je constate toujours les effets des festivités, parfois très néfastes.
             Bien sûr vous pouvez avoir une indigestion ou mal au foie, mais cela ne serait pas bien grave;
             Ce dont je veux vous parler, ce sont  principalementl'alcool et le cannabis.

             L'effet le plus insidieux et le plus courant est celui de quelques verres de vin, les bonnes bouteilles que l'on réserve pour les fêtes. Quatre ou cinq verres, on ne s'en aperçoit guère, surtout au cours d'un repas où l'on mange, et le danger c'est ensuite de prendre volant de la voiture.
              En temps normal plus de 30% des accidents de voiture sont dus à l'alcool et le jour du réveillon les 50% doivent être dépassés.        
              La télé nous met tout le temps en garde contre le risque mais ne donne pas beaucoup de chiffres quant aux taux d'alcoolémie, si ce n'est les limites légales de o;5 g/l de sang et O,2 pour les personnes en permis probatoire.

              La quantité d'alcool dans le sang dépend bien sûr de la quantité absorbée en centilitres (un verre plein fait le plus souvent 10 à 12 cl), du degré alcoolique de la boisson (11 à 13% pour le vin, 16 à 20 pour les apéritifs, de l'ordre de 40% pour les digestifs), du poids de l'individu, et du fait que l'on ait mangé ou bu de l'eau en même temps, encore que cela retarde plus l'absorption de l'alcool que cela ne diminue la quantité absorbée.
              Il faut se rappeler que deux verres de vin pour un homme de 75 kg risquent de faire atteindre les 0,5 g/l.
           
     L’alcool est ensuite éliminé dans l’organisme par le foie à 95% (le reste étant éliminé par les reins et une très petite quantité par les poumons), mais cela ne se fait que lentement.

              Les données moyennes approximatives suivantes peuvent être données :
              Une fois le verre d’alcool ingéré il faut 30 min pour que le taux d’alcool dans le sang soit au maximum si vous êtes à jeun et 1h lors d’un repas. Après 4 verres d’alcool (par exemple de vin) et un taux maximum estimé à 0,7g/L dans le sang, il faut en moyenne 2 heures après avoir atteint le taux maximum (pour un homme en bonne santé de 70 kg) pour revenir  sous les 0,5g/L. Ce qui fait en pratique 2h+30min = 2 h30 au moins à compter de l’absorption du dernier verre si vous avez consommez à jeun et 2h +1h= 3h lors d’un repas.

              Ce temps pour une femme sera plus important, il faudra compter 30 min de plus par sécurité, soit 3h et 3h30 respectivement. Dans le cas évoqué ci-dessus, on parle du temps pour revenir sous le taux légal maximum et non pour éliminer totalement l’alcool. Il faudra compter 6 à 10h à partir du dernier verre pour revenir à zéro, ce délai est bien sûr fonction de ce taux. Au delà d’1,5g/L dans le sang, une nuit de sommeil pourrait ne pas être suffisante pour prendre le volant !            Je voudrais maintenant parler des soirées de jeunes et d'ados.

               Dans ces soirées on a envie de faire la fête, on fume éventuellement pour faire comme les autres, on boit de l'alcool et souvent on ne se rend pas compte des quantités que l'on absorbe.
              L'alcool est souvent mélangé à des jus de fruits sans d'ailleurs que cela améliore beaucoup le goût de la boisson, mais c'est une “tradition” , et comme on a l'impression de boire un simple jus de fruit, la quantité d'alcool ingurgitée peut largement dépasser celle qui rendrait ivre.
              Ce que l'on sait moins, c'est que fumer deux “joints” rend euphorique et diminue le sens du danger, mais aussi annihile les réflexes, trouble le cerveau dans son interprétation de ce que nous voyons, et notamment fausse les impressions de vitesse. Conduire une voiture dans ces conditions est voisin d'une conduite en état d'ivresse.

              Mais je voudrais vous parler aussi d'un autre danger.
              En début d'année 2006, les premiers jours de janvier trois jeunes ados m'ont appelé à l'aide, parce qu'elles étaient très éprouvées et ne savaient pas à qui se confier.
              Les deux premières avaient bu, au point de ne plus savoir exactement ce qu'elles faisaient. Les garçons de la soirée aussi sans doute, je ne sais pas.
    Mais ce qui est certain, même si elles ne pouvaient se rappeler de façon très précise ce qui s'était passé, c'est qu'ils avaient abusé d'elles et que quoiqu'ils pensent, elles n'étaient pas consentantes, et le lendemain, elles avaient l'impression d'avoir été violées !
              C'est un énorme traumatisme, et malheureusement peu de garçons de nos jours, s'en rendent compte, et il a fallu plusieurs mois pour que leur souffrance s'atténue. Et cela aurait été encore pire si elles avaient gardé cela pour elle; elles auraient alors traîné leur peine pendant de très longs mois.
              Pour la troisième, c'était moins grave, mais c'était une très mauvaise plaisanterie de ses copines qui l'a aussi profondément traumatisée pendant plusieurs jours.
              Comme les précédentes, ayant trop bu, elle était à peu près inconsciente, ses copines (pour la punir, ce qui est idiot), l'ont à moitié déshabillée et l'ont couchée sur un lit dans une chambre, et lui ont fait croire le lendemain qu'elle y était restée avec des garçons, de telle sorte que ma jeune ” guenon” se demandait ce qu'elle avait bien pu faire et subir.
              Finalement, le doute s'est vite installé et ses camarades ont avoué la supercherie.
             J'avais trouvé cette blague vraiment ignoble et indigne de copines intelligentes.

              Quant aux garçons, la seule chose que je puisse leur conseiller s'ils sont ivres, c'est de s'allonger et de dormir, mais de ne pas conduire, car ils risquent leur vie et celle de leurs passagers, et de ne pas essayer de faire alors la conquête d'une fille, car ils ne se rendent plus bien compte de ce qu'ils font, et risquent de traumatiser leur camarade de façon telle, que cela peut la pousser au désespoir, voire au suicide.

              Ce n'est pas parce qu'on est encore encore ado qu'il ne faut pas être responsable de ses actes.! Mais ce que je dis, est vrai aussi malheureusement pour certains adultes.

    Des fêtes trop arrosées !

     

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  • Cette votation est initiée en Suisse par la communauté Hornkuh (en français vaches à cornes). Elle milite pour le retour des vaches à cornes dans les exploitations helvètes. 

    Le grand débat populaire ?

     

              L'organisation d'un grand débat, d'un grande consultation citoyenne est la grande réponse d'Emmanuel Macron à la contestation des gilets jaunes.Il entend donner la parole aux Français sur un certain nombre de sujets, considérant que le temps du dialogue est désormais venu.
              Officiellement ce grand débat est pour aujourd’hui 15 janvier, mais personne ne sait vraiment comment il va se dérouler.
              En fait c’est la grande pagaille et cela n’est pas étonnant. Quand en entreprise, le patron veut lancer une consultation, c’est une opération que l’on prépare soigneusement des mois à l’avance, On dialogue avec les représentants du personnel (qui ont horreur d’un débat qui les court-circuite). On prépare et informe le personnel sur les sujets à discuter et les limites de la discussion (sinon cela part dans tous les sens), et on essaie de les instruire quant au dossier, à ses impératifs techniques et financiers et à ses conséquences. Pour répondre à des questions, il faut un minimum de connaissance du dossier.
              Et surtout si on lance une telle opération, il faut être sûr ensuite de pouvoir prendre un minimum de mesures qui réponde aux aspirations qui vont se manifester.     

              Au niveau d'une nation,c’est bien plus compliqué que dans une entreprise. Les sujets sont très généraux, très complexes, les personnes mal informées et, pour répondre aux questions posées par M. Macron dans sa lettre, il faudrait être un spécialiste de ces problèmes
              Par ailleurs, la diversité des conditions personnelles va amener une pléiade de réponses différentes, correspondant souvent aux intérêts et situations de chaque intervenant, et la synthèse sera hasardeuse.
              De plus comment être sûr que le débat n’est pas faussé par des groupes particuliers, par ceux qui hurlent le plus fort, ou ceux qui savent parler et que les réponses soient effectivement celles d’une majorité de personnes.
             Comment faire des statistiques dans de telles conditions? 

              A mon avis, l’opération actuelle est improvisée et on va à la catastrophe.
              J’ai lu soigneusement, dimanche soir, la « lettre aux français » d’Emamnuel Macron,
             J’attends aussi des précisions sur la « plate-forme en ligne » et la façon de s’en servir et ce qui va se passer au niveau de ma commune (pour le moment silence radio).
             Je comprends d’ailleurs qu’un maire ne soit guère enclin à mettre en place des moyens et donc des frais, pour une opération dont on ne sait pas à quoi elle va servir.

              M. Macron pose des question assez précises dans sa lettre, mais elles sont du niveau d'un gouvernement et pas du commun des mortels qui ne connaissent ni le dossier correspondant, ni les conséquences de leurs réponses. Je vais prendre quelques exemples ci-après

              Que risque t’on de récolter :
                      - d’une part des revendications multiples sur tous les problèmes personnels de chaque individu qui apparaissent dans les cahiers de doléances (alors que l’on cherche des solutions pour la collectivité).
                     - les revendications qu’on connaît déjà au plan financier, car ce sont celles des personnes pauvres et défavorisés, face aux ponts d’or qu’on a fait aux très riches : augmentation du SMIC, revalorisation des retraites au niveau de l’inflation, construction de milliers d’HLM, suppression de l’impôt sur la fortune et du plafonnement des taxes sur les intérêts, la taxation des multinationales…. même si M. Macron a dit par avance qu'il n'en tiendrait pas compte.
              J'ai trouvé sur internet une "lettre au président qui exprime très justement ces revendications : https://www.mesopinions.com/petition/politique/lettre-ouverte-president-republique-emmanuel-macron/53626

                      - le référendum d’initiative citoyenne.
               Qu ‘est ce ? : « La création d’un site internet lisible et efficace, encadré par un organisme indépendant de contrôle, où les gens pourront faire une proposition de loi. Si cette proposition de loi obtient 700 000 signatures alors cette proposition de loi devra être discutée, complétée, amendée par l’Assemblée nationale qui aura l’obligation (un an jour pour jour après l’obtention des 700 000 signatures), de la soumettre au vote de l’intégralité des Français. »
              Il faudrait d’abord préciser quelles sont les lois qui pourraient être proposées. Si l’on propose d’utiliser ce mécanisme pour « supprimer une loi injuste » et « révoquer le mandat d’un représentant », c’est tout à fait contraire au fonctionnement actuel de la démocratie représentative et au droit constitutionnel.

              A la différence des systèmes existant actuellement en France, et que presque personne ne connait, ni le gouvernement ni les députés ou sénateurs ne seraient associés au lancement de ce référendum, et le nombre de signatures à obtenir serait sensiblement moins élevé.
              Et comment s’assurer sur un site de l’identité des votants, et d’éliminer les doubles votes. Et que feront les gens qui ne sont pas habitués à internet ?

              Et sur les questions que pose M. Macron (une trentaine) ?

    "Comment pourrait-on rendre notre fiscalité plus juste et plus efficace ? Quels impôts faut-il à vos yeux baisser en priorité ?
    Nous ne pouvons, quoi qu’il en soit, poursuivre les baisses d’impôt sans baisser le niveau global de notre dépense publique.
    Quelles sont les économies qui vous semblent prioritaires à faire ? Faut-il supprimer certains services publics qui seraient dépassés ou trop chers par rapport à leur utilité ? A l’inverse, voyez-vous des besoins nouveaux de services publics et comment les financer ?"

              Comment répondre à la première question sans aucun renseignement sur le dossier ?Chacun va demander à baisser ses impôts personnels !
              On doit baisser les dépenses publiques, mais on peut aussi trouver d'autres rentrées d'argent, mais cela  a été exclu du débat !
              Et on déplore plutôt la diminution des services publics, surtout en campagne; alors certes il faut les réformer pour les rendre plus efficaces, mais les besoins existent et pas nouveaux, mais résultant de suppressions : poser la question ainsi, c'est de la provocation ou une ignorance totale de la réalité.

    "Comment mieux organiser notre pacte social ? Quels objectifs définir en priorité ?"

              Comment faire des proposition concrètes à une question aussi générale et d'un niveau aussi élevé. Sait on seulement de façon précise ce qu'est notre pacte social ?

    "Le deuxième sujet sur lequel nous devons prendre des décisions, c’est l’organisation de l’Etat et des collectivités publiques. 
    Y a-t-il trop d’échelons administratifs ou de niveaux de collectivités locales ?

    Comment voudriez-vous que l’Etat soit organisé et comment peut-il améliorer son action ? Faut-il revoir le fonctionnement de l’administration et comment ?" 

              Comment voulez vous faire des propositions concrètes alors qu'on ne connaît pas suffisamment le fonctionnement des services de l'Etat, pour savoir quelles seraient les conséquences des propositions que l'on ferait. La majorité des réponses sera donc divergente et sans fondement sérieux. M Macron pourra ainsi choisir les réponses qui lui plaisent, faites par des personnes aux ordres.

    "Comment finance-t-on la transition écologique : par l’impôt, par les taxes et qui doit être concerné en priorité ?
    Quelles sont les solutions les plus simples et les plus supportables sur un plan financier ?"

              Le dossier du climat est extrêmement complexe sur le plan technique et financier, tellement complexe que les gouvernements successifs le traitent en dépit du bon sens. Alors comment voulez vous que chacun puisse répondre à ces questions, à son niveau.

    "Quelle est la bonne dose de proportionnelle aux élections législatives pour une représentation plus juste de tous les projets politiques?
    Faut-il, et dans quelles proportions, limiter le nombre de parlementaires ou autres catégories d’élus Quel rôle nos assemblées, dont le Sénat et le Conseil Economique, Social et Environnemental  doivent-ils jouer pour représenter nos territoires et la société civile ? Faut-il les transformer et comment ?"

              Comment voulez vous qu'on réponde à de telles questions, sans aucune connaissance en droit constitutionnel et sans avoir aucune idée des conséquences des propositions que l'on fera.

    "En matière d’immigration, une fois nos obligations d’asile remplies, souhaitez-vous que nous puissions nous fixer des objectifs annuels définis par le Parlement ? Que proposez-vous afin de répondre à ce défi qui va durer ?"

              Quels chiffres proposer sans aucune idée des problèmes concrets et financiers (voire internationaux) posés par cette question.?

    " La question de la biodiversité se pose aussi à nous tous.
    Comment devons-nous garantir scientifiquement les choix que nous devons faire à cet égard ? Comment faire partager ces choix à l’échelon européen et international pour que nos producteurs ne soient pas pénalisés par rapport à leurs concurrents étrangers ? "

              Bien sûr les agriculteurs peuvent faire part de leurs difficultés, mais pour savoir comment faire au niveau européen, il faudrait être le ministre des affaires étrangères! Quant à la biodiversité, il faut le demander aux scientifiques compétents et pas à ceux qui ne connaissent pas la biologie végétale et animale.

              Et je n'ai pris que quelques exemples ! Je crains qu'avec ce niveau de questions, les personnes peu instruites et les jeunes qui n'ont pas encore d'expérience, soient peu tentés d'essayer de répondre. La représentativité sera faussée, ce qui est anormal, car ce sont eux qui souffrent le plus, avec les chômeurs, de la situation actuelle et mériteraient le plus de profiter de certaines réformes.

               Alors je me pose une question : M Macron est il utopique, naïf et dépourvu de bon sens au point de croire que nous pouvons donner des réponses valables à ses questions de conduite de la Nation. Cela m'étonne.
             Ou bien sait il que les réponses qu'il aura, seront des réponses peu pertinentes par méconnaissance des dossiers, et il pourra alors appliquer les solutions qu'il veut, en faisant croire qu'elles ont été proposées par le peuple, alors qu'elles auront été données par des personnes auxquelles on aura soufflé les réponses correspondantes.

             J'ai vraiment l'impression qu'on nous prend pour des imbéciles !
             Raison de plus pour participer à cette consultation, et j'attends avec impatience de savoir comment je pourrai le faire.

              
              
    Le grand débat populaire ?

     

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